Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

Gara Djebilet : la panique médiatique du Makhzen par manque de Fer !!!!!!!

Il existe une pathologie intellectuelle très particulière dans certaines sphères médiatiques du Makhzen : l’Algérie n’y est jamais analysée...

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Israël/Gaza et le spectacle macabre des crimes de guerre sous les caméras

 

Le bombardement de l’hôpital Nasser à Gaza illustre une vérité glaçante : Israël commet des crimes de guerre en direct, niant ses responsabilités et instrumentalisant la propagande pour masquer une stratégie de destruction du peuple palestinien.

Le bombardement de l’hôpital Nasser à Khan Younis, filmé et diffusé en direct, restera comme un tournant dans l’histoire des crimes de guerre contemporains. Pour la première fois, le monde entier a pu assister en temps réel à la destruction d’un lieu de soins, refuge de malades, d’enfants et de personnels médicaux. L’horreur ne se cache plus : elle est assumée.

Le cycle du mensonge israélien

À chaque massacre, la mécanique est la même : Tsahal nie d’abord, accuse ensuite, puis finit par concéder un « accident regrettable ». Les civils deviennent des « agents du Hamas », les journalistes sont des « complices », les médecins des « terroristes ». Comme le rappelait Gideon Levy : « La probabilité qu’Israël mène une enquête sur lui-même est inexistante. » Cette rhétorique n’est pas une maladresse communicationnelle : c’est une stratégie militaire et politique qui vise à normaliser l’inacceptable.

Quiconque est surpris en train de voler la terre d'autrui et prétend que Dieu la lui a promise il y a 3 000 ans est un idiot. Le monde n'a entendu que des mensonges de la part de Tsahal et de la bande de Netanyahou. Vous souvenez-vous du porte-parole de Tsahal montrant un calendrier arabe à l'intérieur de l'hôpital et déclarant sans vergogne au monde que les jours de la semaine étaient des noms de militants du Hamas ?

Les personnes intelligentes savent qu'Israël utilise la famine comme arme de guerre et tue plus de 20 000 enfants. Médecins sans frontières et Médecins pour les droits de l'homme sont témoins d'un génocide.

J'ai un beau chien qui aboie après les voleurs et qui adore les enfants. Il a beaucoup plus de décence que les criminels racistes et les voleurs de terres.

La famine comme arme de guerre

Au-delà des bombes, Israël utilise une arme plus insidieuse : la faim. Bloquer l’entrée de nourriture, d’eau et de médicaments, laisser des bébés mourir de malnutrition, transformer les files d’attente pour un sac de farine en scènes de terreur… tout cela relève d’un choix calculé. Le droit international est clair : utiliser la famine contre des civils est un crime de guerre. Et pourtant, la famine à Gaza est systématiquement niée ou minimisée par les responsables israéliens et leurs relais médiatiques.

L’invisibilisation médiatique des Palestiniens

Un autre crime, moins visible mais tout aussi grave, est commis chaque jour : celui du récit. Dans les grands médias occidentaux, on parle d’« otages israéliens », de « sécurité nationale », de « riposte ». Mais le mot « Palestinien » est souvent absent. Même des intellectuels israéliens critiques de Netanyahou peuvent parler des manifestations, des conscrits ou des fractures internes, sans jamais nommer les Palestiniens, comme si leur existence même était taboue. Cette invisibilisation est une arme idéologique : elle déshumanise les victimes et efface leur légitimité historique.

Israël est un État d'apartheid voyou qui a massacré des milliers de civils innocents à Gaza. Un crime de guerre qui s'ajoute aux innombrables crimes de guerre et crimes contre l'humanité perpétrés à Gaza. Il est remarquable qu'un professeur de l'Université ouverte d'Israël à Tel-Aviv ait été interviewé pendant quelques minutes à Radio-Canada sur la situation à Gaza et en Israël, évoquant les otages, les manifestations publiques contre la guerre, le gouvernement, l'armée israélienne, la conscription haredi, mais sans jamais mentionner le mot Palestinien.

Cela en dit long sur le profond déséquilibre psychologique qui existe entre l'opinion publique israélienne (et de nombreux intellectuels) et le problème fondamental des mauvais traitements infligés aux Palestiniens (famine, meurtres, spoliation des terres et occupation).

De la « guerre contre le Hamas » au crime contre l’humanité

Qualifier ces attaques de « guerre contre le Hamas » est une escroquerie. Ce n’est pas une guerre contre une organisation : c’est une entreprise de destruction contre un peuple. Les bombardements indiscriminés, les hôpitaux visés, les journalistes exécutés, la faim imposée, tout cela dépasse de loin la confrontation militaire. Il s’agit d’un crime contre l’humanité, orchestré par un État qui piétine le droit international depuis des décennies, convaincu de son impunité.

Massacre, puis « regrets » : c'est la langue d'Israël. Le Hamas est honorable, il a le droit de défendre les Palestiniens contre l'occupation, le massacre, la famine, le viol, la cruauté, le vol et tous les maux imaginables. L'armée israélienne est le terrorisme.

Une responsabilité internationale écrasante

L’impunité israélienne ne vient pas de nulle part. Elle repose sur le soutien politique, militaire et diplomatique des puissances occidentales qui ferment les yeux ou détournent le regard. La complicité des États-Unis et de l’Union européenne, qui se disent défenseurs du droit international mais légitiment ou excusent ces crimes, est une honte historique. Le silence ou l’inaction des institutions internationales – Conseil de sécurité de l’ONU en tête – enfonce encore plus le clou.

La vérité qui résiste

Chaque enfant affamé, chaque journaliste tué, chaque hôpital bombardé renforce pourtant une vérité indestructible : celle du peuple palestinien. Un peuple nié, expulsé, massacré, mais debout. Un peuple qui a droit à la vie, à la liberté et à la dignité. L’histoire retiendra non seulement les crimes commis à Gaza, mais aussi ceux qui ont préféré détourner le regard.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

 


Charité israélienne : Grande distribution des Balles aux affamés !

 

La situation humanitaire dans la bande de Gaza atteint un niveau d’extrême gravité. Les témoignages qui se multiplient évoquent des civils affamés, contraints de s’exposer à des tirs lors des distributions de nourriture. Plusieurs rapports d’ONG et de médias indépendants font état d’attaques contre des foules cherchant simplement à se nourrir, ce qui alimente l’accusation d’une politique de famine organisée.

La faim comme arme de guerre

Depuis le début du conflit entre Israël et le Hamas, les restrictions sur l’entrée d’aide humanitaire, combinées aux destructions massives d’infrastructures, plongent la population civile dans une détresse croissante. L’utilisation de la faim comme outil de pression est dénoncée par de nombreux observateurs comme une violation flagrante du droit international humanitaire. Les habitants se retrouvent face à un dilemme tragique : risquer leur vie pour quelques sacs de farine ou succomber à la privation.

Un projet d’ingénierie démographique ?

Les accusations récurrentes d’« épuration ethnique » s’appuient sur l’idée qu’au-delà de l’affaiblissement militaire du Hamas, c’est l’ensemble de la population civile qui est visée par ces méthodes. Certains analystes relient ces politiques à une volonté de redéfinir la démographie de Gaza en vue d’une réinstallation future de colons israéliens, un scénario qui alimente la colère et le désespoir palestiniens.

Le rôle des médias et le contrôle du récit

Un autre enjeu central est la manière dont l’information est relayée. Alors que les réseaux sociaux diffusent quotidiennement des images choquantes, les grands médias audiovisuels sont accusés par une partie de l’opinion publique d’adopter une couverture biaisée, minimisant les souffrances civiles et légitimant l’action militaire israélienne. Cette perception d’un « deux poids, deux mesures » alimente une méfiance croissante envers les institutions médiatiques, accusées de complaisance ou de censure.

La spécificité du cas français

En France, la question prend une dimension particulière : environ 4 000 Franco-Israéliens servent dans l’armée israélienne. Certains d’entre eux ont été accusés d’exactions. La comparaison est souvent faite avec les ressortissants français partis combattre en Syrie au sein de Daech, qui, à leur retour, ont été poursuivis pour terrorisme. La question se pose : les mêmes critères judiciaires seront-ils appliqués à ceux qui ont participé à la guerre à Gaza ?

Inégalités judiciaires et liberté d’expression

En parallèle, les défenseurs de la cause palestinienne dénoncent une justice à deux vitesses. Certains militants pro-palestiniens en France ont été condamnés pour des propos jugés « anti-israéliens » ou pour leur soutien à la « résistance », tandis que des figures médiatiques pro-israéliennes ont pu défendre publiquement des positions justifiant, voire glorifiant, l’action militaire, sans être inquiétées. Ce déséquilibre alimente le sentiment d’une partialité institutionnelle.

Les comparaisons historiques

Beaucoup de critiques rapprochent la situation actuelle de Gaza des heures les plus sombres de l’histoire européenne : déportations, regroupements forcés, privation de nourriture, humiliations et violences de masse. Si certains estiment que la comparaison avec la Shoah banalise l’histoire, d’autres y voient une grille de lecture nécessaire pour comprendre la gravité des événements et la systématicité des violences.

Innovation dans la cruauté ?

Toutes les cruautés sont expérimentées à Gaza par l’occupant génocidaire israélien. Quand ce ne sont pas les enfants qui sont visés à la tête par les snipers de l’armée la plus morale du monde, ce sont les affamés attirés par les points de distribution alimentaire qui sont abattus en masse

Des rumeurs persistantes font état de distributions de farine contenant des substances toxiques ou addictives, telles que l’oxycodone, responsable d’une crise sanitaire majeure aux États-Unis. Si ces affirmations nécessitent des vérifications solides, elles témoignent de la perception d’une guerre où l’avilissement de l’ennemi passe par des méthodes inédites, allant au-delà de la simple destruction militaire.

La question de la responsabilité internationale

À mesure que les preuves s’accumulent – vidéos, témoignages, rapports d’ONG – la question de la justice internationale devient pressante. Des appels se multiplient pour que les responsables, qu’ils soient soldats, dirigeants politiques ou soutiens médiatiques, répondent de leurs actes devant des juridictions internationales.

Dimension morale et religieuse

Au-delà du droit et de la politique, la situation soulève une interrogation morale universelle. Comment l’humanité peut-elle rester spectatrice d’un peuple affamé, bombardé et dépossédé ? L’impuissance ressentie par beaucoup se traduit par des cris d’indignation, des appels à la conscience collective et, pour certains, par une prière désespérée à Dieu afin qu’il vienne en aide à ceux qui n’ont plus de recours.


Conclusion

La crise de Gaza révèle les fractures profondes de notre époque : un conflit où la famine devient une arme, où les récits médiatiques façonnent la perception publique, où la justice internationale peine à s’imposer, et où l’histoire tragique du XXe siècle est convoquée pour dénoncer les violences actuelles. Si l’émotion domine souvent les discours, la rigueur des faits et la recherche de responsabilité demeurent indispensables pour que la souffrance d’aujourd’hui ouvre la voie à une justice et, peut-être, à une paix future.

Tout est fait pour réduire la population, par le meurtre, par la faim, ou par la terreur. L’objectif est l’épuration ethnique totale de la bande de Gaza, pour le projet d’expansion du Grand Israël. D’ailleurs, les colons piaffent d’impatience d’être réinstallés à la place des Palestiniens. La torture par la faim, utilisée dès le début de la guerre Tsahal-Gaza, place les affamés devant un dilemme : aller ou pas sur les points de distribution.

Il faudra beaucoup de souffrances aux Palestiniens pour que les sociétés occidentales, habituées à victimiser les juifs, renversent leur appréciation. Avec retard comme toujours, du fait des obstacles mentaux érigés à dessein, le réel se fraye un chemin dans l’esprit du grand public.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

https://kadertahri.blogspot.com/