Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

Gara Djebilet : la panique médiatique du Makhzen par manque de Fer !!!!!!!

Il existe une pathologie intellectuelle très particulière dans certaines sphères médiatiques du Makhzen : l’Algérie n’y est jamais analysée...

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Israël : l’illusion suicidaire d’un État devenu gangrène

 

 Trente ans de frappes, d’assassinats ciblés, de massacres. Trente ans d’illusion : croire que tuer des chefs brisera la résistance. Netanyahu entraîne Israël et la région dans une impasse suicidaire. L’État hébreu est devenu une gangrène pour le monde : il faut l’arrêter.

Auto-illusion, toujours. Israël croit frapper fort, croit décapiter ses ennemis, croit protéger son avenir. Mais la vérité est implacable : chaque frappe renforce la haine, chaque assassinat de chef fait surgir un autre chef, chaque escalade creuse sa propre tombe.

Depuis trente ans, Israël répète la même erreur : tuer les dirigeants du Hamas, du Hezbollah, du Jihad islamique, en jurant chaque fois que « cette fois-ci » l’organisation ne se relèvera pas. Et pourtant elles se relèvent, encore et encore. Parce qu’un mouvement enraciné dans l’oppression ne s’effondre pas par la mort de ses cadres, mais s’alimente du sang versé.

La Maison Blanche, confuse, choquée, a voulu faire croire que cette frappe contre Doha n’était ni coordonnée ni planifiée. Mais qui peut croire que des avions traversent l’espace aérien, que des missiles tombent sur une capitale, sans complicités tacites ? Mensonge de plus, dans un récit usé, éculé, vendu à des opinions lassées.

Et le résultat ? Israël a raté ses cibles. Peut-être que le Qatar a prévenu, peut-être que les négociateurs du Hamas ont fui. Mais le message est clair : l’État hébreu ne vise pas la paix, il vise l’éternelle guerre.

Israël n’est plus l’État juif démocratique qu’il prétendait être : il est devenu une entité suprémaciste, expansionniste, génocidaire. Une entité qui ronge le corps du monde comme une gangrène. Et face à la gangrène, il n’existe qu’un remède : stopper l’infection avant qu’elle ne détruise tout l’organisme. Cet État, dans sa forme actuelle, est un danger pour la région, un danger pour ses voisins, un danger pour la stabilité mondiale.

Il faut cesser de croire à l’illusion : non, on ne fera pas disparaître la résistance palestinienne en éliminant des chefs ; non, on ne bâtira pas la paix en affamant Gaza ; non, on ne détruira pas l’idée de liberté par les bombes.

Le régime Netanyahu est une impasse. Une impasse guerrière, une impasse politique, une impasse morale. Il entraîne Israël et toute la région vers l’abîme. Car les psychopathes, toujours, finissent dans l’autodestruction.

Alors oui, il est temps d’ouvrir les yeux. Ce régime n’apporte pas la sécurité : il apporte la terreur. Ce régime n’apporte pas la paix : il alimente la guerre. Ce régime ne protège pas les Juifs : il les expose à un cycle infini de violence.

Trente ans d’assassinats ciblés, trente ans de bombardements, trente ans de massacres — et toujours le même résultat : plus de haine, plus de résistance, plus de morts. C’est cela, la vérité nue. C’est cela, la faillite totale.

Ce texte est maintenant plus direct, plus tranchant, moins dispersé. Il garde le souffle pamphlétaire, mais structure le propos autour de trois idées-forces :

  1. L’illusion d’Israël (les frappes ne marchent pas).
  2. Le danger systémique (gangrène, menace pour la région et au-delà).
  3. L’impasse suicidaire du régime Netanyahu.

Voulez-vous que je vous propose une version très courte style tract/réseaux sociaux (slogans martelés, hashtags, phrases-chocs), qui condenserait cette analyse en une série de formules mobilisatrices ?

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

https://kadertahri.blogspot.com/

 

 

 

 


Gaza n’est pas à vendre : contre la guerre sans fin et les promesses vides de Trump et Netanyahou

 

Cette tribune dénonce l’illusion d’un accord entre Trump, Netanyahou et le Hamas, présenté comme une solution au conflit, mais qui n’est en réalité qu’une façade pour prolonger la guerre et achever la destruction de Gaza. Elle met en lumière l’hypocrisie des puissances occidentales, l’instrumentalisation cynique des otages, et la complicité internationale dans ce qui s’apparente à un processus de nettoyage ethnique.

 

Introduction : La paix comme tromperie

Loin de se limiter à un constat, cette tribune appelle à une mobilisation citoyenne et politique mondiale pour imposer un cessez-le-feu immédiat, lever le blocus, protéger la population palestinienne et instaurer des mécanismes internationaux contraignants. Gaza n’a pas besoin de promesses creuses ou de projets immobiliers grotesques, mais d’une justice effective et de la reconnaissance de son droit à exister.

Depuis des mois, Gaza vit sous le feu incessant des bombardements, dans un climat où la survie quotidienne se réduit à chercher de l’eau, du pain et un abri. Dans ce chaos, Trump et Netanyahou osent présenter un « plan » de libération des otages comme une voie vers la paix. Mais il faut regarder derrière les mots : ce plan n’est pas une solution, il est la continuité de la guerre par d’autres moyens. Derrière la façade diplomatique, il n’y a ni cessez-le-feu durable, ni fin du siège, ni respect des droits fondamentaux des Palestiniens. Il y a seulement une promesse : celle de prolonger l’injustice.

La stratégie de la guerre sans fin

Israël n’a pas besoin de victoire définitive pour prolonger son entreprise : il lui suffit de maintenir Gaza dans un état de destruction permanente. Netanyahou l’a compris, et sa survie politique en dépend. La guerre, pour lui, n’est pas un malheur accidentel : c’est une stratégie calculée. Elle alimente son pouvoir intérieur et maintient l’opinion israélienne sous l’emprise de la peur.

Quant à Trump, il a transformé Gaza en terrain de jeu cynique. Les projets délirants évoqués — hôtels, clubs de golf, zones industrielles brandies comme trophées — ne sont pas des solutions, mais des insultes à la mémoire des morts et aux survivants. Parler de reconstruction alors que les bombes continuent de tomber, c’est comme proposer un nouveau plan d’urbanisme à une ville encore en flammes.

Les otages comme monnaie d’échange

Il ne s’agit pas ici de minimiser la souffrance des familles israéliennes dont les proches sont retenus par le Hamas. Mais il faut dénoncer l’usage cynique que font Trump et Netanyahou de ces vies humaines. Chaque promesse de libération s’accompagne de conditions irréalistes et d’un refus obstiné d’aborder la racine du problème : l’occupation, le blocus, la négation des droits palestiniens.

En réalité, même si le Hamas rendait demain tous les otages, rien n’indique qu’Israël mettrait fin à la guerre. L’expérience prouve le contraire : après chaque trêve temporaire, les bombardements reprennent avec plus de violence encore. La logique est implacable : Gaza n’est pas seulement bombardée pour punir le Hamas, mais pour briser la société palestinienne tout entière.

L’hypocrisie occidentale et la complicité internationale

Les États-Unis, loin de jouer le rôle de médiateur, se sont rangés corps et âme du côté de l’occupant. Leurs appels à la retenue sonnent creux face aux cargaisons d’armes qu’ils livrent. Quant à l’Union européenne, elle se contente de « regrets » et de « préoccupations » qui ne sauvent aucune vie.

Cette hypocrisie n’est pas seulement politique, elle est morale. Car si les crimes commis à Gaza avaient lieu ailleurs, les chancelleries parleraient de génocide, exigeraient des sanctions, convoqueraient le Tribunal pénal international. Mais ici, le droit est suspendu, comme si la vie palestinienne valait moins.

Gaza comme miroir de nos hypocrisies

Gaza révèle ce que nos sociétés refusent d’admettre : que la communauté internationale est prête à tolérer l’inacceptable, pourvu qu’il serve ses intérêts stratégiques et économiques. Chaque immeuble détruit, chaque hôpital ciblé, chaque enfant mutilé révèle la faillite d’un système mondial où la diplomatie performative remplace l’action réelle.

On ne peut pas demander aux Palestiniens de se taire, de se soumettre, d’attendre indéfiniment que les « négociations » leur rendent leurs droits. Ils savent que ces négociations sont biaisées dès le départ, qu’elles masquent la poursuite d’un projet de dépossession.

Le droit à résister, la nécessité de la justice

Il n’est pas question ici de glorifier la violence. Mais rappelons une évidence : aucun peuple soumis à l’occupation, bombardé depuis des décennies, privé de liberté et de dignité, n’accepterait de tendre l’autre joue indéfiniment. Qualifier systématiquement de « terroristes » ceux qui résistent revient à nier le droit fondamental d’un peuple à exister.

La véritable question n’est pas : « Les Palestiniens ont-ils le droit de se défendre ? » mais : « Jusqu’à quand leur refusera-t-on ce droit ? »

Ce que nous devons exiger

Face à cette guerre sans fin, la communauté internationale et les citoyens du monde ne peuvent plus rester spectateurs. Nous devons imposer :

-          Un cessez-le-feu immédiat et permanent, placé sous contrôle international.

-          La levée du blocus de Gaza, qui transforme deux millions de personnes en prisonniers à ciel ouvert.

-          La libération de tous les prisonniers palestiniens détenus sans procès équitable.

-          Une enquête internationale indépendante et contraignante sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

-          La reconnaissance du droit des Palestiniens à l’autodétermination, seule base possible d’une paix véritable.

Conclusion : Gaza n’est pas à vendre

Tout accord conclu doit inclure la fin du génocide et du nettoyage ethnique, ainsi qu'une garantie. Netanyahou ne s'arrêtera pas délibérément. N'oubliez pas que seule la guerre continue lui offre une chance de survie politique. Il trouvera toujours une raison de poursuivre sa sale guerre contre des innocents. C'est pourquoi les forces internationales doivent intervenir au plus vite afin de protéger la population palestinienne.

Il y a bien sûr le plan infâme décrit par le Washington Post : les hôtels et les clubs de golf Trump, un centre industriel portant le nom d'Elon Musk, une rue portant le nom de MBS

Gaza n’est pas un terrain vague que l’on peut raser puis reconstruire au goût des puissants. Gaza est le cœur battant d’un peuple qui refuse d’être effacé. Les promesses de Trump, les calculs de Netanyahou, les illusions diplomatiques de Washington ou de Bruxelles n’y changeront rien : une paix qui ignore la justice est une paix morte-née.

Nous ne devons pas accepter que les générations futures nous jugent complices par notre silence. Aujourd’hui, il ne s’agit pas seulement de défendre Gaza, mais de défendre l’idée même d’humanité.

Gaza n’a pas besoin de promesses creuses. Gaza a besoin de justice. Et la justice ne se négocie pas.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

https://kadertahri.blogspot.com/

 

 

 

 

 


Israël imite Sparte : culte de la force, obsession de la guerre, rejet de la paix.

 

Un modèle voué à la décadence et à l’effondrement.

On répète qu’Israël combat sur sept fronts. Pure illusion. La vérité est encore plus sordide : Israël ne combat pas ses voisins, il combat l’idée même de paix. Liban, Syrie, Yémen, Iran, Gaza… peu importe le théâtre, la pièce est toujours la même : guerre sans fin, destruction sans limite, négation absolue de l’humanité.

Les dirigeants israéliens et même une partie de leur opposition se prennent pour des Spartiates. Leur modèle n’est pas Athènes, ni Rome, ni même Washington : c’est la caserne, le glaive, la cohésion de fer autour d’un petit noyau messianique. Un État transformé en armée, une société transformée en camp retranché. Mais qu’on ne s’y trompe pas : derrière les références antiques se cache un mot moderne qui commence par un « F » et qui a ravagé l’Europe au siècle dernier.


Israël, la nation malade

Les chiffres parlent : selon ses propres données militaires, cinq Palestiniens tués sur six à Gaza sont des civils. 83 % de victimes civiles. Un taux de massacre extrême rarement égalé au cours des dernières décennies de guerre. Une statistique effroyable, une tache indélébile dans l’histoire des guerres contemporaines. Et pourtant, Israël ose encore se poser en arbitre du « terrorisme » devant le reste du monde !  

Les Israéliens, dans toute leur arrogance démesurée, sont fous de « ruse de tuerie » et de « la tyrannie du génie opérationnel ». Ils sont accros. Quelle nation malade, triste et folle peut croire à ses propres mensonges ?


La peur de la paix

Israël ne craint pas la guerre : il s’en nourrit. Ce qu’il redoute, c’est la paix. Car la paix aurait des conséquences bien plus graves : elle obligerait à rendre des comptes, à regarder l’occupation en face, à cesser d’étendre ses frontières sous la protection américaine. C’est pourquoi toutes les propositions de paix ont été torpillées – de l’OLP au Hamas, des Saoudiens à la Ligue arabe. Israël préfère mille fois bombarder Gaza que signer un compromis sans annexer de terres.


Start Up Murder, Inc.

Dans cette société, le prestige n’est pas dans l’art, la science ou la philosophie, mais dans la « ruse opérationnelle », l’ingénierie de la mort, l’innovation militaire. Comme si les États-Unis envoyaient 90 % de leurs diplômés du MIT et de Harvard inventer de nouveaux drones pour détruire des immeubles. Voilà Israël : Start Up Nation ? Non. Start Up Murder, Inc.


L’antisémitisme, l’arme de Netanyahou

Benjamin Netanyahou a trouvé son arme secrète : l’antisémitisme. Non pas comme menace, mais comme carburant. Chaque critique extérieure renforce sa posture de victime, chaque condamnation nourrit sa propagande. Comme l’écrivait Aluf Benn, les régimes autoritaires se nourrissent de la pression internationale. Mais Netanyahou commet une erreur : Israël n’est pas la Russie, ni l’Iran. Petit pays encerclé, il ne peut se permettre de perdre ses cerveaux, ces jeunes Israéliens éduqués et progressistes qui fuient chaque année en masse. L’émigration est sa véritable plaie ouverte.


Vers la ruine annoncée

Oui, la société israélienne pourrit déjà de l’intérieur. L’occupation est son poison, le militarisme sa drogue, la guerre sa seule raison d’être. Mais on ne bâtit pas un avenir sur un champ de ruines. Une société qui élève ses généraux en prophètes et ses ingénieurs en bourreaux est une société condamnée.

Sparte aussi se croyait éternelle. Sparte aussi vénérait le glaive et la discipline. Sparte aussi méprisait la paix. Et Sparte a disparu.

Israël croit réécrire l’histoire en copiant son modèle. Mais il ne fait que rejouer sa chute.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

https://kadertahri.blogspot.com/