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Gaza, le souffle invincible de l’humanité

 

Un hommage vibrant à la population de Gaza à sa dignité, sa résistance et sa lumière intérieure. Ce texte célèbre la force tranquille d’un peuple qui, malgré la guerre et le siège, continue d’incarner la vie, l’amour et l’espérance.

L’héroïsme du Palestinien ne se mesure pas seulement dans les combats.
Il se lit dans chaque souffle, dans chaque geste de survie, dans chaque regard qui refuse de se baisser.
Il se trouve dans le pain qu’il cuit malgré le blocus, dans la lumière qu’il rallume malgré l’obscurité,
dans l’enfant qu’il protège, dans la dignité qu’il porte comme un étendard au milieu des ruines.

À Gaza, l’héroïsme n’est pas un mot, c’est un souffle.
C’est la force invisible qui relève les pierres,
c’est la tendresse d’une mère qui transforme la peur en berceuse,
c’est le rire d’un enfant qui défie le vacarme du monde.

Là où tout semble vouloir anéantir l’existence, le Palestinien recrée la vie.
Là où les murs enferment, il construit des ponts d’espérance.
Là où la nuit s’abat, il fait de chaque aube une déclaration de résistance.

Car il ne s’agit pas seulement de survivre, il s’agit de témoigner, de dire au monde :
Nous sommes encore là. Nous respirons. Nous espérons.

Malgré le siège, malgré la faim, malgré les ruines,
le peuple de Gaza reste debout indomptable, inaltérable,
portant dans ses yeux la certitude que la justice, tôt ou tard,
franchira les murs du silence.

Pour les Israéliens  Il y aura toujours des candidats pour jouer la revanche de la revanche, la belle de la belle, et transformer les déroutes en "victoires" et dès qu’ils auront l'occasion de faire couler du sang Palestinien, ils se gobergeront  de massacrer et de purifier ethniquement le plus grand nombre possible de Palestiniens sous prétexte de « légitime défense », estimant que le 7 octobre leur avait valu la tolérance du monde pour commettre un génocide Quel que soit le prix, tant leur mépris pour le Palestinien est immense.

Quant au peuple Palestinien, à lui va mon admiration.  Sans bornes.
Qu'est-ce qui distingue ce peuple qui s'obstine à vouloir exister ?
Depuis 80 ans. On leur reproche d'employer la force ?
Un peuple aussi isolé par un blocus, habitant un confetti  de territoire, aussi faible, a-t-il d'autre choix que la force ?

Le Palestinien n’est pas une victime parmi d’autres : il est le symbole vivant d’une humanité qui refuse de se rendre. Il est la preuve que la dignité peut fleurir même au milieu des cendres,
que l’amour d’une terre peut être plus fort que la violence du monde.

Et tant qu’il restera un Palestinien pour sourire,
tant qu’une mère de Gaza bercera son enfant sous les bombes en lui murmurant des mots d’espoir, tant qu’une main reconstruira, tant qu’un cœur croira encore, alors le monde saura que la liberté ne se détruit pas.
Elle se transmet. Elle se chante. Elle se vit.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

https://kadertahri.blogspot.com/


Respect aux résistants de Gaza : le ghetto du XXIe siècle :

« Quand la force devient l’unique langage, la vérité se tait et l’humanité s’efface. »

Dans l’étroite bande de Gaza, la guerre a cessé d’être un conflit pour devenir un miroir. Miroir de notre impuissance collective, de la déshumanisation ordinaire, et du courage silencieux de ceux qui résistent à l’effacement. Cette tribune rend hommage aux victimes civiles, à la dignité d’un peuple enfermé, et à la faillite morale d’une époque qui laisse mourir sous ses yeux.

Gaza, une tragédie universelle

Il existe des lieux qui deviennent des symboles au-delà de leur géographie. Gaza, aujourd’hui, en est un. Dans cette bande de terre minuscule où s’entassent des millions de vies, le monde assiste, impuissant ou complice, à une lente destruction, celle d’un peuple pris au piège de l’histoire et de la géopolitique. Sous les bombes, dans la faim et la peur, Gaza nous renvoie à nos contradictions : celle d’un monde qui se dit civilisé mais qui tolère l’inacceptable.

Depuis trop longtemps, Gaza n’est perçue qu’à travers des chiffres : tant de morts, tant de blessés, tant de bâtiments détruits. Mais derrière ces nombres, il y a des visages. Des enfants qui rêvaient d’école, des mères qui enfouissent leurs fils sans tombe, des médecins opérant à mains nues, des familles qui survivent dans le vacarme de la guerre.
Chaque ruine porte un nom, chaque silence une prière.

La dignité comme ultime résistance

Quand tout s’effondre, il ne reste qu’un seul territoire à défendre : celui de la dignité.
Résister, dans Gaza assiégée, n’est pas un slogan : c’est un réflexe vital.
Ce n’est pas une exaltation de la guerre, mais le refus obstiné de disparaître sans laisser de trace. Face à la puissance d’une armée surarmée, un peuple désarmé tente simplement de rester humain.

Les murs qui entourent Gaza ne contiennent pas seulement ses habitants : ils enferment aussi la conscience de ceux qui les ont construits. Car l’occupation ne tue pas seulement des corps, elle étouffe des âmes, elle pervertit la morale.
L’asymétrie est totale, mais la dignité ne se mesure pas à la force des armes — elle se mesure à la capacité de continuer à espérer, même au bord du gouffre.

La guerre des récits

La bataille de Gaza n’est pas seulement militaire ; elle est aussi narrative.
Les mots, ici, tuent ou sauvent. Le pouvoir des armes se double de celui des images et des récits. Celui qui bombarde parle de “riposte légitime”, celui qui souffre est qualifié de “terroriste”.
Ainsi, la réalité se déforme, la souffrance se banalise, et la vérité devient la première victime du conflit.

Aujourd’hui, le colonisateur au lieu de se reprocher d’être à la mauvaise place dans l’histoire, il reproche à la résistance et à son peuple d’avoir osé faire l’inévitable pour recouvrer leurs droits.

Aujourd’hui, nous constatons que la glorification des héros de Gaza n’est pas notre droit. Elle nous rappelle plutôt, à nous-mêmes comme à l’ennemi, que la vie, riche en expériences, ne comporte qu’un nombre limité de choix majeurs.

Croire que la bataille de Gaza se terminera par une reddition épargnant à Israël le châtiment qu’il mérite, c’est une fois de plus une lecture erronée de l’histoire. Mais le temps seul est riche d’enseignements pour ceux qui souhaitent apprendre !

La tragédie d’un peuple encerclé

A Gaza, le colonisateur est supérieur en nombre, en armement, en tactique. Les civils sont encerclés, incapables d’échapper au feu sauf par des galeries qu’ils ont creusées ou qui existaient déjà.
Devant cette écrasante supériorité, il ne reste que la guérilla qualifiée de “terrorisme” par ceux qui détiennent le pouvoir. Pour les civils encerclés, les morts s’accumulent sous les bombes ; la maladie et la faim faucheront encore des vies. Certains choisissent de mourir en emportant un adversaire — acte tragique qui, pour eux, est la dernière réponse à un génocide programmé. Et pourtant, paradoxalement, plus on cherche à réduire une population par la violence, plus la détermination de ceux qui résistent grandit : leur moral s’affermit à mesure que celui des agresseurs s’érode, car la longue durée transforme la puissance en vulnérabilité.

Au-delà de la suprématie militaire, le colon contrôle les moyens de communication : il peut allonger ses victoires, minimiser ses défaites, et affirmer qu’il ne perd pas d’hommes. Pourtant ces hôpitaux se remplissent en cachette et l’ordre militaire est de taire les pertes. L’armée qui occupe doit paraître invincible, féroce et inhumaine, tel est la doctrine du colonisateur.

Ce constat n’est pas une métaphore : c’est une photographie de l’histoire qui s’écrit sous nos yeux. Il dévoile la logique du désespoir, la mécanique de la domination et l’absurdité d’un système où la puissance croit pouvoir détruire la volonté d’exister.
Mais l’histoire enseigne le contraire : la force brute finit toujours par se heurter à la mémoire des vivants.

Le miroir de notre humanité

Ce qui se joue à Gaza dépasse le conflit israélo-palestinien : c’est un test moral pour l’humanité entière.
C’est la mesure de notre tolérance à l’inacceptable, de notre indifférence à la souffrance, de notre capacité à fermer les yeux quand la vie d’autrui nous dérange.
Gaza n’est pas seulement une tragédie politique, c’est une tragédie humaine. Et c’est précisément pour cela qu’elle nous concerne tous.

Rendre hommage aux victimes, ce n’est pas choisir un camp, c’est refuser l’oubli.
C’est affirmer que la compassion est un devoir, que la justice est la seule voie vers la paix, et que la mémoire des morts ne doit pas servir d’argument mais d’avertissement.
Un jour, les bombes se tairont, les ruines seront balayées, mais la question demeurera : qu’avons-nous fait, nous, quand l’humanité brûlait à Gaza ?

Ce que révèle Gaza, c’est la faillite de la puissance et le triomphe paradoxal de la dignité.
Plus les murs s’élèvent, plus les consciences s’éveillent.
Plus on tente d’effacer un peuple, plus sa mémoire s’impose.

Rendre hommage à ces vies fauchées, ce n’est pas une posture politique :
c’est une déclaration de foi dans l’humain.
C’est exiger la fin des bombardements, l’ouverture des couloirs humanitaires, des enquêtes indépendantes, et la reconnaissance du droit à la vie.

Car si la guerre a fait de Gaza un cimetière, la mémoire peut encore en faire un lieu de conscience.
Et peut-être qu’un jour, le monde regardera cette terre non plus comme une menace, mais comme un avertissement :
celui de ce qui arrive quand l’humanité abdique.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

https://kadertahri.blogspot.com/

 

Gaza debout : la victoire d’un peuple qui refuse de disparaître

On ne détruit pas un peuple en bombardant ses maisons. On ne gagne pas contre ceux qui se battent pour respirer.”

Deux ans de guerre, deux ans de feu, deux ans d’horreur. Et pourtant, Gaza tient.
Ce texte n’est pas une analyse diplomatique : c’est un cri. Une colère froide contre le colonialisme, l’hypocrisie internationale et le silence des puissants. Un manifeste pour la dignité d’un peuple qu’aucun bombardement n’a pu soumettre.

Cessez-le-feu : le cri du monde contre le mensonge

En deux ans de combats, Israël n'a même pas réussi à vaincre le Hamas et ses alliés. Tout ce qu'ils pouvaient faire, c'était commettre un génocide, reportant leur frustration sur les femmes, les enfants, les hôpitaux et les personnes affamées faisant la queue pour se nourrir. Les principes fondamentaux de cet accord – un échange de prisonniers, la fin du blocus de Gaza, le retrait du Hamas au profit d'un front palestinien uni soutenu par les pays de la région – auraient pu être conclus le 8 octobre 2023. Cela aurait épargné à Israël la délégitimation totale dont il souffre après deux ans de génocide.

Autrement dit, au moins un ralentissement du génocide sioniste en Palestine, qui dure depuis au moins 1948 et qui bat son plein depuis deux ans. C’est une victoire pour la résistance palestinienne

Ce qu’ils appellent un cessez-le-feu n’est pas un accord.
C’est un sursis, un aveu, une fissure dans la façade du mensonge.
Après deux ans d’horreur, deux ans de sang, deux ans de cendres, le pouvoir colonial s’essouffle. Il a épuisé ses bombes, son récit, sa morale. Il ne reste que le silence des ruines et les cris des survivants.

“Le peuple qu’ils ont voulu effacer s’est fait miroir : miroir du courage, miroir de la honte du monde.”

Pendant deux ans, Gaza a été crucifiée devant le monde. Les hôpitaux ont brûlé. Les écoles ont explosé. Les visages des enfants sont devenus les archives du crime.
Et malgré tout cela, malgré la faim, malgré l’isolement, la Palestine n’a pas plié.

Deux ans d’enfer, deux ans d’échec

Deux ans de bombardements pour rien.
Deux ans pour prouver ce que le monde savait déjà : on ne tue pas un peuple en détruisant ses maisons.
Et le monde sait désormais ce qu'est réellement ce soi-disant Israël. En substance, cette fausse nation a signé son arrêt de mort en choisissant d'attaquer les civils palestiniens et de les massacrer, de massacrer les gens dans les hôpitaux, de massacrer les personnes faisant la queue pour obtenir de l'aide, et de se livrer à des actes odieux répétés, dont nous avons tous pu être témoins pendant deux ans. Alors maintenant, ils sont enfin contraints d'arrêter. Ils comprennent que si cela continue, ils imploseront. Leur légitimité disparaîtra complètement, et le monde entier les coupera des vivres, et ce sera la fin.

On ne gagne pas contre un peuple qui se bat pour respirer.
Israël a voulu anéantir la résistance, et c’est lui qui s’est effondré moralement.

Ses chars ont traversé Gaza, mais pas la vérité.
Ses avions ont rasé des quartiers entiers, mais pas l’idée de justice.
Ses discours ont tenté de transformer le crime en défense, mais la planète entière a vu, en direct, l’indéfendable.

“Plus il parle de sécurité, plus il révèle ce qu’il est : un régime de terreur bâti sur la dépossession et l’impunité.”

Le monde complice, le monde témoin

Et que dire du reste du monde ?
Des puissances occidentales qui ont armé, financé, justifié le massacre ?
Elles ont tout vu. Elles savaient. Et elles ont choisi. Choisi la complicité, le commerce, le cynisme. Leurs mains sont aussi tachées que celles des pilotes qui ont frappé Gaza.

Et les États arabes ? Silence, calculs, trahisons.
Ils ont troqué la Palestine contre des alliances, des contrats, des trônes. Pendant que Gaza brûlait, ils parlaient “d’opportunités économiques”.

Le monde a été contraint d’observer la malveillance de ce soi-disant État d’Israël et sa nature intrinsèquement génocidaire. Après deux ans d’observation, je pense que le monde a atteint le point où il ne tolérera rien de moins que la libération totale de la Palestine, du fleuve à la mer. Ce qui me semble toujours souhaitable et peut-être le plus probable si le processus de cessez-le-feu et la solution à deux États qui y est associée échouent

Mais les peuples, eux, n’ont pas renoncé.
Du Caire à Paris, de Tunis à New York, des millions de voix se sont levées.
Chaque marche, chaque drapeau levé, chaque cri pour la Palestine est devenu un verdict contre le mensonge.

L’occupation chancelle

Israël a voulu démontrer sa force ; il n’a montré que sa peur. Peur d’un peuple qui résiste. Peur d’un récit qui s’écroule. Peur d’un monde qui commence à ouvrir les yeux. Car l’État israélien, fondé sur l’idée d’une supériorité et sur un droit absolu à la violence, a dévoilé sa vraie nature : celle d’un projet colonial qui ne peut survivre qu’en détruisant la vie des autres.

La défaite n’est pas seulement militaire : elle est morale, symbolique, existentielle. En croyant écraser Gaza, le pouvoir israélien a détruit sa propre image. L’humanité entière a vu les crimes, les enfants sous les décombres, les hôpitaux bombardés. Elle a vu le mensonge s’effondrer.

Ce cessez-le-feu n’est pas la paix. C’est une pause arrachée par la peur du désastre total.
Ce n’est pas la victoire du pouvoir, c’est celle de la vérité.

Car la victoire de la Palestine ne se mesure pas en kilomètres, mais en dignité.
Chaque maison reconstruite, chaque drapeau relevé, chaque enfant qui prononce le mot “liberté” est une défaite pour l’occupant.

“Israël a cru qu’en tuant les enfants, il tuerait l’avenir.
Mais c’est son propre avenir qu’il a condamné.”

Le temps des comptes

Le temps viendra.
Celui où les tribunaux nommeront les coupables.
Celui où les complices devront répondre.
Et ce jour-là, les mêmes qui se taisaient aujourd’hui joueront les innocents.
Mais l’histoire, elle, les a déjà jugés.

La Palestine ne réclame pas la pitié, mais la justice.
Elle ne veut pas des discours de paix, mais la fin de l’occupation.
Ce cessez-le-feu n’est qu’une étape : le combat continu.

La Palestine debout

Je pense que la situation a changé pour ceux qui prônent une solution à deux États. Nous avons eu les accords dits d'Abraham, qui ont préparé le terrain pour ce génocide. Le problème, c'est qu'ils n'ont pas pris en compte la réalité : tous ces efforts de paix reposaient sur les accords de Camp David et le processus de paix qui exigeait essentiellement le retrait des sionistes de tout le territoire qu'ils occupaient en 1967. Et cela en échange d'un État palestinien pleinement souverain. Et cela devait se produire rapidement, et cela fait maintenant plus de trois décennies.

Le monde entier a vu ce que deux ans de barbarie ont produit : la révélation.
La vérité nue. Le colonialisme mis à nu, sans prétexte, sans parure.
Et au milieu des ruines, un peuple debout, entier, irréductible.

“Chaque ruine dit la même phrase : Nous sommes encore là.”

Israël a voulu effacer un mouvement, il a effacé sa propre légitimité. Le monde entier a vu ce qu’est devenu le projet sioniste : une machine coloniale, raciste, aveugle.

Les capitales arabes ont détourné le regard. Les puissances occidentales ont envoyé des armes, pas de médicaments. Leur silence a couvert le bruit des bombes. Mais ce silence se fissure, car les peuples, eux, ont parlé.

Cette trêve est une respiration dans la lutte. Elle annonce la suite : la fin du mensonge des “deux États”, la fin du mythe d’un Israël démocratique, la fin du chantage à la peur.

La résistance n’a pas seulement survécu : elle a vaincu moralement.

Ce cessez-le-feu n’efface rien. Mais il prouve que la force brute ne suffit pas à éteindre la justice. Et tant qu’un seul Palestinien respirera sous ce ciel, tant qu’une seule main relèvera le drapeau, le combat ne sera pas fini.

Conclusion : le cirque des puissants

Et pendant que les bombes tombaient, certains rêvaient encore d’un sauveur.
Ils pensaient qu’un homme venu d’ailleurs allait “remettre Israël à sa place”.
Ils pensaient qu’un cessez-le-feu signé dans le sang pouvait être un début de paix.
Ils pensaient qu’un prix Nobel suffirait à transformer les bourreaux en diplomates.
C’est du délire.

Les puissants ne sauvent personne.
Ils signent des accords sur les ruines, se félicitent de leur “rôle historique”, puis s’en vont en laissant les morts derrière eux.
Les empires ne changent pas : ils déplacent leurs frontières, infiltrent les économies, dictent leurs lois, occupent sans uniforme.

Pendant que la Palestine se bat pour respirer, les alliances se font et se défont dans les palais dorés.
Les dirigeants les plus riches de la région regardent ailleurs, comptent leurs profits, négocient leur survie politique.
Ils ont renoncé à la justice pour préserver leurs trônes.

Mais les peuples, eux, n’ont pas renoncé.
Ils savent que les cartes changent, mais que le système reste le même : la violence au service du pouvoir.
Et tant que ce monde acceptera que l’impunité fasse la loi, la colère ne se taira pas.

“La Palestine n’attend plus les sauveurs.
Elle s’est faite elle-même son salut, dans la douleur et la poussière.
Et c’est ce qui la rend invincible.”

Les oppresseurs tombent. Les peuples restent. La Palestine vivra. Du fleuve à la mer, la liberté passera.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

https://kadertahri.blogspot.com/

 

GénérationZ212 : Le cri de la jeunesse marocaine pour la dignité

 

On croyait avoir tout vu : les slogans du Hirak, les espoirs du printemps arabe, les illusions vite refermées. Mais aujourd’hui, une génération refuse d’attendre son tour. Elle ne brandit pas des fleurs. Elle brandit des écrans. Et ces écrans montrent au monde ce que le pouvoir voudrait cacher : des hôpitaux délabrés, des écoles saturées, une jeunesse humiliée. Trois mots suffisent : Santé. Éducation. Dignité.

C’est la GenZ 212 crée en septembre 2025 sur la plateforme Discord. Elle est à l'origine des manifestations de 2025 au. Elle n’a ni parti, ni chef, ni slogan marxiste ou islamiste. Elle a mieux : TikTok, Instagram, des vidéos de dix secondes qui ridiculisent les ministres et exposent la hogra. Ce qui se joue aujourd’hui, c’est plus qu’une colère : c’est une rupture.

Depuis fin septembre, des manifestations secouent Rabat, Casablanca, Oujda, Agadir et d’autres villes. Les jeunes ne réclament pas la lune. Ils réclament le droit de se soigner sans mourir dans une salle d’attente. D’étudier sans mendier. De travailler sans s’exiler. Ils réclament ce que le pouvoir promet depuis des décennies sans jamais le livrer.

La réponse des autorités a été brutale. Arrestations massives. Charges policières. Des blessés graves. Des morts. Les fourgons ont foncé dans les foules. Ce n’était pas une bavure : c’était une méthode. Comme si la peur pouvait remplacer la dignité. Mais un État peut réprimer des corps, il ne peut pas réprimer un hashtag. Il peut enfermer un militant, il ne peut pas enfermer une vidéo déjà partagée des milliers de fois.

GenZ 212 dénonce un choix politique clair. Des milliards pour des stades et des projets de prestige, zéro investissement réel pour les hôpitaux et les écoles. C’est un contraste insupportable : des tribunes flambant neuves sous les projecteurs de la Coupe du monde, pendant que des malades meurent dans des couloirs insalubres. Des autoroutes vers les palais, pendant que les campagnes sont abandonnées. Cette injustice n’est pas une fatalité. C’est une décision.

Ce système profite à une élite arrogante qui vit dans une bulle, exhibe son luxe à Rabat ou Marrakech, tandis que la majorité ploie sous la misère. Et quand cette jeunesse dit stop, le régime sort les matraques. Mais qu’il le comprenne : la répression ne fait pas taire. Elle radicalise. Chaque blessé devient un témoin. Chaque arrestation devient une preuve. Chaque image devient une barricade numérique.

Cette génération refuse d’être la chair à harga. Refuse d’être une monnaie d’échange dans les négociations avec l’Europe. Refuse de voir son avenir réduit à l’exil ou à la survie. Elle est née connectée, consciente que la dignité existe ailleurs, et qu’elle la mérite ici.

Ce n’est pas une émeute passagère. C’est une rupture totale. Le Maroc ne se tient pas debout avec des stades vides et des palais fermés. Il se tient debout avec des hôpitaux, des écoles, un peuple digne. Tant que cela n’existe pas, aucune répression ne restaurera l’ordre.

Aux dirigeants : vos projets pharaoniques ne sont que des vitrines pour masquer vos faillites. Vous pouvez bien foncer sur un manifestant avec un fourgon, vous ne foncerez jamais sur une génération entière. À chaque coup que vous donnez, vous affaiblissez votre propre légitimité.

Aux citoyens : la dignité n’est pas une marchandise. La jeunesse a rompu le silence. Elle n’attend plus. Elle exige. Et cette exigence, c’est la nôtre. Soutenons-la. Portons ses récits. Refusons l’humiliation.

On peut réprimer des corps. On ne peut pas réprimer une génération connectée. GenZ 212 a rompu le silence. Son mot d’ordre est clair : la dignité. Et la dignité ne négocie pas.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

 

 

 

 

 

 

 


Le Maroc n’a pas besoin d’un roi sauveur, mais d’un peuple souverain

On voudrait nous faire croire que les malheurs du Maroc sont inscrits dans nos veines, que nous serions, par nature, corrompus, violents, incapables de solidarité. Qu’il n’y aurait « rien à faire », sinon attendre un « pouvoir fort », une main de fer qui dompte les masses. Voilà le discours, déguisé de fausse compassion, que nous servent les plumitifs royalistes et leurs relais intellectuels : le peuple est fautif, la monarchie serait notre ultime recours.

Quelle imposture ! Quelle insulte !

La corruption, le népotisme, l’injustice sociale ne tombent pas du ciel ni de quelque prétendue « incapacité morale » des Marocains. Elles sont organisées, entretenues, imposées par un système monarchique prédateur. Un système qui confisque les richesses, qui distribue privilèges et marchés à ses proches, qui se drape dans une légitimité divine pour ne jamais rendre de comptes.

Un pays saigné par sa propre dynastie

Qui peut croire que si des femmes meurent en couches à Agadir, c’est parce que « les Marocains n’ont pas d’empathie » ?
Non : elles meurent parce qu’on préfère construire des stades pour la Coupe du monde 2030 au lieu de financer des hôpitaux. Elles meurent parce que l’argent de la santé et de l’éducation alimente les caisses d’Al Mada et les palais royaux. Elles meurent parce que le Makhzen a décidé que la gloire internationale valait plus que la vie de ses citoyennes.

Le peuple ne manque pas de morale. Ce qui manque au Maroc, c’est un État qui serve le peuple plutôt qu’un monarque qui se serve de lui.

La jeunesse n’a pas peur : elle accuse

La Génération Z marocaine n’est pas une bande de rêveurs naïfs. Elle a compris que sa colère doit être publique, visible, collective. Elle a osé briser ce que les générations précédentes craignaient : le mur de la peur. Elle ne réclame pas des miettes mais le droit à la dignité.

La Génération Z marocaine n’est pas une « foule de fauteurs » : c’est la première génération à briser le mur de la peur, à s’organiser hors du Makhzen. Elle exprime une conscience politique claire : les milliards pour le Mondial, c’est du vol social quand les femmes meurent en couches faute de soins.

Quand les jeunes descendent dans la rue pour demander la santé, l’éducation, la justice sociale, ils ne réclament pas une « révolution morale » prêchée du haut d’un trône. Ils réclament des droits, concrets, immédiats, légitimes. Et c’est précisément cela que la monarchie ne peut leur offrir : parce qu’une monarchie qui partagerait le pouvoir, la richesse et la liberté signerait sa propre fin.

La démocratie n’est pas notre ennemie

Les laudateurs du pouvoir voudraient nous faire croire que « seule une autorité forte » peut sauver le Maroc. Traduction : seul le roi doit régner, seul lui incarnerait l’unité, seul lui serait assez « implacable » pour mettre de l’ordre. Mais l’ordre qu’il impose, nous le connaissons : répression, clientélisme, pillage.

Ce que la jeunesse marocaine réclame, ce n’est pas un despote éclairé. C’est la démocratie, l’égalité, la justice. C’est un pays où les richesses servent la population et non une poignée d’oligarques. C’est un Maroc qui n’agenouille pas ses enfants devant un roi, mais qui se relève par la souveraineté de son peuple.

Le vrai venin, c’est la monarchie

On nous dit que « nous aimons l’inégalité », que « nous nous complaisons dans la corruption ». Non : le seul venin qui coule dans nos institutions, c’est celui d’un régime qui fait de la corruption sa respiration, de l’injustice son fondement, de la soumission son arme.

Le Maroc n’est pas condamné à l’humiliation éternelle. Le Maroc n’est pas un peuple de serviteurs nés. Ce qui nous écrase, ce n’est pas une fatalité culturelle mais une monarchie vorace.

L’affaire n’est pas pliée : elle commence

À ceux qui disent : « Il n’y a rien à faire », nous répondons : tout est à faire.
À ceux qui nous vendent l’attente d’un sauveur, nous répondons : le peuple se sauvera lui-même.
À ceux qui nous accusent de rêver, nous répondons : vos cauchemars commencent, car nous n’avons plus peur.

La Génération Z marocaine n’est pas une parenthèse. Elle est le début d’un soulèvement qui porte en lui une évidence : le Maroc ne sera libre et juste que débarrassé de son joug monarchique. Ce n’est pas « plus d’autorité » qu’il faut, mais la fin d’un pouvoir héréditaire irresponsable. La démocratie n’est pas un caprice occidental, mais une exigence de dignité universelle : rendre des comptes, partager les richesses, garantir les droits fondamentaux

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

 

 

 

Où étions-nous pendant le génocide ?


 

Cette tribune rend hommage aux voix palestiniennes étouffées par les bombes et par le silence complice. Enfants arrachés à la vie, mères disparues avec leurs familles, médecins, journalistes et intellectuels visés pour avoir témoigné : leurs paroles résonnent comme un acte de résistance et de dignité. Face à l’impunité d’Israël et à la complicité occidentale, une seule question demeure, inéluctable, qui hantera nos consciences : où étions-nous pendant le génocide ?

« Vos regrets ne suffiront pas, et nous n’accepterons pas vos excuses. »
En décembre 2023, depuis Bethléem, le pasteur Munther Isaac adressait ces mots au monde. À travers eux, c’est toute une conscience collective qu’il interpellait : la nôtre. Car viendra le jour où chacun devra se regarder dans un miroir et répondre à cette question : où étais-je pendant le génocide ?

Aujourd’hui, je souhaite rendre hommage. Non pas répéter l’évidence des crimes, que les bombes et les corps suffisent à dire, mais témoigner de la dignité de celles et ceux qui, sous les ruines et les cendres, ont gardé vivante la parole palestinienne.

Les voix de Gaza

Pour l’heure, à Gaza, il y a deux millions d’histoires tristes, de vies traumatisées, déchirées. Elles sont d’abord celles des enfants, dont l’innocence foudroyée pèse plus lourd que tous les discours

«C’est un océan de désespoir qui s’étire à perte de vue. Une prison pour ceux qui ont tout perdu : leur famille, leur travail, leur espoir de survivre le lendemain. Il y a ici des couches et des couches de souffrance, dans l’odeur des incendies mêlée à la puanteur de la putréfaction», témoigne Tareq Abu Azzoum, journaliste.

Après le bombardement de son abri, Lana ne retrouve de son enfant que la peluche.

«Je ne sais quelle sorte d’avions, d’armes, d’explosifs ils utilisent pour tuer nos enfants. Nos enfants dorment dans la main de Dieu quand ils larguent des bombes sur eux», se désespère Abu al-Abd Zakqut.

Sur la route de la fuite vers le sud, les parents ne savent pas quel enfant porter, lequel tirer par le bras. De jeunes enfants portent un enfant à peine plus petit qu’eux.

«Nous vivons dans l’ombre d’un nouveau déplacement, celui qui pourrait effacer jusqu’aux ruines que nous nommions nôtres. Telle est l’horreur qui définit notre quotidien : non seulement survivre aux bombes, mais vivre chaque jour en redoutant que le prochain chapitre est déjà écrit, et que le pire est à venir», écrit Logain Hamdan, étudiante.

Malak, 12 ans, avait entendu sa mère Aya lui dire dès les premiers jours : « Nous allons tous mourir. Profitons des derniers instants. » Quelques jours plus tard, Aya a été assassinée avec vingt-et-un membres de sa famille. Les mots de cette mère résonnent comme un testament d’amour lucide, comme une ultime tentative de préserver la douceur au milieu de l’horreur.

Il y a aussi Yara, petite orpheline brûlée, amputée, qui rêve simplement d’un paradis où « il y a de l’amour, de la nourriture et de l’eau ». Ce rêve d’enfant, banal en apparence, accuse la cruauté de notre monde : il dit l’absence de tout ce que nous tenons pour acquis.

Et puis Ratab, neuf ans, qui a perdu sa mère et sa jambe en fuyant vers une zone dite « sûre ». Avec un morceau de tuyau, il s’est fabriqué une prothèse de fortune. Il ne demande pas vengeance. Il rêve de courir à nouveau, de retourner à l’école, de revoir son père. Dans sa fragilité et sa ténacité, il incarne une humanité que nous avons trahie.

Ces enfants ne sont pas des symboles. Ils ne sont pas des images pour nos réseaux sociaux. Ils sont des vies interrompues qui nous regardent encore. Leur parole fragile, préservée au cœur même de la destruction, nous condamne bien plus sûrement que n’importe quel tribunal.

Les veilleurs et les témoins

À côté de ces voix enfantines, il y a celles des témoins palestiniens, médecins, chercheurs, juristes, journalistes, qui ont choisi de nommer l’innommable.

Le médecin Ghassan Abu Sitta a trouvé les mots les plus justes : « Israël est ivre de l’impunité occidentale. » Son constat n’est pas seulement médical, il est moral : comment continuer à sauver des vies quand le monde légitime la destruction ?

Le chercheur Layth Hanbali a rappelé une vérité dérangeante : peu importe la masse de preuves, les dirigeants occidentaux ne cessent pas de soutenir Israël, parce qu’ils y trouvent un profit politique et économique. L’indifférence n’est pas de la lâcheté, c’est une idéologie.

Le juriste Jonathan Kuttab a lui aussi levé l’écran de fumée : ceux qui refusent de nommer le génocide ne contestent pas les faits. Ils cherchent seulement à éviter les obligations juridiques et politiques qu’entraînerait une telle reconnaissance.

Enfin, l’analyste Moin Rabbani a posé ce constat glaçant : « Plus Israël tue, plus le soutien occidental se fait massif. » Autrement dit, il n’y a plus de lignes rouges, plus de seuils d’horreur qui obligeraient nos gouvernements à agir.

Ces voix palestiniennes sont plus que des témoignages : elles sont des balises de vérité. Elles éclairent le monde, tandis que la propagande et le silence l’enveloppent d’ombre.

Les complices du silence

Mais une tribune d’hommage ne saurait faire l’économie de la mise en cause. Car les Palestiniens ne meurent pas seulement sous les bombes israéliennes : ils meurent aussi dans nos silences, dans nos hésitations, dans nos demi-mots.

La France n’a pas retiré son ambassadeur. Elle n’a pas suspendu ses ventes d’armes : au contraire, elle les a augmentées. Elle n’a pas imposé de sanctions. Elle n’a pas bloqué ses relations commerciales. Elle a préféré parler de « guerre » et de « crise humanitaire », comme si des massacres de masse pouvaient être réduits à une pénurie de nourriture ou à un conflit symétrique.

Elle a continué à défendre le droit de « l’occupant à se défendre », en oubliant que le droit international interdit à une puissance coloniale d’invoquer ce principe contre la population qu’elle opprime. Elle a ainsi transformé ses institutions, son prestige diplomatique, son histoire même en caution morale du génocide.

Quant aux médias, leur rôle a été plus qu’ambigu : il a été actif. Ils ont invisibilisé la vie des Palestiniens. Ils ont minimisé les chiffres, banalisé les massacres, repris mot pour mot les récits de l’occupant. Ils ont enterré la Charte de Munich, qui exigeait d’eux de « respecter la vérité quelles qu’en puissent être les conséquences ». Ils ont accepté de sacrifier leur premier devoir, au nom du confort et de la connivence.

L’assassinat de journalistes palestiniens a souvent été relégué à une brève, parfois même à l’anonymat. Comme si leur mort, parce qu’elle disait trop, devait être effacée pour ne pas déranger. Chaque silence, chaque minimisation, chaque absence de guillemets a été une complicité.

Hommage et transmission

Et pourtant, malgré l’abandon, malgré les bombes, le peuple palestinien a gardé ce qu’il avait de plus cher : « son identité, sa dignité et sa foi. »

Il a patienté. « Nous avons attendu si longtemps, nous pouvons attendre encore », dit un témoin gazaoui. La patience palestinienne n’est pas résignation : elle est résistance, elle est mémoire, elle est défi lancé au temps.

Cette lutte dépasse les frontières d’une terre occupée. Elle nous concerne tous, parce qu’elle nous rappelle ce que justice et humanité signifient. Elle nous oblige à ne pas détourner le regard, à ne pas nous réfugier derrière les mots d’excuse qui ne suffiront pas.

Conclusion : l’interpellation

Un jour, Free Palestine cessera d’être un slogan. Ce sera un constat. Ce jour-là viendra, et il n’appartiendra pas aux gouvernants ni aux médias. Il viendra de la société civile, de ceux qui auront refusé l’oubli, de ceux qui auront choisi la vérité plutôt que le confort.

Et alors, il ne restera qu’une question. Celle que posait Munther Isaac, celle qui hantera nos consciences et celles des générations à venir :

Où étions-nous pendant le génocide ?

Les derniers mots reviennent à cet homme de Gaza :
« Si nos yeux se remplissent de larmes, ce n’est pas par peur de qui que ce soit. Nos larmes coulent de tristesse parce que tous les vautours de la terre se sont ligués contre nous, et tous les pays du monde nous ont abandonnés. Nous avons emporté avec nous ce qui nous est le plus cher, notre identité, notre dignité et notre foi. Et nous leur avons laissé ce qui leur est cher : portes, fenêtres, pierres, arbres. C’est faux de dire que nous ne souffrons pas. Nous souffrons. Mais nous patientons. Nous avons attendu si longtemps, nous pouvons attendre encore. »

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

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