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Iran/Etats-Unis: quand l’Iran sert d’épouvantail permanent

Iran/Etats Unis

Il existe une mécanique bien huilée dans la presse occidentale: présenter la complexité du Moyen-Orient comme une équation simple, presque scolaire. D’un côté, l’ordre, la rationalité stratégique et la sécurité collective incarnés par les États-Unis, Israël et leurs alliés. De l’autre, le chaos, la subversion et la menace permanente personnifiés par l’Iran. Le texte que j’ai sous les yeux s’inscrit parfaitement dans cette tradition. Il ne décrit pas la réalité : il la découpe, la sélectionne, la redessine jusqu’à la faire entrer dans un récit déjà écrit.

Car enfin, depuis quand un conflit régional se réduit-il à la dangerosité d’un seul acteur ?

On nous décrit l’Iran comme le cœur d’un réseau militaire tentaculaire, orchestrant milices et frappes à distance pour étendre son influence. Mais ce récit oublie opportunément que le Moyen-Orient n’est pas un échiquier où un seul joueur avancerait ses pions pendant que les autres se contenteraient de défendre leur roi. Les États-Unis maintiennent des dizaines de bases militaires dans la région. Israël mène régulièrement des frappes extraterritoriales. L’Arabie saoudite a conduit une guerre dévastatrice au Yémen. Cette réalité disparaît presque totalement du récit proposé, comme si la violence devenait légitime dès lors qu’elle émane du bon camp.

Il faut également refuser cette idée paresseuse qui consiste à présenter l’Iran comme l’ennemi naturel de tous les pays du Moyen-Orient. L’antagonisme central de Téhéran vise Israël, et cet antagonisme ne surgit pas dans un vide historique. Il s’inscrit dans une mémoire politique longue, qui commence avec le renversement en 1953 du Premier ministre iranien Mossadegh par une opération orchestrée par les services américains et britanniques. Cet épisode, fondateur pour la conscience politique iranienne contemporaine, a ouvert la voie à la dictature du Shah, régime autoritaire soutenu sans réserve par les puissances occidentales.

Curieusement, la révolution iranienne disparaît presque toujours du récit lorsqu’il s’agit de dénoncer la nature oppressive du régime actuel. Comme si l’histoire commençait soudainement en 1979, au moment précis où l’Iran cesse d’être un allié stratégique de l’Occident.

Depuis cette révolution, la République islamique vit sous un régime de sanctions économiques qui asphyxie sa population tout en consolidant paradoxalement ses élites sécuritaires. Mais là encore, la narration dominante inverse la causalité : les sanctions deviennent une réponse légitime à l’agressivité iranienne, jamais un facteur participant à son durcissement.

Plus révélateur encore est le traitement de la question nucléaire. Pendant des années, elle a servi d’argument central pour justifier pressions diplomatiques, sanctions économiques et menaces militaires. Aujourd’hui, elle semble reléguée au second plan, remplacée par un discours plus global sur la menace stratégique iranienne. Cette évolution pose une question simple et dérangeante :

Si l’objectif était réellement d’empêcher la prolifération nucléaire, pourquoi avoir saboté l’accord international qui encadrait précisément ce programme et dont les inspecteurs confirmaient globalement le respect ?

Et surtout, qui peut encore croire qu’un État déterminé à acquérir l’arme nucléaire pourrait être arrêté uniquement par la pression extérieure ?

La Corée du Nord offre depuis des décennies un démenti cinglant à cette croyance. Elle a développé son arsenal dans un isolement quasi total. Imaginer que l’Iran, puissance régionale bien plus intégrée économiquement et stratégiquement, serait le seul cas où la coercition fonctionnerait relève davantage du pari idéologique que de l’analyse stratégique.

La presse Occidentale reproduit également une simplification commode en décrivant les Houthis, le Hezbollah ou certaines milices irakiennes comme de simples marionnettes de Téhéran. Cette vision nie les dynamiques locales, sociales et politiques qui nourrissent ces mouvements. Elle permet surtout de transformer chaque conflit régional en projection directe d’un affrontement global avec l’Iran, légitimant ainsi une militarisation permanente des relations internationales.

Et c’est bien là le cœur du problème. Derrière l’apparence d’analyse stratégique, ce type de discours fabrique une vision du monde où la guerre devient non seulement probable, mais presque nécessaire. Chaque tentative de compromis est décrite comme une faiblesse. Chaque désescalade comme une victoire offerte à l’adversaire. La diplomatie y apparaît comme une naïveté dangereuse, et la démonstration de force comme la seule langue compréhensible.

Pourtant, l’histoire récente devrait inciter à un peu de modestie. Les interventions militaires occidentales ont rarement stabilisé durablement la région. Elles ont souvent produit l’effet inverse, alimentant radicalisations, effondrements étatiques et cycles de violence sans fin. Les démonstrations spectaculaires de puissance navale ou aérienne fascinent les commentateurs stratégiques, mais elles laissent derrière elles des territoires fracturés et des sociétés durablement déstabilisées.

À force de présenter le Moyen-Orient comme un champ de bataille inévitable entre blocs irréconciliables, on finit par rendre cette guerre presque naturelle, presque inéluctable. C’est peut-être là la fonction réelle de ce type de discours : non pas analyser le conflit, mais préparer les esprits à son acceptation.

Car la guerre commence rarement avec les missiles. Elle commence avec les récits qui la rendent pensable.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/

 

 

 

 

France : les enfants de la patrie n’attendent plus leur jour de gloire !

enfant de la patrie

Quand on regarde les événements récents de la France, les hauts et les bas s'enchaînent à toute allure, enfin, il y a surtout des bas. On remarque que la plupart des Français sont toujours plus exaspérés et les questions migratoires qui leur semblent être une profonde source d’angoisse. Ils sont de plus en plus en colère contre les émigrés qui, pour eux, sont les principaux responsables des maux de la France, juste un faux sujet déchirant qui n'a pas lieu d'être et qui ne va servir qu'à diviser l'ensemble de la société française, noyautées par une certaine idéologie, qui avance comme justification que tout ce qui ne va pas en France est la faute de  l'immigration et cela en est devenu nauséabond ?  Un véritable piège.

Par devoir de mémoire collective, ces immigrés n'ont pas seulement construit ou reconstruit la France, ils sont la France dans toute sa diversité et sa richesse, sans oublier que la France est le résultat de ces cultures venues d'ailleurs pour écrire son l'Histoire, surtout en ces périodes où la légitimité même des immigrations semble être l’objet d’un débat polémique. Alors, il paraît nécessaire de dénoncer le fantasme aussi malhonnête que caricatural du grand remplacement.

Comment peut-on croire encore au énième revirement des paltoquets partisans, avec un Zemmour en figure de proue, pour une montée des deux extrémités de l'échiquier politique et leur crainte de ne pas être réélu, ainsi L'immigration est devenue un problème essentiellement sociétal, il est donc complètement politique.

Ils ne reprennent sur l’immigration (Le mot  immigration a été compris par un grand nombre de français comme un synonyme d’Arabe ou noir) en l’édulcorant que le programme de l’extrémisme tout en continuant de le vilipender, mais les français aux comportements erratiques, sont morts de peur, soumis, sans convictions. Et dans le chaos qui s’annonce, ils gémiront, pleureront, et se défausseront sur l’autre (l’immigré) des malheurs qui leur arrivent. Les Français dans l'état de sidération de celui qui est sonné par une annonce tragique et n'arrive pas à comprendre ce qui lui arrive. Dans le fond, ils ne méritent que cela.

Depuis toujours, chez le Français, avec un moralisme décevant, entre mauvaise foi d’un côté et sermons moralisants de l’autre, se cache des aigreurs anciennes, des ressentiments obscurs, que nourrit un discours anti-étranger et anti-musulman  et qui rend le mal plus absolu en France, au-delà encore de la délinquance, de la drogue, et de l’islamisme, c’est raciste, ce racisme décadent  des élites intellectuelles, ce racisme qui perfuse dans la société un concentré de dévouements, ce racisme qui salit tout en nivelant par le bas et qui disperse des valeurs d’humanisme en prétendant que tout vaut tout et que tous valent tous.

Avec toute cette haine typiquement française, il est plus difficile pour les Français musulmans pratiquants de se sentir respectés, acceptés et donc de se sentir pleinement citoyens de ce pays qui se crée une crise de l’Islam au lieu de l’exacerber, les normes françaises en matière de liberté religieuse doivent être hissées afin que davantage de musulmans puissent réellement bénéficier de la liberté, cela les encouragerait à briser définitivement la vision coercitive de l’islam. Ce racisme des pseudos-démocrates qui détestent tant que les opinions contraires aux leurs et qui ne rêvent que de couper les têtes qui dépassent de la doxa. Toujours au motif de la suprématie raciale, cet angle diabolisant devenu un cri de ralliement pour les identitaires, en répétant les mêmes vieux poncifs de la bien-pensance sur l’immigration de masse ! Toujours cette obsession identitaire, cette panique nationaliste et cette peur d’un métissage qui ruinerait la pureté de, je ne sais trop quelle race.

La haine de l'autre, de ces méchants émigrés, devient alors la vertu, et le respect humain pour ces méchants déclarés devient la haine, c'est le procédé de toutes les idéologies de haine de l'histoire, faire de l'autre le méchant pour justifier la haine qu'on lui porte.

Les Français ont toujours cru, qu’ils allaient exporter leur culture, leurs valeurs et leur mode de vie à travers le monde. Or, on se rend compte que beaucoup de populations, à l’exemple du Maghreb et de l’Afrique, ne veulent pas s’européaniser et préfèrent conserver leur particularisme, leur histoire, leur culture. Je pense cependant qu’il faut s’en réjouir, car cela a conduit à des ingérences (coloniales) avec but d'aliéner, d’asservir puis de détruire. La France n’est plus rien sur le plan international et les peuples d’Afrique et du Maghreb   au fil de l’histoire se sont toujours débarrassés en temps de ceux qui venaient leur faire de la morale et s’enrichir sur leur dos.

À force de lire des médias, qui sont des instruments de propagande du pouvoir, les français y croient. C’est un fantasme, pourtant dans les faits, le français moyen peut constater que le pacte républicain est brisé. Une justice politisée au service des délinquants plutôt qu’aux citoyens, une  police encore moins vénérable, une éducation nationale avec la théorie du genre au fond de l'abîme. L'hôpital et la santé publique en général croulent sous la bureaucratie et la pénurie chronique de personnels soignants.

Ce qui fait florès en France, c’est bien les harpies du féminisme qui soulève l'acrimonie (dans la théorie du genre, le prosélytisme LGBT à l'école, le mariage et l'adoption homosexuel, la déconstruction de tout, l’abolition des réalités biologiques, etc.) par des revendications et s'inventent des combats, pour avoir le sentiment d'exister au lieu de vivre sereinement, leurs nouvelles luttes sur le droit à l’adultère ou encore que les hommes aussi pourront être enceinte, Il semble que ce soit désormais possible, puisque le planning familial le dit : il y a des hommes avec utérus.

Sur le plan politique, c'est l'insécurité croissante, les déficits persistants de la balance commerciale et un surendettement explosif, le désintérêt persistant des gouvernants pour le rétablissement de l'état de droit sur les manifestations. Ces facteurs justifient et amplifient la réalité de la décrépitude. La flagornerie revient à une méthode politique toujours plus infantilisante qui ne fait que masquer les difficultés internes toujours négligées.  Les médias à la solde d'un pouvoir corrompu font tout pour que cela se voie le moins possible, qu'ils profitent.

Le Chômage, un fléau de société, un problème de fond que la France plafonne à des plus 7% de chômeurs là où les autres pays sont à plus de 3%, malgré tous les secteurs où les entreprises ont du mal à trouver du personnel qualifié pour certaines tâches, voire encore plus grave pour des taches sans qualifications importantes, c’est vrai, la France dédommage plutôt bien et assez longtemps le chômage.

Plus que 5 millions de personnes sans travail en France.

Par ailleurs, l’Insee estime qu’il y a plus 2 millions de personnes en situation de grande pauvreté en France. Parmi elles, on trouve notamment les 300 000 personnes sans domicile fixe (SDF) que compte la France, d’après la Fondation Abbé Pierre.

Selon un sondage Opinionway, plus d'un tiers des 18 à 34 ans envisageraient un départ à l'étranger. « L'ampleur du chômage, et notamment celui des jeunes, constitue l'une des explications les plus plausibles à cette accélération soudaine d'expatriation des jeunes qualifiés. »

Constat qui résume et explique l'état du pays : la grande majorité des Français a la mentalité d’assisté, ne sont intéressés que par leurs consommations. Ils s’ironisent totalement de ce que devient le pays à partir du moment où ils sont assurés de trouver leurs grandes surfaces dans lesquelles ils se complaisent à acheter tant et plus, mais surtout au meilleur prix. Les politiciens n'ont aucun souci à se faire puisqu'ils protègent leur électorat avec l'éducation nationale, les hôpitaux et la médiocrité, au bout du tunnel, en utilisant toutes les arguties, les arguments, les règlements, les coups tordus possibles. Que les français ont été bercés par des allocations, des indemnisés en tout genre et n'envisagent même plus de prendre de risque et qu'ils s'endorment lentement bercés par ce doux refrain que les pouvoirs maintiennent et interdisent de contrarier et en achetant massivement la paix sociale à crédit. 

Un phénomène qui prend de l'ampleur et qui devient récurent sous le terme spécifique d’expatriés (au lieu d’émigrés) des français partent pour diverses raisons, et bien sur d'autres émigrés arrivent pour les remplacer. Des milliers de Français s’expatrient chaque année Les expatriés sont donc Français angoissés, 93 % se déclarent satisfaits de leur expatriation.

Cette satisfaction se manifeste notamment dans l’écart entre la durée d’expatriation initialement prévue et la durée d’expatriation effective. "Les répondants déclarent qu’ils prévoyaient de rester sept ans en moyenne dans leur pays d’accueil, mais au moment de l’enquête, ils y sont déjà depuis 20 ans en moyenne", remarque L’Observatoire de l’expatriation.

Par ailleurs,  de plus en plus de retraités ont fait le choix de s’installer à l’étranger pour y vivre leur retraite. Les raisons qui les ont incités à s’exiler sont nombreuses : discrimination et stigmatisation liées à l’âge (voir notamment l’attitude infantilisante et discriminatoire du gouvernement à l’égard des seniors lors de la crise sanitaire de la Covid-19), érosion du pouvoir d’achat, manque de respect et de considération, fracture générationnelle, …

Les retraités s’expatrient pour un pays plus chaud que la France (Grèce, Portugal, Maroc, Tunisie, Thaïlande, …), pour une meilleure qualité de vie et un meilleur pouvoir d’achat grâce à une fiscalité plus avantageuse.

La France est devenue un pays miné par l’insécurité et paralysé par la bureaucratie et la fiscalité. La France a aussi changé du fait un pays qui prend feu, au sens propre comme au sens figuré, qui pourrait être un marronnier, confirme l'importance de l'insécurité, de l'immigration incontrôlée, de l'effondrement de ses valeurs, du racket fiscal et social, ainsi que de l’ombrage sociale.

La crise migratoire n’est pas une fatalité, les pouvoirs successifs, surtout le dernier ont souhaité et permis cette invasion, sinon il aurait déjà mis un terme à ce fléau en arrêtant les ONG et passeurs qui y trouvent leurs intérêts !  

Cependant il faut saisir que l'insécurité n’est pas complètement liée à l'immigration, la perte culturelle de la France n’est pas lié à une immigration incompatible avec cette dernière. L’individualisme forcené a pris le pas et permettra que la chute de ce pays arrive, pour le plus grand bonheur des racistes.

C'est la première fois de son histoire, que les Français doivent fuir leur propre pays. Dans un article intitulé «La fuite des cerveaux : septième frein à l’entreprise » publié en mars 2021, Claude Goudron du Cercle Frédéric Bastiat indique que « la France est le deuxième pays le plus touché au monde par la fuite de ses cerveaux, elle a un solde négatif de 130 000 alors que les Allemands ont un solde positif de 374 000 ! Le nombre de jeunes diplômés partant à l’étranger, estimés à 80 000 par an, a doublé ces dix dernières années !».

Ces données chiffrées sont inquiétantes. Elle confirme, comme l’écrit le Conseil d’analyse économique, que la France « parvient moins bien que d’autres pays à retenir ses étudiants étrangers » après leur diplôme, elle ne suscite que très peu d’intérêt auprès de l’élite intellectuelle française, à cause non seulement de son système fiscal, mais notamment pour l’absence de reconnaissance des mérites. Claude Goudron en conclut que « nous pourrions comparer la France à un pays sous-développé qui, faute de débouchés correctement rémunérés, inciterait ses ressortissants à émigrer sous de meilleurs cieux ».

Ces départs sont le signe visible d’un déclin du monde français, et résultent essentiellement du fait que les français eux-mêmes se désoccidentalisent.

La Dame France, avec ces dirigeants politiques, ses médias et ses sinistres polémistes, artisans de la division et de la haine, souscrit fortement à ces billevesées, ainsi, nous méprisons cette hypocrisie, ces indignations calculées,  qui aujourd’hui, dans ces organes de presse se font plaisir avec des clichés déformés,  et toutes ces déclarations et actions en la matière sont donc purement racistes, et visent principalement à tenter de faire oublier les très longues années de colonisations et de spoliations et dépouillement des richesses des colonies.  

L’immigration, où je dirais les musulmans de France, ont largement eu le temps de constater, durant ces deux dernières années, à quoi ressemble une société de l’inclusion, du vivre ensemble et de l’égalité, une société qui érige le « droit à la différence » comme repère d’une civilisation occidentale, c’est dire d’une population vidée de sa matière par un lavage de cerveau continu, qui les fait maintenir dans un monde virtuel, le reste du monde, en gros 80% de l'humanité, regarde ce monde occidental de plus en plus avec une immense perplexité

Je ne méprise pas La France, je n'ai simplement aucune fascination ou admiration particulière pour elle, en tant qu’Algérien, j’estime que nous avons en nous-mêmes, dans notre Histoire, dans notre civilisation Islamique, toutes les ressources, y compris sociales et spirituelles, pour nous régénérer.

Pour conclure et être plus clair, je donne tort à la France dont sa relation avec l’Algérie par manque de maintien, de tenue et surtout pour un orgueil colonial versé dans l’obscénité. La suprématie de cette civilisation en voie de pourrissement et son lot de valeurs inversées se trouvent, pour la première fois, frontalement contestées.

La France, n’est-elle pas la patrie autoproclamée des droits de l’Homme ?

On aimerait bien qu’elle s’occupe un peu moins des droits de l’Homme des autres  et qu’elle se préoccupe un peu plus sur le sort des siens.

Les enfants de la Patrie n’attendent plus leur jour de gloire !

Après ça, des journalistes et auteurs chéris, nous parlent de la méchante Algérie  anti-démocrate, certains ne font que répéter ce qu’ils estiment être la chose à dire pour garder l’emploi et la position sociale, voire être promus.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
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