Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

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CAN 2025 au Maroc : L’imposture du "Roi Bâtisseur" et le sport comme paravent d’un Makhzen corrompu :

Découvrez comment le Makhzen instrumentalise la CAN 2025 pour masquer l’accaparement
des richesses par une minorité. Entre détournement des fonds publics, corruption des médias
européens et fabrication d'une menace algérienne imaginaire, plongez dans les
coulisses d'un régime qui sacrifie la santé et l'éducation de son peuple au
profit d'une propagande de prestige. Un éclairage sans concession
sur un Maroc devenu une 'terre hostile' pour ses voisins

Pour les Algériens, les Marocains restent de mauvais voisins tant qu'ils accumulent des gouvernants comme H.2 et M.6  qui pratiquent avec cynisme une politique continue d'affaiblissement politique, militaire et économique du Maroc qui va vers l’obscurantisme amené par une culture étrangère  juive et moyenâgeuse. Relativisme, cynisme, égoïsme, haine de soi, font le lit de sa destruction. Le bien-être du peuple Marocain ne viendra pas d’un pouvoir corrompu et conçu pour l’accaparement des richesses par une minorité de possédants, le bilan du Makhzen (largement favorisée par la France à la fin du protectorat) n’a jamais été brillant par l’étroitesse d’esprit, de l’égoïsme et des magouilles.

Cependant il n'appartient qu'aux Marocains de s'en sortir, désigner les Algériens coupables de leurs échecs semble un aveu sournois de faiblesse, de manière générale, le Maroc est agacé par l’engagement algérien en Afrique, qui marque son retour sur le continent africain. Le souverain du Makhzen voit par exemple d’un mauvais œil l’implication de l’Algérie au Niger, en Mauritanie et au Mali. Cet exemple est assez révélateur de la guerre médiatique que mènent depuis des années les médias du Makhzen Marocain, des attaques plus virulentes que les discours officiels, censées forger l’opinion publique mené dans une surenchère médiatique et diplomatique à l’encontre de l’Algérie.

Dans le cas du Maroc, l’opposition avec l’Algérie est un moyen de légitimer le makhzen en donnant le sentiment d’une menace extérieure, pourtant les demandes de la population Marocaines portent surtout sur la politique interne, et les citoyens ne considèrent donc pas les rivalités contre l’Algérie comme une priorité et ont trop d’intérêt à ce que des budgets disproportionnés soient consacrés à la gestion du Palais, à la défense et à la corruption pour l’achat des députés et des médias européens, ces sommes colossaux auraient pu être utilisées pour des services publics essentiels comme la santé ou l’éducation. On peut mesurer précisément l’impact sur l’opinion marocaine, bien que l’on puisse observer sur les réseaux sociaux la volonté de certains citoyens marocains de réaffirmer leur fraternité avec leurs voisins algériens. Pourtant plus de 45 à 55.000 ouvriers Marocains travaillent en Algérie, ce que les autorités du Makhzen forcent de garder en silence, ce qui  peut donc passer aux yeux de la société pour de la propagande.

Je suis Algérien, et nous sommes fiers du parcours de nos jeunes. Nous, Algériens  avons l’habitude de jouer dans l’adversité et de gagner,. Nous ne sommes pas des pleureurs et nous reviendrons plus forts. Nous avons perdu parce que l’adversaire était plus fort que nous et les polémiques sur l’arbitrage ne sont que des détails, Nous avons vu d’autres provocations en ce qui concerne l’arbitrage, et cette fois-ci l’Algérie a été en terre hostile au Maroc.  L’Algérie  c’est le pays de la jeunesse et d’hommes, pas de vulgaires madeleines.

A/Kader Tahri   chroniqueur engagé et observateur inquiet                                                                                         « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme https://kadertahri.blogspot.com/

CAN 2025 : Et si l’Algérie gagnait… et que le mythe marocain s’effondrait ?


 

CAN 2025 : Et si l’Algérie gagnait… et que le mythe marocain s’effondrait ?

La Coupe d’Afrique des Nations n’est pas qu’un tournoi de football. À Rabat, elle est devenue un enjeu symbolique : identité, rivalité, fierté. Mais que se passe-t-il vraiment quand la réalité du terrain est ignorée par ceux qui préfèrent les récits ?

🏆 L’Algérie, vrai outsider avec de solides raisons d’y croire

Avant même le début de la compétition, l’équipe algérienne affichait une ambition réelle de titres, portée par un groupe talentueux qui veut écrire son histoire. beIN SPORTS
Sur le terrain, les Fennecs ont confirmé : après une qualification assurée en tête du groupe, une victoire nette face au Burkina Faso leur a permis de consolider leur place en 8es de finale. Confédération Africaine de Football

Ce n’est pas un conte de fées : c’est du football, et les faits sportifs parlent d’eux-mêmes.

🤔 Mais alors pourquoi certains médias dressent-ils un récit obsessionnel ?

Au lieu de parler de football, certains éditorialistes semblent se concentrer exclusivement sur l’Algérie, au point de transformer le débat en caricature. Ouvrons le Débat

📌 On imagine des conspirations.
📌 On prête des intentions.
📌 On anticipe des “effondrements” politiques ou économiques.

Le sport devient une métaphore grotesque d’une prétendue haine, au lieu d’être analysé comme… du football.

Ce que disent les faits (et pas les narrations)

✔️ L’Algérie s’est qualifiée pour la phase finale et se bat avec sérieux pour aller loin. Confédération Africaine de Football
✔️ Un collectif soudé capable de surprendre, loin des clichés médiatiques. beIN SPORTS
✔️ Les résultats sur le terrain ne sont pas des imaginations, mais des statistiques et des réalisations concrètes.

👉 Si les supporters marocains ont aussi des raisons de vibrer, pourquoi transformer automatiquement toute réussite algérienne en un “effondrement” du voisin ?

🧠 Le débat réel : rivalité ou respect du sport ?

Il faut se poser la vraie question :
👉 La presse qui parle sans cesse de l’Algérie parle-t-elle du Maroc ?
👉 Ou parle-t-elle surtout de ce qu’elle croit que ses lecteurs veulent entendre ?

Quand on politise l’événement sportif au point de nier l’autre équipe son mérite, on perd de vue l’essentiel : le jeu, le public, l’émotion collective.


🔁 Une victoire algérienne serait-elle une catastrophe ?

Non.
Elle serait simplement la victoire d’une équipe qui a travaillé, joué, marqué et remporté ses matchs avec talent.
La dramatisation outrancière n’est pas une analyse, c’est une stratégie narrative.

Et toi, lecteur :

👉 Penses-tu que le débat autour de la CAN est devenu trop politique ?
👉 La rivalité sportive doit-elle rester dans les stades et non dans les éditoriaux ?

Le débat est ouvert → laisse un commentaire ci-dessous 👇

 

 

CAN 2025 : Si l’Algérie emporte la Coupe, le royaume du Makhzen s’effondre

 


À défaut de produire de l’information, une certaine presse militante marocaine a choisi de produire de l’Algérie. Beaucoup d’Algérie. Trop d’Algérie. À tel point qu’on en vient à se demander si la CAN 2025 se joue réellement sur les terrains marocains ou dans les colonnes fébriles d’éditorialistes obsédés par ce voisin qu’ils prétendent mépriser.
Car le texte qui circule actuellement n’est pas un article. C’est un symptôme. Celui d’un journalisme qui a renoncé aux faits, à la preuve, à la décence, pour se réfugier dans l’invention compulsive et l’insulte répétitive.

L’Algérie imaginaire : mode d’emploi pour éditorialistes en panne : La méthode est simple, presque scolaire :
  1. Imaginer une intention algérienne.
  1. La présenter comme un fait établi.
  1. Répéter l’accusation jusqu’à saturation.
  1. Conclure triomphalement que l’Algérie est obsédée.
Tout commence par une phrase devenue culte : « Il est tout à fait aisé d’imaginer »  Effectivement. Imaginer est facile. Informer, manifestement, beaucoup moins.
Réunions secrètes, consignes occultes, guerre médiatique mondiale dirigée depuis Alger : on ne prouve rien, mais on affirme tout. Le lecteur est invité à applaudir l’imagination, pas à vérifier la réalité.
Ce n’est pas une enquête. Ce n’est pas une analyse. C’est une fan-fiction géopolitique, écrite pour calmer des angoisses internes.

Le Président Tebboune vu par Doctissimo ; Moment d’anthologie : le portrait du président algérien. Non pas analysé politiquement, mais diagnostiqué cliniquement. Obsession, pathologie, folie, haine maladive. Le tout sans source, sans fait, sans honte.
L’éditorialiste ne débat pas : il diagnostique.
Il ne critique pas : il psychiatrise.
Il ne démontre pas : il insulte.
Quand un média en arrive à médicaliser un désaccord politique, c’est qu’il n’a plus aucun argument rationnel à proposer. Ce n’est pas une attaque contre le Président Tebboune. C’est une confession d’impuissance intellectuelle.

L’Algérie, ce pays qui obsède surtout ceux qui en parlent sans arrêt : Le sommet de l’ironie est atteint lorsque le texte accuse l’Algérie d’obsession… tout en ne parlant pratiquement que d’elle. Le Maroc est censé être le héros du récit, mais l’Algérie en est le personnage principal, omniprésent, envahissant, obsessionnellement convoqué.
À ce niveau de fixation, il faudrait peut-être inverser le diagnostic. Une CAN Marocaine réussie n’a pas besoin de passer son temps à expliquer pourquoi son voisin est mauvais. Une confiance réelle n’a pas besoin d’un ennemi imaginaire permanent.

Mépris d'Etat et arrogance coloniale recyclée
   
Le vocabulaire employé à l’égard de l’Algérie est d’une violence rare : pays « handicapé », médias grotesques, État pathologique, régime fou. Ce n’est plus de la critique, c’est du mépris structurel, assumé, revendiqué.
Ce discours ne vise pas une politique précise. Il vise l’existence même de l’Algérie comme État souverain. Quand un média rabaisse un peuple entier pour se rassurer, il révèle surtout sa propre fragilité idéologique.

La CAN prise en otage par la propagande
Le sport africain, censé unir, est ici transformé en outil de règlement de comptes. La CAN devient une scène de théâtre idéologique où l’on joue la pièce habituelle : le Maroc vertueux contre l’Algérie maléfique.
Mais la vérité est brutale : les succès authentiques n’ont pas besoin d’insulter leur voisin pour exister.
À force de politiser jusqu’au ridicule un événement sportif, certains médias finissent par prouver qu’ils n’ont confiance ni dans le sport, ni dans leur propre récit.

Une propagande tellement grossière qu’elle s’auto-détruit
Tout y est : manichéisme, émotion permanente, glorification de soi, diabolisation de l’autre, absence totale de nuance. Une propagande si épaisse qu’elle en devient comique.
Elle ne convainc personne de sérieux.
Elle radicalise les convaincus.
Elle ridiculise ses auteurs.
À force de dénoncer la propagande algérienne, ce texte offre surtout une démonstration éclatante de propagande ratée et surtout expose la peur de l’Algérie de revenir avec le Trophée Africain à partir de Rabat, ce qui engendre sans équivoque la chute du royaume du Makhzen  Voilà la grande peur royale du Maroc.

Conclusion : l’Algérie comme alibi narratif
La presse ne parle pas du Maroc. Elle parle de ce que certains voudraient que l’Algérie soit. Elle ne démontre rien. Elle projette tout. Elle n’affaiblit pas l’Algérie.
Elle expose la faillite d’un journalisme militant en roue libre. L’Algérie n’a pas besoin de l’imagination maladive de quelques éditorialistes pour définir sa politique.

Le Maghreb n’a pas besoin de médias qui transforment la haine en ligne éditoriale.
Et le Marocain mérite infiniment mieux que cette caricature hystérisée du soutien et de la danse Congolaise.

Alors Bonne Année à Tous  mêmes nos voisins proches …

Par A. Kader Tahri – Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça https://kadertahri.blogspot.com/