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La langue arabe : un trésor de culture et de pensée

La langue Arabe

Une langue universelle au-delà des frontières

Il est essentiel de rappeler certaines vérités sur la langue arabe, dont l’enseignement demeure un vecteur majeur de richesse culturelle. Comme toute langue, l’arabe est avant tout un véhicule de culture et de beauté, dépassant largement les frontières d’une communauté ou d’une religion. À titre d’exemple, les églises chrétiennes du Proche et Moyen-Orient célèbrent leurs offices en arabe, soulignant la dimension universelle de cette langue.

L’influence des non-Arabes dans l’essor de l’arabe

L’histoire démontre que la diffusion et le rayonnement de l’arabe ne se limitent pas aux seuls Arabes. Des chrétiens arabophones ont traduit en arabe les grands textes grecs de la philosophie et des sciences, permettant ainsi la transmission de savoirs fondamentaux. Le tout premier livre imprimé en arabe était d’ailleurs une Bible. De même, des Juifs arabophones d’Andalousie ont contribué à l’épanouissement de la langue, comme en témoigne Moïse Maïmonide de Cordoue, philosophe et juriste ayant rédigé ses œuvres en arabe.

La richesse lexicale et la précision des mots

Ainsi sans me déclarer un linguiste avéré, tout en empruntant à un site partenaire, je dirai que la Langue Arabe est une langue très riche; les Arabes se vantent, selon Ernest Renan, d’avoir :

80 mots pour désigner le miel,  200 pour le serpent, 500 pour le lion,  1000 pour le chameau et l’épée et également presque 4400 mots pour rendre l’idée de malheur.

Le lexique arabe compte environ 60 000 mots. Les grammairiens affirment que la plupart des racines sont initialement des verbes, dont le nombre total s’élève à environ 6 000. Bien que certains noms puissent sembler synonymes, la majorité comporte des nuances subtiles, permettant des distinctions fines dans le sens et la connotation.

Cette richesse se manifeste dans la vie quotidienne. Par exemple, le concept de vide se décline selon l’objet ou la situation :

- Une table sans repas est appelée «khiwaan». Lorsqu’elle est servie, on utilise le terme  «Maa’idah» .

- Un verre vide est  «koob» ou «qadah». Lorsqu’il contient un liquide, il devient « ka’s ».

- Pour désigner le fait de manger tout ce qui se trouve sur une table, lors du dîner, on utilise le verbe «iqtamma» 

Il y a dans la langue arabe, toute une catégorie de mots qui signifient une chose ainsi que son contraire. Il y a par exemple ce qui à nos yeux s’apparentent à des contradictions le mot "Saleem", signifie celui qui est guéri, et celui qui vient d’être mordu par un serpent,

Le mot "Baseer", désigne une personne avec une vue perspicace, mais aussi un aveugle.

Le mot "Umma" qui est généralement traduit en nation, ainsi que l’entité qui suit et est guidée.

Je noterai également ces belles anecdotes : "On raconte que le grand poète et linguiste aveugle du XIe siècle, Abul-Ala Al-Maary a heurté au Souk un prince à la cour de Ibn Saleh Mirdas, le souverain du nord de la Syrie.

Le prince a perdu son calme, en voyant que le poète était pauvre, et les poètes pauvres, ne sont pas censés se frotter à la riche noblesse! Ce prince traita alors le poète de "chien ignorant". Abul-Ala répliqua aussitôt : "le chien parmi nous est celui qui ne connait pas les soixante-dix noms pour désigner le chien !"

Ces soixante-dix noms n’étaient pas tout à fait synonymes, car ils ne signifient pas tout à fait : «chien», plutôt, ils décrivent les conditions d’un chien, un chien enragé avait un nom différent d’un joyeux, le chien qui avait une oreille vers le haut et l’autre vers le bas a un nom différent de celui qui avait les deux oreilles, ou les deux oreilles vers le bas. Ce qui est vrai du chien est vrai de la plupart des autres créatures.

L’amour quant à lui possède plusieurs noms différents, dont chacun a une légère différence, mais critique de l’autre. "Hawa", est le goût léger, il comporte également un élément d’erreur, d’irrationalité, le vieux proverbe préislamique va : "Hawa fait perdre la raison".

Il y a le nom "ishq", qui vient de l’intrication de deux amoureux inséparables mais toujours indépendants et distincts, et encore le nom "Hayam" et "Fitna", ce qui signifie l’amour, l’engouement, le désir passionné, mais aussi guerre civile et illusion. Il y a le nom «Sakan «     pour décrire la relation entre les couples mariés. Le stade suprême de l’amour est, paradoxalement, "fanaa", ce qui signifie la non-existence. C’est le stade où les amoureux perdent leurs existences indépendantes et effectivement devenu l’un à l’autre.

La science du Tafsir (l’exégèse) du Coran est une discipline des sciences islamiques qui vise l'explication des termes du Coran et ce que l'on en tire d'enseignement1.

La discipline, ainsi définie, s'est dotée pour atteindre son objet, de connaissances et d'une méthodologie d’exégèse et d'interprétation du texte Coranique  pour en approfondir la compréhension c’est-à-dire qu’elle cherche à en saisir le sens immédiat des mots.  

Le terme «Tafsir» signifie «clarifier ce qui est obscur». C'est aussi, au passage, ce qui ressort du sens d'explication qui nécessite une interprétation pour en saisir le sens qui a un impact considérable sur la pensée religieuse musulmane. 

Quant à la culture arabe, elle a puisé l’essentiel de sa source dans le texte sacré de l’Islam lui permettant ainsi de mettre sur pied une approche et une pensée originales, comme l’a bien souligné Mohamed Arkoun "La pensée arabe a eu, avec le Coran, un départ fulgurant. Le Livre a ouvert des horizons si vastes, introduit des thèmes si denses, utilisé des moyens d’expression si exceptionnels qu’aujourd’hui encore il offre aux penseurs et aux chercheurs scientifiques d’inépuisables sujets à exploiter".

L’arabe et la pensée religieuse et scientifique

La langue arabe est intimement liée au développement intellectuel et spirituel du monde islamique. La science du Tafsir, l’exégèse coranique, illustre cette relation : elle cherche à clarifier le sens immédiat des mots du Coran et à en tirer des enseignements méthodiques. Mohamed Arkoun souligne l’impact du Coran sur la pensée arabe :

« La pensée arabe a eu, avec le Coran, un départ fulgurant. Le Livre a ouvert des horizons si vastes… qu’il offre encore aujourd’hui aux chercheurs d’inépuisables sujets à exploiter. »

Ainsi, la langue arabe n’est pas seulement un outil de communication, mais un vecteur de pensée, d’art et de science.

En final je voudrais partager des citations de personnalités qui furent fascinées par la langue arabe, bien que ces citations ne reflètent en fait que leur avis personnels. Parmi ces occidentaux, on trouve des penseurs, écrivains et orientalistes qui ont étudié la langue arabe et qui l'ont bien maîtrisée. D'autres, sont tombés sous le charme de cette belle langue

"La langue arabe est parmi les langues du monde les plus riches" – Freitag, Allemand

"L'imposant et l’éternel patrimoine arabe a prouvé qu’il est plus fort que toute tentative qui visait à repousser l’arabe littéraire de sa position dominante" – Johann Fuck, Allemand

"L’arabe a atteint, grâce au Coran, une extension qu’aucune autre langue, parmi les langues du monde, n’a jamais connue" – Karl Breukelman, Orientaliste allemand

"La chose la plus étrange qui est arrivée dans l'histoire humaine concerne la diffusion de la langue arabe. En effet, la langue arabe était inconnue, et soudainement, elle a connu une expansion pleine et complète. Cette langue n’a ni enfance, ni vieillesse. Elle a dépassé ses sœurs par la richesse de son vocabulaire, par la précision de ses termes et par la justesse de son système de construction et sa structuration." – Ernest Renan, Orientaliste français

"L’arabe est une langue extrêmement riche. J’ai appris à lire l’arabe à un certain moment, sans le comprendre. Ce qui est intéressant avec cette langue, par rapport à une autre, et moi je suis passionné par ça, c’est que lorsque vous apprenez l’arabe, vous connaissez la mentalité des gens. Mais si vous apprenez le français, vous ne connaissez pas la mentalité des francophones. C’est la construction, la création de cette langue qui est extraordinairement riche. Il y a des gens érudits qui, avec une seule lettre, ont écrit des bouquins entiers. C’est une langue qui, moi, me passionne." – Prince Laurent de Belgique

"Comment l’Homme peut-il résister à la beauté de cette langue, à sa logique et à son éblouissement unique? Même les voisins des Arabes, eux-mêmes, dans les pays qu’ils ont conquis, sont tombés sous le charme de cette langue." – Sigrid Hunke, Historienne des religions et écrivain allemande (1913-1999)

"L’une des caractéristiques les plus importantes de l’arabe est sa capacité à exprimer des significations secondaires que les peuples occidentaux sont incapables d’exprimer." – Régis Blachère, Orientaliste, islamologue et arabisant français (1900-1973)

Conclusion : fierté et universalité de l’arabe

La langue arabe possède des particularités et des nuances qui la rendent unique, tant à l’oral qu’à l’écrit. Sans chauvinisme, il est possible de reconnaître la beauté et la richesse de chaque langue, tout en valorisant fièrement sa propre culture. L’arabe incarne à la fois un patrimoine intellectuel et culturel majeur et un vecteur de dialogue universel.

À tous les arabophones : votre langue est véritablement magnifique !

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/

 

 

 

L’Antisémitisme : L’art du mensonge victimaire :

L'antisemitisme 

Je me souviens avoir lu que des commentateurs juifs avoir réagir aux propos d’un universitaire qui expliquait que la traite négriere s’était faite en Afrique avec la complicité des Juifs du continent européen, en effet tous ces commentateurs sans exception et sans la moindre nuance dans les propos, s’affirmaient être scandaliser qu’on puisse oser énoncer une chose pareille (que des Juifs participaient à la traite) alors que c’est pourtant un fait historique indubitable et parfaitement établi !

Ce n’étaient que des hurlements de protestation envers une vérité historique qui tombe sous le sens. L’histoire des juifs est à l’image de ceux-ci, mêlant le pire et le meilleur, dans cette société ethniquement cloisonnée, seules les minorités ont le droit de revendiquer leur identité. Le juif a encore des efforts à faire.

Aujourd’hui, les juifs en France sont une communauté, une presse  élargie, un parti politique, une synagogue, un lobby, un club, une société secrète et  tout cela. Ils  ont en commun  l’origine,  les croyances, la classe sociale,  les opinions  les comportements. Ce qui est moyenâgeux, c’est lorsque le fait communautaire implique un isolement dans des modes de vie, un repli sur soi dans des relations sociales, à hurler en permanence à l'antisémitisme, pour venir ensuite sangloter contre une certaine exclusion, après avoir tout fait pour s'affirmer différent, relève alors de la plus profonde hypocrisie, c'est à la fois dégueulasse et indigne, c’est dire que le communautarisme juif en prenant son fantasme pour la réalité, ne cesse de planifier de la revendication de droits religieux, des droits spécifiques qui priment sur les droits sociétales de toute un  pays afin de se préserver de toute influence.

Tout ceci ne change rien au fait qu'en Europe et ailleurs de par le monde et après le massacre des Palestiniens, détester les juifs soit devenu tendance dans une large partie de la jeunesse mondiale et qu'une partie des politiques extrémistes fasse leur jeu. Je préfère ne pas élaborer ici sur la présence dans l'actuel gouvernement israélien des NatanyahouBen GvirSmotrich dont le fanatisme religieux primaire, indigne de la tradition juive, n'a pas grand-chose à envier à ceux des Nazismes, ils sont des terroristes, meurtriers assoiffés de sang et aveuglés par leurs visions de la religion débilitante, ils sont une menace pour la population israélienne et leur messianisme primaire menace aussi à terme l'existence de l'état. Ce type de comportement est la première cause de l'antisémitisme

Les juifs lasseraient la patience des anges.

Les juifs se prennent pour un peuple dominateur, c'est tout le problème des juifs et la cause première de l'antijudaïsme, c'est qu'ils ne se remettent jamais en question. Et même avec 200 têtes nucléaires et tout leur arsenal militaire plus celui de la plus puissante armée du monde, ils vont te raconter qu'ils sont du "gibier" pourchassés par des va-nu-pieds armés de lance-pierres. Et la moindre objection ou critique, reste au mieux complice des terroristes, au pire un antisémite patenté.

Tout ceci ne change rien au fait qu'en Europe et ailleurs de par le monde et après le massacre des Palestiniens, détester les juifs soit devenu tendance dans une large partie de la jeunesse mondiale et qu'une partie des politiques extrémistes fasse leur jeu.

Parce que la plupart de de juifs, à commencer par ceux des médias sont profondément pénétrés d'un racisme enflé: ils sont persuadés que les juifs sont, par construction, incapables de prendre vis-à-vis de leur religion la même distance que les musulmans  ou les chrétiens. Tant qu'on considèrera les juifs comme les autres, qu'on les jugera avec les mêmes critères, ils se croiront fondés à penser que la religion des autres ne mérite pas les mêmes égards que la leur et  force est de constater que depuis cette invasion ils sont dans toutes les structures publique et copains avec les autres magouilleurs politiques de tous poils ainsi que les autres mondes merdeux de type associatifs et médiatiques. Je crains fortement que le pays France devenu la risée du monde ne s'en sortira pas sans cris et larmes.

Cependant et dans les faits dans les discours même les plus officiels, dans les comportements de ceux qui, bien que non juifs accourent et se précipitent au dîner du CRIF, la France par ses représentants officialise l'existence d’une communauté, par essence contradicteur, sans au passage, vouloir admettre que dans ce cas les Français dits de souche pourraient eux-mêmes revendiquer une identité propre. On peut constater aussi que la neutralité n'existe pas quand les méfaits, crimes et délits, des membres de cette communauté sont systématiquement minorés, camouflés (par des Kevin ou des Mattéo imaginaires par exemple), excusés par la psychiatrie et la sociologie, tandis que les attaques subies par la communauté des français musulmans fait l'objet de discours indignés sans évidemment désigner les coupables. Il existe donc objectivement une espèce protégée et une autre qui a droit aux discours de compassion et c'est tout.

Pourtant cela ne donne pas un blanc-seing à la communauté juive en France pour demander des accommodements que l'on tente de réprimer chez les Musulmans. Exemple: on entend souvent des Juifs se plaindre de ne pas pouvoir porter la kippa dans la rue.

Pourquoi le feraient-ils?

Mais la France ainsi soumise peut-être trop investie pour avoir le recul nécessaire ne peut se rendre compte qu’il y a le même problème communautariste. On ne peut pas régler un conflit avec le deux poids deux mesures.  La kippa est un signe religieux, une manifestation d'une loi dans le judaïsme,   un marqueur identitaire, une arme pointée, un étendard au service de la conquête juive 

la France institutionnelle et médiatique marche sur la tête, en n'assurant pas son rôle de protection des individus, en avalisant le fait communautaire et en protégeant objectivement une communauté tandis que l'autre bénéficie juste de mots destinée à l'apaiser. Seul un sursaut populaire dans un délai très court pourrait détourner la France, de ce sombre tableau mais rien ne porte à l'optimisme. L’Outil de l'antisémitisme est pour ma part, le problème essentiel de la société française  malade, le juif n’est pas marginal, il est la source de certains maux.

Le délire de l’antisémisme, ce privilège des juifs a atteint des proportions totalement inadmissibles en raison de la caractéristique commune à tous les médias : la lâcheté et surtout ils sont prêts à toutes les bassesses pour en plus ne rien gagner et qui sert accessoirement à cette province France gérée par le CRIF où les Juifs ont le bon gout d'endosser le costume de salauds parfaits, c'est bien commode le CRIF n’a aucun pouvoir en France, le CRIF ne fait que caresser la population  d’origine juif dans le sens du poil pour s’assurer de la défense des juifs : politique ignominieuse sans aucun doute car le CRIF abaisse l’idée de l’Homme et fait peur au pouvoir. Les français sont un peuple qui croit aux contes de fées et au Père Noël. C'est médiocre.

L'antisémitisme est complètement standardisé en France, c'est ça la leçon de cette histoire de synagogue incendiée, les politiques avaient fait une nouvelle fois "front républicain" qu'ils fustigent aujourd'hui sans même plus oser les nommer, ce qui est un signe, c'est ça la réalité aveuglante, au-delà de l'insignifiant coupable et de son acte.

En gros, plus il y a d'attentats et actes anti-juifs, plus ils en profitent pour se mettre en valeur tout en accusant autrui, chaque attentat est donc une aubaine pour eux, avec les événements qu'ils organisent,     ils savent mettre le paquet pour être à l’abri de toute accusation, sachant que jamais les procureurs ne les mettront en cause, que jamais les juges ne les condamneront

Dans toutes  circonstances, c'est tout bénéfice….

L’histoire des juifs nous apprend que ce qui a énerve les Egyptiens, les Romains, les Babyloniens, les Perses, l’Eglise Catholique et son Juif Perfide, les Musulmans, les Espagnols, les Nazis et les Soviétiques continue a énerver le monde entier aujourd'hui  Tous ont voulu exterminer, expulser, faire disparaître, dénoncer les Juifs...

Le principal problème est qu'on nous martèle avec la Shoah et à chercher à en faire les victimes de l'histoire, pour tomber dans la rhétorique d'essayer de nous expliquer que la souffrance des juifs a été supérieure et que ça justifie plein de choses.

Comme par exemple, ce type de comportement,   parce qu'ils sont juifs qu'ils volent la terre des autres avec l'excuse classique : "C'est dieu qui m'a donné cette Terre", suffisamment médiatisé ou enseigné.

Pour tout Juif honnête cela ne peut être vu que comme une trahison du judaïsme fondateur de l'identité religieuse et pour supposer ainsi que tous les étrangers (goys) sont les autochtones ?

La survie de leur identité tient à cela et les racistes les confortent dans ce sentiment très fort de leur spécificité

(Petit Rappel : L'ascendance de la majorité des israéliens juifs est en Europe ou en Afrique du nord, pas en Palestine).

Quant à hurler en permanence à l'antisémitisme, Venir ensuite sangloter contre une certaine exclusion, après avoir tout fait pour s'affirmer différent, relève alors de la plus profonde hypocrisie, c'est à la fois dégueulasse et indigne.

Adieu ô peuple élu la Palestine va probablement devenir judenrein!

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
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France : Un guide, un glossaire… et la République s’effondre ?

Guide spirituel

« Plus qu’un livre, un fantasme politico-théologique qui fait trembler l’imaginaire collectif de l’extrême droite »

Dans le débat public, il est devenu courant d’évoquer « les musulmans en Occident » comme s’il s’agissait d’un acteur collectif unique, doté d’une volonté homogène et d’une position claire face aux institutions démocratiques. Cette manière de parler semble naturelle. Elle est pourtant trompeuse.

Il suffit d’ouvrir un journal ou d’écouter un débat télévisé : on y parle régulièrement des « musulmans en Occident ». L’expression semble aller de soi. Elle est pourtant profondément trompeuse.

Car enfin, qui sont « les musulmans » ?

Sont-ce les jeunes urbains qui pratiquent peu mais revendiquent une identité culturelle ? Les croyants assidus ? Les intellectuels réformistes ? Les conservateurs ? Les femmes engagées dans des lectures féministes du Coran ? Les cadres parfaitement intégrés qui ne parlent jamais religion ? Les ouvriers ? Les étudiants ? Les entrepreneurs ?

Mettre tout cela sous une même étiquette donne une impression d’unité. Mais cette unité est en grande partie fabriquée par le langage.

À force de les invoquer partout, on finit par croire qu’ils existent comme un personnage collectif.
« Les musulmans pensent que… »
« Les musulmans refusent de… »
« Les musulmans doivent… »

Mais qui sont-ils, exactement ?

Un étudiant de 22 ans qui jeûne pendant le Ramadan mais vote écologiste ?
Une cheffe d’entreprise qui ne pratique pas ?
Une mère de famille attachée à la tradition ?
Un intellectuel qui milite pour une réforme théologique profonde ?
Un adolescent qui se cherche et ne sait même pas quoi croire ?

Mettre tout cela sous une même bannière, c’est commode. C’est simple. C’est rassurant.
Mais c’est faux.

Refuser de parler des musulmans comme d’un bloc ne revient pas à nier les tensions ou les difficultés. Cela revient simplement à reconnaître une évidence : aucune population de plusieurs millions de personnes ne pense d’une seule voix.

C’est dans cet ordre qu’un  ouvrage de près de 900 pages édité par La  Grande mosquée de Paris n’est pas un simple livre : c’est un manifeste pour la justice et l’inclusion. Il s’impose comme une empreinte inédite pour répondre aux critiques, aux stéréotypes et aux discriminations dont sont victimes les musulmans pratiquants, tout en affirmant la place légitime de la religion dans une société laïque.

Avec une mise en page claire et un vocabulaire pédagogique, il éclaire les fondements de l’islam : le contenu du Coran, l’histoire des compagnons du Prophète, la vie après la mort… Mais il va plus loin : il explique comment ces principes se traduisent dans le quotidien des croyants, sur des sujets souvent mal compris par la société : la consommation d’alcool (strictement interdite), l’avortement, le respect des règles alimentaires halal ou encore la signification et les pratiques du Ramadan.

Pour tous ceux qui veulent comprendre et agir

Ce guide s’adresse autant aux musulmans désireux de mieux vivre et comprendre leur foi qu’aux non-musulmans curieux de déchiffrer une religion trop souvent caricaturée. Il contient une charte, un glossaire et le compte-rendu intégral des auditions ayant permis sa rédaction.

Le glossaire, dédié à l’adaptation du discours religieux musulman en Occident, clarifie plus de 200 notions souvent mal interprétées. Il rappelle, par exemple, que le jihad signifie simplement « effort » et qu’une fatwa est un avis religieux ou juridique, et non une condamnation ou une sentence judiciaire.

Une charte pour l’égalité, le respect et la liberté

Le guide propose une charte de recommandations concrètes pour que les musulmans puissent vivre librement et dignement dans leurs sociétés :

  • Le port du voile est un choix personnel qui doit être respecté
  • Le mariage civil précède le mariage religieux
  • La laïcité n’est pas un obstacle, mais une chance pour les musulmans
  • L’égalité hommes-femmes doit être garantie
  • La science et l’islam sont compatibles, et doivent dialoguer sans préjugés

Pour combattre les préjugés et favoriser le dialogue

Ce guide est plus qu’un livre : c’est un outil de lutte contre les discriminations, les fausses idées et la stigmatisation. Il offre aux musulmans les clés pour s’affirmer sereinement dans leur foi, et aux non-musulmans les moyens de comprendre, respecter et dialoguer.

En somme, il s’agit d’un appel à la justice, à l’égalité et à l’inclusion, un instrument pour bâtir des sociétés où la religion n’est pas un obstacle, mais une richesse reconnue et respectée.

Mais pour les médias de l’extrême droite, un simple guide religieux, 900 pages, vient officiellement d’être classé et promu : plan de conquête mondiale, un papier glacé contre République : qui gagnera ?

Selon certains, ce livre n’est pas un texte, mais un manuel stratégique, un arsenal de Tajdîd et de Tamkine, un outil pour subjuguer la nation. On attend juste la livraison de codes nucléaires derrière la table de lecture.

On sait qu’en France la presse de l’extrême droite fonctionne selon une mécanique infaillible : tout devient preuve, tout devient menace, tout devient complot. Les anciens membres de structures dissoutes ?

Évidemment des agents dormants. Le Renouveau ?

Une stratégie millimétrée pour dominer. Dialoguer avec l’État ?

Entrisme cosmique. Le moindre mot musulman devient un code secret. Bravo !

Vous avez maintenant le manuel pour transformer un citoyen lambda en terroriste potentiel à temps partiel.

La religion du soupçon

Chaque phrase respire la panique : « blanchisserie idéologique », « fous d’Allah », « stratégie de terre brûlée ». Shakespeare aurait troqué Hamlet contre Le Fantôme Frériste, tant chaque consonne est poignard, chaque voyelle canon. Et le lecteur ? Émerveillé, horrifié, persuadé que la prochaine page révélera la base secrète des Frères musulmans derrière le rayon biscuits du supermarché.

L’Algérie ? Bien sûr, le grand méchant invisible. Capable de manipuler des millions de binationaux tout en signant des traités amicaux. Machiavel et Thanos réunis n’auraient pas fait mieux. La réalité, elle, n’existe plus : seule compte l’angoisse, savamment distillée au parfum de Tajdîd et de Tamkine.

La logique circulaire du catastrophisme

Le chef-d’œuvre de cette presse tient dans sa logique circulaire :

  • toute adaptation est tactique,
  • tout dialogue est stratégie,
  • toute réforme est camouflage,
  • toute preuve est déjà contenue dans l’accusation.

Résultat : quoi qu’ils fassent, les musulmans confirment la thèse. Les contradictions ? Inutiles. L’analyse ? Superflue. On n’observe plus : on soupçonne. On n’explique plus : on effraie.

L’ironie du dissident courageux

On nous présente le récit d’un commentateur comme un musulman dissident, courageux explorateur du vrai islam. Admirable ! Sauf que ce talent se déploie à transformer chaque initiative religieuse en cheval de Troie frériste, chaque glossaire en plan de conquête, chaque mosquée en blanchisserie idéologique. Le théâtre est grandiose, le spectateur médusé… mais la rigueur intellectuelle, elle, a été reléguée au vestiaire.

Le pamphlet qui se mord la queue

Ici, l’humour est noir : on pourrait presque applaudir la créativité, si ce n’était pas tragique. La vraie tragédie n’est pas ce guide. La vraie tragédie, c’est la peur qui prend le pas sur l’intelligence, la suspicion qui devient réflexe, le fantasme qui remplace le débat.

À force de crier à la guerre civile à chaque publication, chaque glossaire, chaque mosquée, on finit par ne plus distinguer le réel du théâtre. Et la démocratie ? Elle se protège non pas avec des fantasmes, mais avec de la pensée, de la nuance et du courage intellectuel.

Morale acide

Le complot permanent est confortable. Il dispense de réfléchir. Il brûle lentement, mais sûrement, la raison qu’il prétend protéger.

Le vrai danger n’est pas l’Islam. Le vrai danger, mesdames et messieurs, c’est la peur qui vous empêche de voir le monde tel qu’il est, les citoyens tels qu’ils sont, et les débats tels qu’ils devraient exister.

Alors rions, si l’on peut, de ce théâtre paranoïaque. Mais n’oublions pas : ce n’est pas le livre qui menace la République, c’est la folie qu’on projette dessus.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
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France : les enfants de la patrie n’attendent plus leur jour de gloire !

enfant de la patrie

Quand on regarde les événements récents de la France, les hauts et les bas s'enchaînent à toute allure, enfin, il y a surtout des bas. On remarque que la plupart des Français sont toujours plus exaspérés et les questions migratoires qui leur semblent être une profonde source d’angoisse. Ils sont de plus en plus en colère contre les émigrés qui, pour eux, sont les principaux responsables des maux de la France, juste un faux sujet déchirant qui n'a pas lieu d'être et qui ne va servir qu'à diviser l'ensemble de la société française, noyautées par une certaine idéologie, qui avance comme justification que tout ce qui ne va pas en France est la faute de  l'immigration et cela en est devenu nauséabond ?  Un véritable piège.

Par devoir de mémoire collective, ces immigrés n'ont pas seulement construit ou reconstruit la France, ils sont la France dans toute sa diversité et sa richesse, sans oublier que la France est le résultat de ces cultures venues d'ailleurs pour écrire son l'Histoire, surtout en ces périodes où la légitimité même des immigrations semble être l’objet d’un débat polémique. Alors, il paraît nécessaire de dénoncer le fantasme aussi malhonnête que caricatural du grand remplacement.

Comment peut-on croire encore au énième revirement des paltoquets partisans, avec un Zemmour en figure de proue, pour une montée des deux extrémités de l'échiquier politique et leur crainte de ne pas être réélu, ainsi L'immigration est devenue un problème essentiellement sociétal, il est donc complètement politique.

Ils ne reprennent sur l’immigration (Le mot  immigration a été compris par un grand nombre de français comme un synonyme d’Arabe ou noir) en l’édulcorant que le programme de l’extrémisme tout en continuant de le vilipender, mais les français aux comportements erratiques, sont morts de peur, soumis, sans convictions. Et dans le chaos qui s’annonce, ils gémiront, pleureront, et se défausseront sur l’autre (l’immigré) des malheurs qui leur arrivent. Les Français dans l'état de sidération de celui qui est sonné par une annonce tragique et n'arrive pas à comprendre ce qui lui arrive. Dans le fond, ils ne méritent que cela.

Depuis toujours, chez le Français, avec un moralisme décevant, entre mauvaise foi d’un côté et sermons moralisants de l’autre, se cache des aigreurs anciennes, des ressentiments obscurs, que nourrit un discours anti-étranger et anti-musulman  et qui rend le mal plus absolu en France, au-delà encore de la délinquance, de la drogue, et de l’islamisme, c’est raciste, ce racisme décadent  des élites intellectuelles, ce racisme qui perfuse dans la société un concentré de dévouements, ce racisme qui salit tout en nivelant par le bas et qui disperse des valeurs d’humanisme en prétendant que tout vaut tout et que tous valent tous.

Avec toute cette haine typiquement française, il est plus difficile pour les Français musulmans pratiquants de se sentir respectés, acceptés et donc de se sentir pleinement citoyens de ce pays qui se crée une crise de l’Islam au lieu de l’exacerber, les normes françaises en matière de liberté religieuse doivent être hissées afin que davantage de musulmans puissent réellement bénéficier de la liberté, cela les encouragerait à briser définitivement la vision coercitive de l’islam. Ce racisme des pseudos-démocrates qui détestent tant que les opinions contraires aux leurs et qui ne rêvent que de couper les têtes qui dépassent de la doxa. Toujours au motif de la suprématie raciale, cet angle diabolisant devenu un cri de ralliement pour les identitaires, en répétant les mêmes vieux poncifs de la bien-pensance sur l’immigration de masse ! Toujours cette obsession identitaire, cette panique nationaliste et cette peur d’un métissage qui ruinerait la pureté de, je ne sais trop quelle race.

La haine de l'autre, de ces méchants émigrés, devient alors la vertu, et le respect humain pour ces méchants déclarés devient la haine, c'est le procédé de toutes les idéologies de haine de l'histoire, faire de l'autre le méchant pour justifier la haine qu'on lui porte.

Les Français ont toujours cru, qu’ils allaient exporter leur culture, leurs valeurs et leur mode de vie à travers le monde. Or, on se rend compte que beaucoup de populations, à l’exemple du Maghreb et de l’Afrique, ne veulent pas s’européaniser et préfèrent conserver leur particularisme, leur histoire, leur culture. Je pense cependant qu’il faut s’en réjouir, car cela a conduit à des ingérences (coloniales) avec but d'aliéner, d’asservir puis de détruire. La France n’est plus rien sur le plan international et les peuples d’Afrique et du Maghreb   au fil de l’histoire se sont toujours débarrassés en temps de ceux qui venaient leur faire de la morale et s’enrichir sur leur dos.

À force de lire des médias, qui sont des instruments de propagande du pouvoir, les français y croient. C’est un fantasme, pourtant dans les faits, le français moyen peut constater que le pacte républicain est brisé. Une justice politisée au service des délinquants plutôt qu’aux citoyens, une  police encore moins vénérable, une éducation nationale avec la théorie du genre au fond de l'abîme. L'hôpital et la santé publique en général croulent sous la bureaucratie et la pénurie chronique de personnels soignants.

Ce qui fait florès en France, c’est bien les harpies du féminisme qui soulève l'acrimonie (dans la théorie du genre, le prosélytisme LGBT à l'école, le mariage et l'adoption homosexuel, la déconstruction de tout, l’abolition des réalités biologiques, etc.) par des revendications et s'inventent des combats, pour avoir le sentiment d'exister au lieu de vivre sereinement, leurs nouvelles luttes sur le droit à l’adultère ou encore que les hommes aussi pourront être enceinte, Il semble que ce soit désormais possible, puisque le planning familial le dit : il y a des hommes avec utérus.

Sur le plan politique, c'est l'insécurité croissante, les déficits persistants de la balance commerciale et un surendettement explosif, le désintérêt persistant des gouvernants pour le rétablissement de l'état de droit sur les manifestations. Ces facteurs justifient et amplifient la réalité de la décrépitude. La flagornerie revient à une méthode politique toujours plus infantilisante qui ne fait que masquer les difficultés internes toujours négligées.  Les médias à la solde d'un pouvoir corrompu font tout pour que cela se voie le moins possible, qu'ils profitent.

Le Chômage, un fléau de société, un problème de fond que la France plafonne à des plus 7% de chômeurs là où les autres pays sont à plus de 3%, malgré tous les secteurs où les entreprises ont du mal à trouver du personnel qualifié pour certaines tâches, voire encore plus grave pour des taches sans qualifications importantes, c’est vrai, la France dédommage plutôt bien et assez longtemps le chômage.

Plus que 5 millions de personnes sans travail en France.

Par ailleurs, l’Insee estime qu’il y a plus 2 millions de personnes en situation de grande pauvreté en France. Parmi elles, on trouve notamment les 300 000 personnes sans domicile fixe (SDF) que compte la France, d’après la Fondation Abbé Pierre.

Selon un sondage Opinionway, plus d'un tiers des 18 à 34 ans envisageraient un départ à l'étranger. « L'ampleur du chômage, et notamment celui des jeunes, constitue l'une des explications les plus plausibles à cette accélération soudaine d'expatriation des jeunes qualifiés. »

Constat qui résume et explique l'état du pays : la grande majorité des Français a la mentalité d’assisté, ne sont intéressés que par leurs consommations. Ils s’ironisent totalement de ce que devient le pays à partir du moment où ils sont assurés de trouver leurs grandes surfaces dans lesquelles ils se complaisent à acheter tant et plus, mais surtout au meilleur prix. Les politiciens n'ont aucun souci à se faire puisqu'ils protègent leur électorat avec l'éducation nationale, les hôpitaux et la médiocrité, au bout du tunnel, en utilisant toutes les arguties, les arguments, les règlements, les coups tordus possibles. Que les français ont été bercés par des allocations, des indemnisés en tout genre et n'envisagent même plus de prendre de risque et qu'ils s'endorment lentement bercés par ce doux refrain que les pouvoirs maintiennent et interdisent de contrarier et en achetant massivement la paix sociale à crédit. 

Un phénomène qui prend de l'ampleur et qui devient récurent sous le terme spécifique d’expatriés (au lieu d’émigrés) des français partent pour diverses raisons, et bien sur d'autres émigrés arrivent pour les remplacer. Des milliers de Français s’expatrient chaque année Les expatriés sont donc Français angoissés, 93 % se déclarent satisfaits de leur expatriation.

Cette satisfaction se manifeste notamment dans l’écart entre la durée d’expatriation initialement prévue et la durée d’expatriation effective. "Les répondants déclarent qu’ils prévoyaient de rester sept ans en moyenne dans leur pays d’accueil, mais au moment de l’enquête, ils y sont déjà depuis 20 ans en moyenne", remarque L’Observatoire de l’expatriation.

Par ailleurs,  de plus en plus de retraités ont fait le choix de s’installer à l’étranger pour y vivre leur retraite. Les raisons qui les ont incités à s’exiler sont nombreuses : discrimination et stigmatisation liées à l’âge (voir notamment l’attitude infantilisante et discriminatoire du gouvernement à l’égard des seniors lors de la crise sanitaire de la Covid-19), érosion du pouvoir d’achat, manque de respect et de considération, fracture générationnelle, …

Les retraités s’expatrient pour un pays plus chaud que la France (Grèce, Portugal, Maroc, Tunisie, Thaïlande, …), pour une meilleure qualité de vie et un meilleur pouvoir d’achat grâce à une fiscalité plus avantageuse.

La France est devenue un pays miné par l’insécurité et paralysé par la bureaucratie et la fiscalité. La France a aussi changé du fait un pays qui prend feu, au sens propre comme au sens figuré, qui pourrait être un marronnier, confirme l'importance de l'insécurité, de l'immigration incontrôlée, de l'effondrement de ses valeurs, du racket fiscal et social, ainsi que de l’ombrage sociale.

La crise migratoire n’est pas une fatalité, les pouvoirs successifs, surtout le dernier ont souhaité et permis cette invasion, sinon il aurait déjà mis un terme à ce fléau en arrêtant les ONG et passeurs qui y trouvent leurs intérêts !  

Cependant il faut saisir que l'insécurité n’est pas complètement liée à l'immigration, la perte culturelle de la France n’est pas lié à une immigration incompatible avec cette dernière. L’individualisme forcené a pris le pas et permettra que la chute de ce pays arrive, pour le plus grand bonheur des racistes.

C'est la première fois de son histoire, que les Français doivent fuir leur propre pays. Dans un article intitulé «La fuite des cerveaux : septième frein à l’entreprise » publié en mars 2021, Claude Goudron du Cercle Frédéric Bastiat indique que « la France est le deuxième pays le plus touché au monde par la fuite de ses cerveaux, elle a un solde négatif de 130 000 alors que les Allemands ont un solde positif de 374 000 ! Le nombre de jeunes diplômés partant à l’étranger, estimés à 80 000 par an, a doublé ces dix dernières années !».

Ces données chiffrées sont inquiétantes. Elle confirme, comme l’écrit le Conseil d’analyse économique, que la France « parvient moins bien que d’autres pays à retenir ses étudiants étrangers » après leur diplôme, elle ne suscite que très peu d’intérêt auprès de l’élite intellectuelle française, à cause non seulement de son système fiscal, mais notamment pour l’absence de reconnaissance des mérites. Claude Goudron en conclut que « nous pourrions comparer la France à un pays sous-développé qui, faute de débouchés correctement rémunérés, inciterait ses ressortissants à émigrer sous de meilleurs cieux ».

Ces départs sont le signe visible d’un déclin du monde français, et résultent essentiellement du fait que les français eux-mêmes se désoccidentalisent.

La Dame France, avec ces dirigeants politiques, ses médias et ses sinistres polémistes, artisans de la division et de la haine, souscrit fortement à ces billevesées, ainsi, nous méprisons cette hypocrisie, ces indignations calculées,  qui aujourd’hui, dans ces organes de presse se font plaisir avec des clichés déformés,  et toutes ces déclarations et actions en la matière sont donc purement racistes, et visent principalement à tenter de faire oublier les très longues années de colonisations et de spoliations et dépouillement des richesses des colonies.  

L’immigration, où je dirais les musulmans de France, ont largement eu le temps de constater, durant ces deux dernières années, à quoi ressemble une société de l’inclusion, du vivre ensemble et de l’égalité, une société qui érige le « droit à la différence » comme repère d’une civilisation occidentale, c’est dire d’une population vidée de sa matière par un lavage de cerveau continu, qui les fait maintenir dans un monde virtuel, le reste du monde, en gros 80% de l'humanité, regarde ce monde occidental de plus en plus avec une immense perplexité

Je ne méprise pas La France, je n'ai simplement aucune fascination ou admiration particulière pour elle, en tant qu’Algérien, j’estime que nous avons en nous-mêmes, dans notre Histoire, dans notre civilisation Islamique, toutes les ressources, y compris sociales et spirituelles, pour nous régénérer.

Pour conclure et être plus clair, je donne tort à la France dont sa relation avec l’Algérie par manque de maintien, de tenue et surtout pour un orgueil colonial versé dans l’obscénité. La suprématie de cette civilisation en voie de pourrissement et son lot de valeurs inversées se trouvent, pour la première fois, frontalement contestées.

La France, n’est-elle pas la patrie autoproclamée des droits de l’Homme ?

On aimerait bien qu’elle s’occupe un peu moins des droits de l’Homme des autres  et qu’elle se préoccupe un peu plus sur le sort des siens.

Les enfants de la Patrie n’attendent plus leur jour de gloire !

Après ça, des journalistes et auteurs chéris, nous parlent de la méchante Algérie  anti-démocrate, certains ne font que répéter ce qu’ils estiment être la chose à dire pour garder l’emploi et la position sociale, voire être promus.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/