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Football, propagande et mauvaise foi : quand la CAN devient un tract idéologique:

Il ne s’agit plus ici de sport, ni même d’analyse politique, mais d’un exercice de propagande à peine maquillé. Sous couvert de célébrer la CAN organisée au Maroc, certains textes versent dans une rhétorique agressive où l’Algérie sert de bouc émissaire commode, et le football de prétexte idéologique.

Dans la presse Marocaine, Ça sent la vassalisation !  Les personnes ayant les mauvaises opinions sur l’Algérie (uniquement) seront donc autoriser  de les exprimer, On se demande bien pourquoi ?

Une tartine d'émotion, une légère distorsion qui pourrait nous faire croire que l’Algérie pour les Algériens va très mal, sans une grande Prière collective à Palais royale du Makhzen ?
Bravo mesdames et messieurs les sujets du Makhzen (y compris les auto-proclamés) ! Vous ne pouviez pas faire moins et vous ne ferez pas plus ! Bien évidemment, rien ! Un point de détail, une peccadille, une poutre dans l'œil ça aussi, ça fait pleurer

Dès la première ligne, le ton est donné : la CAN « révèle plus qu’un événement sportif ». Traduction : le football ne sera pas analysé, il sera exploité. Le ballon rond devient un outil narratif, un décor utile pour rejouer une rivalité politique régionale déjà saturée de clichés.

L’organisation marocaine est décrite comme une réussite incontestable, unanimement saluée, presque miraculeuse. Mais cette unanimité proclamée repose sur du vide : aucun observateur nommé, aucune source indépendante, aucun rapport vérifiable. Le compliment devient auto-certification. Ce n’est pas de l’information, c’est de l’autosatisfaction éditoriale.

En face, la « presse algérienne » est convoquée comme un bloc hostile, uniforme, caricatural. Aucun média cité, aucune analyse de contenu, aucune nuance. On ne critique pas des articles, on condamne un pays. Ce procédé n’est pas journalistique : il est idéologique.

La défaite sportive de l’Algérie est ensuite érigée en faute morale et politique. Perdre ne serait pas seulement perdre, mais révéler une incapacité structurelle à accepter l’échec, un trait culturel, presque anthropologique. Le raisonnement est grotesque, mais assumé : la défaite devient preuve, le score devient diagnostic.

Le plus ironique est que le texte reproche précisément à l’Algérie ce qu’il fait lui-même : politiser le sport. Il dénonce la transformation d’un match en affaire politique tout en livrant, ligne après ligne, une lecture obsessionnellement politique de l’événement. L’accusation est un aveu.

Les mots « propagande », « falsification », « acharnement » sont répétés comme des mantras. Ils remplacent les faits. Ils dispensent de démontrer. À ce stade, le vocabulaire sert de matraque, pas d’outil analytique.

L’argument sécuritaire, lui, frôle l’indécence : 800 caméras de surveillance brandies comme trophée. Comme si la quantité de dispositifs de contrôle devenait une preuve de supériorité morale. Comme si la surveillance était synonyme de vertu. Ce glissement est révélateur.

Les accusations de violences contre arbitres et journalistes sont lancées sans la moindre source, sans enquête, sans décision officielle citée. Dans n’importe quel autre contexte, on parlerait de rumeur ou de désinformation. Ici, cela passe pour une vérité auto-évidente, car elle sert le récit exhibitionniste obscène des faiseurs de phrases sur une scène où seuls les actes comptent.

Puis vient le sommet de l’absurde : le football comme révélateur de la « nature d’un régime ». On atteint là le degré zéro de la pensée politique. Si cette logique tenait, il faudrait réécrire l’histoire mondiale à chaque Coupe du monde, classer les États selon leurs tirs cadrés et mesurer la démocratie au nombre de corners.

Enfin, l’isolement régional de l’Algérie est asséné comme une conclusion naturelle, sans aucun indicateur diplomatique, sans données concrètes, sans analyse géopolitique sérieuse. Le verdict précède l’enquête. La sentence remplace l’argument. Tout ça est très beau et très vertueux.

Conclusion

Ce texte ne célèbre pas une réussite sportive : il instrumentalise un événement pour nourrir une narration hostile, simpliste et agressive. Il accuse la propagande tout en en adoptant les ressorts les plus grossiers : généralisation, moralisation, absence de sources, disqualification de l’adversaire.

La réussite d’un pays n’a jamais eu besoin d’abaisser son voisin pour exister.
Et le football africain mérite mieux que d’être transformé en champ de bataille idéologique par des plumes qui confondent opinion, militantisme et information.
Mais ressemble plus à un exercice pour se donner bonne conscience, et est surtout pour beaucoup qui travaillent dans les médias et la presse une occasion de donner des gages au reste de la profession pas trop loin du Palais.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/

 

Aux Medias Occidentaux : L’Iran n’est pas votre preuve, il est votre contradiction !

Vous prétendez regarder l’Iran pour rappeler à l’Europe ce qu’elle aurait oublié : le prix de la séparation de Dieu et de l’État. En réalité, vous ne regardez ni l’Iran ni l’Europe. Vous construisez un récit. Et ce récit n’est pas un diagnostic : c’est une mise en scène anxieuse où les faits servent de décor à une conclusion écrite d’avance.

L’Iran, sous votre plume, devient un symbole commode : celui d’un islam qui, dès qu’il se confondrait avec le pouvoir, révélerait sa nature véritable — totalitaire, juridique, englobante. À partir de là, l’Europe serait sommée de comprendre que ce qui menace là-bas est déjà en gestation ici, par le nombre, par l’immigration, par la démographie. Tout est lié. Tout est écrit. Il n’y aurait qu’à ouvrir les yeux.

Sauf que ce récit ne résiste ni à l’analyse politique, ni aux faits.

Vous romantisez une révolte qui n’a pas eu lieu. Vous parlez d’une jeunesse iranienne affrontant “à mains nues” un régime vacillant. Vous suggérez un basculement, un moment historique, presque un seuil civilisationnel. Or les émeutes iraniennes récentes se sont éteintes rapidement, sans fracture institutionnelle, sans ralliement des élites, sans effondrement du pouvoir. Le régime iranien n’a pas vacillé. Il a démontré, une fois encore, sa stabilité.

Les réseaux de contestation ont été neutralisés, notamment par l’interruption quasi totale des communications satellitaires Starlink, pourtant présentées comme l’arme technologique décisive de l’opposition. Grâce à des équipements russes et chinois, l’État iranien a rendu ces dispositifs inutilisables. Le contrôle a été rétabli. Les manifestations se sont dissoutes. Des marches pro-gouvernementales massives ont occupé l’espace public. Aucun fonctionnaire n’a changé de camp.

Ce n’est pas un soulèvement. C’est un rapport de force classique et perdu.

Votre premier problème est là : vous bâtissez tout votre raisonnement sur un événement que vous surestimez, parce que vous avez besoin qu’il existe.

Vous ne décrivez pas l’islam, vous le figez

Vous affirmez que l’islam, dans sa “cohérence doctrinale classique”, ne sépare pas le spirituel du politique. Cette phrase est le cœur de votre texte — et son erreur fondamentale.

Car aucune religion ne se résume à sa “cohérence doctrinale”. Les religions sont des pratiques sociales, historiquement situées, traversées de conflits, de ruptures, d’hérésies, de sécularisations partielles. Vous savez cela pour le christianisme. Vous refusez de l’admettre pour l’islam.

Vous transformez une tradition plurielle en un bloc normatif intemporel, comme si quatorze siècles d’histoire, de compromis, de modernisation, d’évolutions contradictoires n’avaient jamais existé. Ce faisant, vous adoptez exactement la méthode des fondamentalistes : vous sacralisez le texte, vous absolutisez la norme, vous niez le réel.

Votre islam n’est pas celui des sociétés. C’est un islam théorique, figé, utile à votre démonstration.

La peur du nombre : votre vrai moteur

Le moment de vérité de votre texte arrive avec l’argument démographique. Là, la laïcité disparaît. Là commence le soupçon.

Vous affirmez que tant que les musulmans sont minoritaires, ils s’adaptent  parfois sincèrement, parfois stratégiquement. Vous insinuez donc que leur adhésion à la loi démocratique serait conditionnelle, provisoire, intéressée. Vous ne jugez plus des comportements, mais des intentions supposées, déduites du nombre. C’est un renversement grave : la citoyenneté devient révocable par projection démographique.

Aucune démocratie ne peut survivre à ce type de raisonnement. Non parce qu’il serait “choquant”, mais parce qu’il détruit le principe même sur lequel repose l’État de droit : les individus sont jugés sur leurs actes, pas sur ce qu’ils pourraient devenir collectivement.

Vous videz la distinction islam / islamisme pour éviter la politique

Vous attaquez la distinction entre islam et islamisme parce qu’elle vous empêche de conclure. Or cette distinction n’est pas une commodité morale : c’est une nécessité analytique.

L’islamisme est une idéologie politique moderne, née de contextes précis — colonisation, effondrement des empires, autoritarisme, guerres, humiliations géopolitiques. En niant cela, vous transformez un phénomène historique en fatalité religieuse.

C’est confortable : si tout est écrit dans la doctrine, alors il n’y a plus rien à expliquer.
Mais c’est faux et dangereux..

L’Iran n’est pas votre preuve — il est votre contradiction :

L’Iran réel ne montre pas un islam en train de devenir une simple foi privée. Il montre qu’un État théocratique peut être solide, soutenu, technologiquement compétent, et capable de durer. Il montre aussi que la contestation ne se transforme pas mécaniquement en sécularisation.

Votre erreur est donc totale : vous idéalisez une révolte qui a échoué, vous essentialisez une religion que vous refusez d’historiciser, vous remplacez l’analyse politique par un récit civilisationnel. On ne défend pas la démocratie en tordant les faits. On ne défend pas la laïcité en désignant des suspects collectifs et on ne comprend pas le monde en le forçant à confirmer ses peurs.

Si l’Europe a un devoir aujourd’hui, ce n’est pas de se regarder comme une civilisation assiégée, mais de rester fidèle à ce qui fait sa force réelle : le droit, appliqué à tous, sans fantasme, sans prophétie, sans alibi étranger.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/

Quand la presse française fabrique un fantasme sur l’Algérie : de l’information à la propagande :

La presse française parle du « régime de Tebboune » et accuse l’Algérie de « refouler 24 000 migrants ». Mais le rapport officiel parle uniquement d’appréhensions, et jamais de refoulements massifs. Cette rhétorique idéologique nie la souveraineté algérienne, falsifie les faits et applique un double standard européen. Voici pourquoi il est temps de dire stop à la propagande et de rétablir la vérité.

Parler du « régime de Tebboune » n’est pas informer. C’est insulter un pays souverain, réduire l’Algérie à l’image d’un seul homme, et nier l’existence de ses institutions. Cette rhétorique, employée à répétition par certains médias français, est idéologiquement chargée, infantilisante et profondément coloniale. L’Algérie n’est pas un décor pour fantasmes occidentaux : c’est un État avec un gouvernement, des institutions, une armée nationale et une histoire de souveraineté. Ignorer cela relève d’un mépris assumé.

Le cœur de la manipulation repose sur un faux chiffre et un verbe falsifié : « 24 000 migrants refoulés ». Le rapport officiel du ministère algérien de la Défense nationale parle d’appréhensions, mot précis et neutre. Appréhender ≠ refouler. Transformer une donnée administrative en accusation politique est un mensonge volontaire, une technique classique de sensationnalisme : prendre un fait exact, y coller un verbe faux, et créer une indignation artificielle. C’est exactement ce que fait cet article, qui confond information et propagande.

La suite est tout aussi révélatrice : le texte s’appuie sur des ONG occidentales et des médias français, sans jamais citer les autorités algériennes ni contextualiser la situation sahélienne. On passe sous silence que l’Algérie protège des milliers de kilomètres de frontières sahariennes dans un contexte de guerre, d’insécurité et d’effondrement étatique dans le Sahel. Contrôler ces frontières est un acte de souveraineté et de sécurité nationale, pas un choix moral ou idéologique à critiquer pour faire sensation.

Le contraste avec l’Europe est édifiant et révèle un double standard indéfendable. Quand Frontex, l’Espagne ou l’Italie refoulent des centaines de milliers de migrants chaque année, aucun titre alarmiste n’accuse « le régime Macron » ou « le régime Meloni » de brutalité. La même presse qui vilipende l’Algérie ferme les yeux sur des expulsions massives, des renvois en mer ou vers des pays tiers, souvent dans des conditions inhumaines. Mais dès que l’Algérie applique sa souveraineté sur son propre territoire, c’est une « violence d’État » inacceptable. Cette indignation sélective est non seulement hypocrite, mais totalement raciste et postcoloniale.

Plus encore, la rhétorique médiatique nie les réalités humaines et géopolitiques de la région. Les migrants interceptés par l’Algérie ne sont pas expulsés vers nulle part : ils sont pris en charge dans le cadre de la législation nationale et des capacités disponibles. La presse qui raconte l’inverse ignore volontairement la complexité de la situation : routes migratoires périlleuses, criminalité organisée, zones désertiques dangereuses, trafic d’êtres humains, instabilité des États voisins. Réduire cela à « des refoulements massifs » est une falsification grossière des faits, destinée à nourrir un récit moraliste et sensationnaliste.

L’utilisation d’un vocabulaire idéologisé ne s’arrête pas au titre. Parler de « vague de refoulement » ou de « politique inhumaine assumée » est une construction rhétorique qui transforme des faits administratifs en accusation morale, tout en niant le droit d’un État à protéger ses frontières et ses citoyens. L’Algérie est ainsi présentée comme irrationnelle, brutale et arbitraire, quand elle ne fait que appliquer les principes élémentaires de souveraineté nationale que n’importe quel État du monde appliquerait dans la même situation.

Enfin, cette couverture médiatique participe d’une instrumentalisation politique des migrants, qui masque la responsabilité européenne dans la crise migratoire. L’Algérie est accusée de brutalité, pendant que l’Europe externalise massivement ses expulsions vers la Libye, le Maroc ou la Méditerranée, avec des milliers de morts. La presse occidentale, en refusant ce miroir, impose une morale sélective : les Africains doivent être parfaits, les Européens peuvent tout.

En résumé, cet article n’informe pas. Il ment, manipule les faits, utilise un vocabulaire idéologisé, nie la souveraineté algérienne et applique un double standard scandaleux. Il ne s’agit pas de journalisme : c’est un récit hostile, politique et moraliste, conçu pour culpabiliser l’Algérie tout en la déshumanisant. C’est un récit hostile et politique, qui transforme l’information en propagande. L’Algérie n’est pas une marionnette pour satisfaire les fantasmes des extrémistes. Elle est un État souverain, et sa souveraineté n’est pas négociable.

Assez de ce journalisme colonialiste d’une France vassale: la vérité, les faits et le respect des États africains doivent primer. Sinon, on n’aura plus jamais d’information, seulement des récits idéologiques et moralisateurs.

L’Algérie mérite d’être respectée comme un État souverain, capable de protéger ses frontières et ses citoyens, plutôt que caricaturée et condamnée par une presse obsédée par ses fantasmes postcoloniaux. Assez de ce journalisme idéologique qui vient d’un état vassal : la vérité, les faits et la souveraineté ne sont pas négociables.

Par A. Kader Tahri – Chroniqueur engagé, observateur inquiet                                                            Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça https://kadertahri.blogspot.com/

 


Émirats arabes unis : l’argent contre l’histoire, l’ingérence contre la souveraineté


Derrière les tours de verre et les milliards, les Émirats arabes unis mènent une guerre politique, culturelle et médiatique contre l’Algérie. Ce texte démonte une hostilité systématique, assumée, et rappelle une vérité simple : l’histoire ne s’achète pas.

Les Emirat Arabes Unis, ses gratte-ciel vertigineux, ses malls monumentaux, et ses princesses qui s’échappent, une combinaison qui tue, s’ajoute à ceci l’organisation tribale de leurs sociétés où la confusion des pouvoirs est totale. Mais les politiques ont d'autres buts que la vérité. L’Emirat mène une politique proactive dans la région afin de peser non seulement comme un acteur géopolitique sur qui s’appuyer et sur qui compter, mais également comme un médiateur de crises.                                                                                                                                            

Il faut cesser l’hypocrisie. Il faut arrêter de parler de malentendu, de susceptibilité ou d’incident diplomatique.
Ce qui oppose aujourd’hui l’Algérie aux Émirats arabes unis n’est ni conjoncturel ni émotionnel. C’est un affrontement politique profond entre un État souverain enraciné dans l’histoire et un projet hégémonique bâti sur l’argent, l’ingérence et l’arrogance.

Jusqu’en 2019, les relations algéro-émiraties étaient correctes, parfois cordiales, toujours pragmatiques. L’Algérie n’a jamais cherché le conflit. Mais depuis que Mohammed ben Zayed exerce le pouvoir réel, la diplomatie émiratie s’est transformée en machine d’intervention, de déstabilisation et de pression régionale. Les Émirats ne coopèrent plus : ils s’imposent.

Et face à cette logique, l’Algérie dérange.
Parce qu’elle ne s’achète pas.
Parce qu’elle ne se soumet pas.
Parce qu’elle n’entre pas dans les schémas artificiels de domination régionale.

Quand l’histoire manque, l’agressivité commence

Les États sûrs d’eux n’attaquent pas l’histoire des autres.
Les nations solides n’ont pas besoin de campagnes de communication pour exister.

Les Émirats arabes unis sont une construction récente, née après le retrait britannique, précédée non par un État, mais par des cheikhdoms sous protectorat. Ce n’est ni une provocation ni un jugement de valeur : c’est un fait historique. Et c’est précisément ce vide que certains tentent de combler par l’argent, le lobbying et l’agression symbolique.

Les gratte-ciel ne remplacent pas les siècles.
Les pétrodollars ne créent pas de mémoire.
Et aucune opération médiatique ne peut fabriquer une légitimité historique.

L’obsession identitaire, lorsqu’elle devient agressive, révèle toujours la même chose : une fragilité profonde.

Non, ce n’est pas le football. C’est une hostilité organisée

Ceux qui invoquent un match de football pour expliquer l’escalade actuelle mentent ou se mentent. Le football n’a rien créé. Il a seulement exposé une réalité déjà existante.

Depuis des années, les Émirats arabes unis se positionnent systématiquement contre l’Algérie, sur tous les dossiers majeurs :

  • en Libye,
  • au Sahel,
  • dans les forums internationaux,
  • dans les cercles européens,
  • dans les organisations culturelles et patrimoniales.

Toujours le même schéma : financement, pressions, alliances de circonstance, travail en coulisses. Une hostilité froide, méthodique, constante. Ce n’est pas une divergence. C’est une stratégie.

La guerre culturelle : le visage le plus mesquin de l’hostilité

Quand un État s’attaque à la culture d’un autre, c’est qu’il n’a plus rien à opposer politiquement. Les manœuvres émiraties à l’UNESCO, les tentatives d’entrave aux droits historiques algériens, y compris sur des sujets aussi symboliques que le patrimoine vestimentaire, ne relèvent pas du hasard.

Mobiliser des réseaux pour affaiblir l’Algérie sur des dossiers qui ne concernent même pas les Émirats révèle une obsession maladive : effacer, diluer, contester l’identité algérienne là où elle s’exprime.

C’est une attaque symbolique. Et donc politique.

Les médias comme armes

Les campagnes médiatiques hostiles financées par des capitaux émiratis — y compris dans l’espace francophone — ne sont pas des initiatives individuelles. Elles visent la même cible : l’histoire algérienne, son unité nationale, sa souveraineté, sa légitimité.

Ce n’est pas du journalisme.
C’est de la propagande.

La ligne rouge a été franchie

L’Algérie a patienté. Longtemps. Trop longtemps peut-être.
Mais lorsqu’une puissance étrangère s’attaque ouvertement à l’unité nationale et cherche à semer la discorde identitaire, le silence devient une faute.

Il ne s’agit plus d’un désaccord diplomatique.
Il s’agit d’une tentative d’intimidation politique.

À ceux qui croient que l’Algérie se contourne

L’Algérie ne se gère pas comme un marché.
Elle ne se neutralise pas par des chèques.
Elle ne se plie ni aux lobbies ni aux campagnes médiatiques.

Certains États sont nés sous tutelle et ont grandi sous protection.
L’Algérie, elle, est née dans la lutte, s’est construite dans le sacrifice et s’est consolidée dans la résistance.

Nous ne cherchons pas l’affrontement.
Mais nous refusons la soumission.

L’histoire nous a appris une chose :
ceux qui confondent patience et faiblesse finissent toujours par se tromper.

Par A. Kader Tahri – Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça https://kadertahri.blogspot.com/

 

Maroc : le Royaume-spectacle se raconte et un peu trop mal.

Le 31 octobre 2025, l’ONU aurait, selon la communication officielle, « consacré la vision marocaine » dans le dossier du Sahara. Une victoire diplomatique, nous dit-on, une leçon de leadership. Mais derrière l’enthousiasme, se cache une réalité plus inquiétante : le Maroc se raconte comme une légende et se regarde dans un miroir sans taches.
La grandeur proclamée devient un écran, et le patriotisme, un instrument de docilité.

On nous dit que le Maroc est une école de leadership. Soit. Mais quelle école célèbre la parole unique, la pensée alignée, la victoire sans débat ?
On nous parle de vision, de destin, de momentum ; on oublie la sueur des invisibles, la colère des exclus, le silence imposé à ceux qui osent questionner la « cause sacrée ».
Ce n’est pas une école de leadership, c’est une cathédrale de courtisans.
Le Maroc mérite mieux que la mise en scène de sa propre gloire : il mérite la vérité, la justice, et la liberté d’écrire son avenir autrement qu’en hymne au trône
.

Au citoyen, on lui  intime de célébrer un « leadership à ciel ouvert », il suffit de proclamer la grandeur pour qu’elle devienne vérité officielle. Il suffit d’un vote à l’ONU pour effacer cinquante ans d’ambiguïté politique. Il suffit d’une plume inspirée pour transformer la politique en religion, la monarchie en prophétie, et la nation en procession d’admirateurs.

La presse sert un pays triomphant, un Royaume debout, une « vision » qui illumine les consciences du nord au sud… en oubliant de préciser que seul le Roi dispose des lunettes pour la contempler. Car ce leadership qu’on glorifie tant n’est pas une école : c’est un catéchisme. Et les citoyens marocains  seraient des mauvais élèves s’ils osaient lire autre chose que le manuel sacré.

Patriotisme ou loyalisme ?

Depuis ce fameux vote, un parfum d’auto-congratulation flotte sur le Royaume.
Les tribunes s’enchaînent, les mots se répètent : vision, constance, foi, destin. Le Maroc, dit-on, serait devenu une « école de leadership à ciel ouvert ».

Mais à y regarder de près, cette célébration tient davantage de la liturgie que du débat.
Le leadership vanté n’est pas un partage de pouvoir, c’est une verticalité absolue.
Un récit mythologique où le Roi incarne la clairvoyance, le peuple la ferveur, et l’histoire une marche triomphale vers la reconnaissance universelle.

Cette glorification n’enseigne rien : elle anesthésie. Elle transforme la politique en religion d’État, où contester revient à blasphémer.

Le sujet de la presse nous explique que l’Histoire n’a qu’une trajectoire, une marche — verte, forcément verte — tracée par les monarques éclairés. Les peuples marchent, eux ne font qu’obéir. L’unité nationale devient soumission, le devoir se confond avec la déférence. Au Maroc, aimer son pays revient à aimer son Roi — ne pas confondre, malheureux !

Mais le patriotisme n’est pas une liturgie. Il n’est pas dans les défilés, ni dans les grands discours de victoire. Il est dans la capacité à douter, à interpeller, à corriger. Or ici, douter est une faute. Interroger est une menace. Et corriger un crime. Ce pays n’a pas besoin d’apôtres du leadership : il a besoin de citoyens.

Le leadership véritable commence où s’arrête la mise en scène

Quelle étrangeté que ce mot, « leadership », ressassé trois fois par paragraphe jusqu’à en perdre toute substance. Peut-être veut-on nous faire oublier ce qu’il implique vraiment : responsabilité, recevabilité, transparence — bref, tout ce que ce texte esquive avec soin.

Le mot « leadership » est devenu le totem de la rhétorique royale. On le répète à l’infini comme pour conjurer l’absence de participation réelle. Mais que vaut un leadership sans démocratie ?
Un leadership sans responsabilité, sans transparence, sans critique ?

Les grandes décisions descendent du sommet, les félicitations remontent du bas.
La machine fonctionne à merveille : chacun connaît son rôle, personne ne pose de questions.

Pendant qu’on s’enorgueillit des victoires diplomatiques,
les journalistes sont incarcérés (
Il me suffit de dire que le Plus vieux détenu politique de la planète est marocain, Me Ziane 83 ans.) les enseignants manifestent, les jeunes diplômés fuient le pays et les régions entières attendent encore d’être écoutées.

Ce n’est pas du leadership : c’est de l’illusionnisme politique dans une époque qui est à la mise en scène. Le Maroc ne gouverne plus : il communique.
Chaque événement devient un momentum, chaque projet une « vision royale », chaque succès sportif une preuve de génie national. Mais cette communication permanente a un coût : celui de la vérité. Les fractures sociales, le chômage endémique, les inégalités régionales, la pauvreté silencieuse — tout cela disparaît sous le vernis du storytelling national. La politique s’efface derrière le marketing. Et le citoyen, lui, devient un consommateur d’illusions patriotiques.

Le triomphe des courtisans

Le Palais officiel parle d’une « dream team royale ».
Tout est dit : nous ne sommes plus dans une communauté politique, mais dans une cour.
Le Maroc n’est plus une agora : c’est une loge d’admiration. Les courtisans se succèdent à la télévision pour tresser lauriers et hyperboles.
Le courage intellectuel, lui, se tait ou s’exile. Et dans ce vacarme de louanges, le peuple devient spectateur d’une grandeur qu’il ne ressent plus. Une nation sans contradiction est une nation qui se prive de vitalité. Le pluralisme n’est pas un luxe : c’est un acte de santé publique.

Le Maroc des marges : le seul leadership qui vaille

Heureusement, un autre Maroc existe — hors du champ des caméras. Celui des travailleurs précaires, des enseignants en lutte, des jeunes qui inventent sans moyens, des associations locales qui résistent à l’asphyxie bureaucratique.
Un Maroc invisible mais vivant, indocile, créatif. C’est là que se construit le leadership réel :
dans la désobéissance constructive, la pensée libre, la dignité quotidienne.
Pas dans les discours calibrés ni les communiqués d’autosatisfactions.

Quel est le problème si la décision revient, en fin de compte, au référendum. C’est aux sahraoui de choisir entre indépendance et autonomie.
Le Maroc n’a rien gagné ici. Inscrire l’autonomie comme une « option » de vote pour les sahraoui n’a rien d’une victoire pour le Maroc. Bien au contraire, il s’agit plutôt d’une propagande pour masquer un échec, car le makhzen voulait inscrire « l’autonomie » comme seule et unique option.
L’autodétermination reste donc la solution intangible.

Alors que l’on cesse de vendre aux Marocains une grandeur importée par communiqué diplomatique. Que l’on accepte enfin que le Maroc a besoin de débats, de pluralisme, de liberté.  Que la fierté nationale ne soit plus synonyme d’allégeance.

Car le véritable leadership marocain n’appartient pas aux monarques — il appartient à ceux qui refusent d’être spectateurs de leur propre histoire.

En répétant, sous des formes pseudo-journalistiques, les mêmes narrations négatives, ces médias finissent par façonner un imaginaire collectif où l’Algérie serait un acteur du passé, et le Maroc, un modèle d’avenir.
Cette mécanique, typique de la guerre informationnelle moderne, repose moins sur le mensonge direct que sur la distorsion du réel, la dramatisation et la répétition.
On sait de nos voisins du Maroc, c'est toute leur culture historique qui s'exprime ainsi et tous les sous-entendus de leur stratégie du chaos et leur idéologie monarchiste... Ce n'est pas brillant, bien que la bêtise soit inouïe, la boucle du Roi est bouclée. !

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
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Chienlit, arrogance et propagande : la presse du Makhzen pète les plombs !

Sous couvert d’analyse géopolitique, un article marocain relayant les propos de Massad Boulos, proche de Donald Trump, tente de transformer la question du Sahara en chantage politique : “accepter la paix marocaine ou risquer une implosion à la soudanaise.” Une provocation flagrante à laquelle l’Algérie répond par la dignité, la fermeté et la légitimité du droit international.

Algérie, dignité et souveraineté face à la diplomatie de la peur

Il n’est pas rare que la diplomatie marocaine s’abrite derrière une communication habile pour transformer la provocation en “message de paix”. Mais lorsque cette stratégie se double d’un discours de menace — évoquant une “Algérie à la soudanaise” —, elle franchit une ligne rouge : celle de la décence et de la vérité.

L’article en question, diffusé dans la presse marocaine, ne cherche pas à informer. Il cherche à imposer un récit unique : celui d’une Algérie coupable de son attachement au droit international, sommée d’accepter “la paix sous la bannière du Maroc”. Un scénario digne des temps coloniaux, où la souveraineté des États devait s’incliner devant le diktat des puissances.

Je crois que malgré son Tberguig médiatique, la presse du Makhzen n’arrive pas à se rendre compte ni à admettre que le royaume du Maroc n’a jamais existé tel que la propagande du Makhzen l’a façonné à jamais dans les esprits marocains, ceci dans le but de vendre une image qui ne reflète ni la réalité historique ni l’honnêteté morale. Pratiquement, il est donc aberrant de mesurer le développement de la politique marocaine aux projets politiques  réalisés par des étrangers pour les étrangers. Le Makhzen avec ses théories farfelues se perfectionne à vouloir créer un ennemi permanent afin de se régénérer et endoctriner le peuple.

Une fausse alternative : se soumettre ou sombrer

La rhétorique de cet article repose sur une fausse dichotomie : soit l’Algérie se plie au plan d’autonomie marocain, soit elle s’expose à la “désintégration”.
Cette manipulation est grossière. Elle ne traduit pas une volonté de paix, mais un chantage diplomatique
 ce qui a donné lieu à un festival d’idioties médiatisées, qui sont devenues des hypothèses sur des hypothèses et des supputations sur supputations et juste à part vendre de la fumée.

Or, l’Algérie n’a pas besoin qu’on lui dicte ce que “la paix” doit signifier. Son engagement est clair : respecter les résolutions de l’ONU et défendre le droit des peuples à l’autodétermination, un principe universel que nul ultimatum ne saurait effacer.

L’Algérie, fidèle à ses principes, pas à un dogme

Qualifier la position algérienne de “doctrinaire” ou “boumediéniste” relève de la caricature.
Depuis l’indépendance, l’Algérie a bâti sa diplomatie sur la constance morale et la légitimité du droit. Elle n’a jamais varié dans son soutien à une solution politique, pacifique et conforme au droit international pour le Sahara occidental.

Cette position n’est ni contre le Maroc, ni au service d’un séparatisme fantasmé. Elle est l’expression d’un engagement historique envers la justice et la liberté des peuples.
Ceux qui la qualifient de “dogmatique” oublient que l’Algérie fut le berceau du principe d’autodétermination inscrit à l’ONU.

Tout au long de son histoire, le Makhzen n’a pas vraiment changé de nature, il a toujours su créer et orchestrer ce type de campagnes qui tendent à discréditer le voisin algérien pour l’accuser de vouloir déstabiliser de facto le Maroc et se déclare comme un pays victime de l’ostracisme des autorités algériennes afin de fabriquer l’Algérie comme l’Ennemi, nous avons même pu constater qu’un jour le consul général du Maroc à Oran avait osé qualifier l'Algérie de pays ennemi dans l’aveuglement de sa propre fonction symbolique.  Quelle obsession !!!!

Le parallèle avec le Soudan : la peur comme arme rhétorique

Comparer l’Algérie au Soudan est une offense à la raison et à l’histoire.
Le Soudan a connu une guerre civile interne, nourrie par des divisions ethniques et des rivalités armées.
L’Algérie, au contraire, est un État-nation souverain, uni et socialement cohérent, fort d’une mémoire collective forgée dans la résistance et la dignité.

Agiter la menace d’une “partition” relève d’un désir inavoué : projeter sur l’Algérie les fractures que d’autres cherchent à masquer chez eux.
Ce type de propagande ne révèle pas la faiblesse de l’Algérie, mais celle d’un discours marocain à court d’arguments.
En effet, la monarchie n'a guère changé, les crimes et les assassinats politiques sont d'actualité, les disparitions, les fusillades en terre ou  mer, de vrais suicides faux, les siècles de prison pour qui ose dire non, bref, un enfer absolu pour les Marocains et un paradis fascinant pour les traîtres et les étrangers.

La manipulation des relais américains

L’article s’appuie sur Massad Boulos, un proche de Donald Trump, pour donner à sa thèse une apparence d’autorité internationale.
Mais il faut le rappeler : M. Boulos n’est ni diplomate ni représentant officiel de Washington.
Son opinion ne reflète pas la position du gouvernement américain, qui continue de soutenir le processus onusien et d’appeler à une solution politique mutuellement acceptable.

Cette instrumentalisation d’un individu pour servir une ligne politique interne illustre une dérive inquiétante : celle où l’illusion médiatique remplace la diplomatie réelle.

L’Algérie, garante de la stabilité régionale

L’Algérie n’a jamais cherché à attiser les tensions régionales. Elle œuvre, au contraire, à la paix et à la stabilité du continent africain : médiation au Mali, engagement pour la paix en Libye, défense des causes justes à l’Union africaine et aux Nations unies.

Ceux qui cherchent à déstabiliser la région par des comparaisons incendiaires devraient s’inspirer de cette constance au lieu de la craindre. L’Algérie ne bâtit pas sa politique sur le malheur des autres. Elle le fait sur la justice, la dignité et la non-ingérence.

La paix ne s’impose pas, elle se construit

Parler de paix tout en brandissant la menace de la division est une contradiction insurmontable. La “paix” selon la vision marocaine n’est pas une paix véritable, mais une reddition maquillée. La vraie paix naît du respect mutuel, du droit et du dialogue sincère.

L’Algérie n’a jamais fermé la porte à la discussion.
Mais elle refuse que la paix devienne le masque d’une annexion imposée, contraire au droit international et à la dignité des peuples.

Face à la provocation, la constance algérienne

À ceux qui rêvent d’une Algérie affaiblie, divisée ou craintive, la réponse est simple : l’Algérie ne se fragmente pas, elle se renforce.
Son unité nationale, sa stabilité institutionnelle et sa cohésion sociale sont le fruit d’une histoire unique : celle d’un peuple libre qui ne s’agenouille devant aucune puissance.

Les calculs diplomatiques passent, les menaces s’effacent, mais la constance algérienne demeure.
Car la souveraineté de l’Algérie ne se discute pas, elle se vit.

Conclusion : la dignité comme horizon

L’article marocain qui prophétise le “chaos algérien” n’est pas un texte d’analyse, c’est un aveu d’impuissance.
Il révèle la nervosité d’un discours qui cherche à substituer la propagande au droit, la menace à la diplomatie, la peur à la raison.

Je ne critique pas les Marocains, déjà, évidemment que la majorité reste honnête, mais je tiens à préciser que je suis depuis très longtemps profondément sympathisant de la cause Palestinienne et celle des Sahraouis, et surtout que dans le sillage du discours tenu par le palais, la théorie du ruissellement  

On sait pourquoi, mais il ne faut pas le dire. Faut me pardonner, je viens de regarder à la télé le Roi des pauvres, le protecteur de la démocratie, de la liberté au Maroc et l'enthousiasme me trouble au point de commettre une confusion impardonnable, il s'agissait bien d'un Hitler Machin ou quelque chose comme ça, ce supposé dirigeant d’un royaume de l’abondance de la démocratie et de l’intelligence, encore du n’importe quoi, ce narco-régime de la prostitution devient l’ombre de lui-même, sous un monarque alcoolique et LGBT avéré qui arrive à faire du Maroc un pays des héritiers et des rentiers.

Un petit rappel pour les médias de sa majesté, c’est l’ensemble du peuple Algérien qui opte pour la fermeture permanente des frontières ainsi que la rupture des relations avec le régime du Makhzen Marocain. Donc pour l’Algérie, le Maroc n’est nullement un rival, un ennemi mais juste un voisin agaçant, troublant et surtout sionisé.
Algérie appartient à ceux qui savent la défendre et le Maroc appartient à ceux qui savent le vendre !!!!!

L’Algérie, elle, reste fidèle à ce qui la définit depuis 1962 : la dignité, la justice et la souveraineté.
Et tant que ces valeurs guideront sa diplomatie, aucun “message subliminal” n’ébranlera sa détermination.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »   https://kadertahri.blogspot.com/

 

Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

Gara Djebilet : la panique médiatique du Makhzen par manque de Fer !!!!!!!

Il existe une pathologie intellectuelle très particulière dans certaines sphères médiatiques du Makhzen : l’Algérie n’y est jamais analysée...