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CAN 2025 : Et si l’Algérie gagnait… et que le mythe marocain s’effondrait ?


 

CAN 2025 : Et si l’Algérie gagnait… et que le mythe marocain s’effondrait ?

La Coupe d’Afrique des Nations n’est pas qu’un tournoi de football. À Rabat, elle est devenue un enjeu symbolique : identité, rivalité, fierté. Mais que se passe-t-il vraiment quand la réalité du terrain est ignorée par ceux qui préfèrent les récits ?

🏆 L’Algérie, vrai outsider avec de solides raisons d’y croire

Avant même le début de la compétition, l’équipe algérienne affichait une ambition réelle de titres, portée par un groupe talentueux qui veut écrire son histoire. beIN SPORTS
Sur le terrain, les Fennecs ont confirmé : après une qualification assurée en tête du groupe, une victoire nette face au Burkina Faso leur a permis de consolider leur place en 8es de finale. Confédération Africaine de Football

Ce n’est pas un conte de fées : c’est du football, et les faits sportifs parlent d’eux-mêmes.

🤔 Mais alors pourquoi certains médias dressent-ils un récit obsessionnel ?

Au lieu de parler de football, certains éditorialistes semblent se concentrer exclusivement sur l’Algérie, au point de transformer le débat en caricature. Ouvrons le Débat

📌 On imagine des conspirations.
📌 On prête des intentions.
📌 On anticipe des “effondrements” politiques ou économiques.

Le sport devient une métaphore grotesque d’une prétendue haine, au lieu d’être analysé comme… du football.

Ce que disent les faits (et pas les narrations)

✔️ L’Algérie s’est qualifiée pour la phase finale et se bat avec sérieux pour aller loin. Confédération Africaine de Football
✔️ Un collectif soudé capable de surprendre, loin des clichés médiatiques. beIN SPORTS
✔️ Les résultats sur le terrain ne sont pas des imaginations, mais des statistiques et des réalisations concrètes.

👉 Si les supporters marocains ont aussi des raisons de vibrer, pourquoi transformer automatiquement toute réussite algérienne en un “effondrement” du voisin ?

🧠 Le débat réel : rivalité ou respect du sport ?

Il faut se poser la vraie question :
👉 La presse qui parle sans cesse de l’Algérie parle-t-elle du Maroc ?
👉 Ou parle-t-elle surtout de ce qu’elle croit que ses lecteurs veulent entendre ?

Quand on politise l’événement sportif au point de nier l’autre équipe son mérite, on perd de vue l’essentiel : le jeu, le public, l’émotion collective.


🔁 Une victoire algérienne serait-elle une catastrophe ?

Non.
Elle serait simplement la victoire d’une équipe qui a travaillé, joué, marqué et remporté ses matchs avec talent.
La dramatisation outrancière n’est pas une analyse, c’est une stratégie narrative.

Et toi, lecteur :

👉 Penses-tu que le débat autour de la CAN est devenu trop politique ?
👉 La rivalité sportive doit-elle rester dans les stades et non dans les éditoriaux ?

Le débat est ouvert → laisse un commentaire ci-dessous 👇

 

 

Discours du Roi du Maroc : la politique de la main empoisonnée !

Ainsi disait le Roi du Maroc à la suite des résultats du Conseil de sécurité de l’’ONU :

« C’est un véritable motif de fierté que ce changement historique intervienne à la période où sont commémorés respectivement les cinquantième et soixante-dixième anniversaires de la Marche Verte et de l’Indépendance du Maroc. À cette occasion, Je me réjouis de partager avec toi la satisfaction que M’inspire la teneur de la dernière Résolution du Conseil de sécurité. Nous vivons une étape charnière et un tournant décisif dans l’Histoire du Maroc moderne: Désormais, il y aura un avant et un après 31 octobre 2025 »

Avec les charlots qui gouvernent la manœuvre au Maroc, La fête de l’indépendance du Maroc et de la marche verte, c'est la plus importante fête civile donnant lieu à des feux d’artifice, des chants et des danses dans tout le Maroc. Pendant cette journée, il donnera éventuellement sa grâce à certains condamnés, recevra les serments des nouveaux officiers lauréats des grandes écoles ainsi que les cérémonies d’allégeance, également, le souverain adresse un discours à la population, rappelant les liens l'unissant à son peuple, et en politique extérieure le Roi humaniste pense aux classes marocaines moyennes pour demander encore une fois de plus l’ouverture de la frontière avec son voisin de l’est fermée depuis bien longtemps, ou comment "un Roi fêtard" prend ses désirs pour des réalités, en essayant de nous faire comprendre que le vrai voisinage c'est uniquement quand la frontière reste ouverte.

Personnellement, je ne vois que des avantages à ce que l'on se fasse d’une fermeture de la Frontière, car depuis les indépendances, on ne traîne que des boulets. C'est une issue de secours pour le Makhzen. !  

O ! Combien, adéquatement, cette frappante exclamation de ce bon Roi Marocain ?

Discours qui dépasse l’entendement destiné à la consommation intérieure, avec arrogance, mais surtout mépris et empressement, des attaques étaient si délirantes qu’un psy aura parlé de «obsessionnelle Algérienne». Tout le pipeau politicien qui maintient des poncifs dépassés de chez le dépassé Makhzen, corrompu, lâche, machiavélique, cupide, oisif, impuissant, pédant depuis des lustres, essentiellement avec une propagande de la main tendue qui n'est en fait qu'une pédale du Makhzen. L’autre projection délirante, et non des moindres, est quand il qualifie les relations avec l’Algérie de stables et espère un retour à la normale avec ce pays voisin. Donc, on peut aisément supposer que le roi ne pense pas, c'est le vide absolu dans sa tête. Son seul souci, quand il lit sa feuille, est de plaire à son auditoire (son peuple). Il est donc impossible qu'il ait des propositions utiles, rationnelles, constructives, il n'existe aucun traitement sur aucun sujet.  Le Roi, un pantin arrogant, puisse exposer sa vision politique, encore faudrait-il qu'il en eût une, mais ce n'est pas lui qui décide.

À chaque discours du Roi, l’histoire de la normalisation avec le voisin de l’est, n’est qu’une posture conflictuelle, juste de faire passer le monarque de pacifiste, revient à l’actualité, mais cela reste à mes yeux une mentalité dysfonctionnelle qui s’impose dans ce système du Makhzen, le reste de l’année, cette main tendue du monarque semble plus absente. Encore un discours qui laisse entendre des éléments et des annonces qui avaient déjà été présentés lors des fêtes précédentes. Tout le reste est de la flûte royale.

Le monarque marocain adepte de la main tendue faite de malice, une notion trop abstraite, vague, diffuse, L'affaire de la main tendue est assez exceptionnelle et termes de dédouanement personnel. Et si la contrepartie est d'être faible face aux exigences algériennes, alors on se passera de cette main tendue, l’Algérie a déjà beaucoup (d'amis) qui nous veulent du mal, pas besoin d'allonger la liste.

La brièveté de son discours (encore une fois), eu égard à la gravité de la situation, loin d'être une manifestation de maîtrise, est une fois encore un signe de mépris absolu du vécu de son peuple. Il ne cesse de parler pour ne rien dire, de faire endosser les responsabilités à l’extérieur, on se demande alors si la politique intérieure l’intéresse, voire le concerne, vivre et faire le saoul à l'étranger et se prendre pour un grand commandeur n'empêche pas que dans son propre pays, il négocie comme une saucisse. Il n'a toujours pas compris que son pays en a rongé du mouvement perpétuel, et en dépit de l'adhésion aux accords d'Abraham du royaume du Maroc (accord du Ridicule), rien ne change la détermination du peuple marocain en faveur de l'indépendance de la Palestine.

Le Maroc a pu se complaire dans son autosatisfaction toute aussi ridicule, parsemant ici ou là quelques contre-vérités flagrantes, dans lesquels le Roi a toujours veillé à faire prévaloir sa politique dictatoriale, Ensuite, dans son discours, vient un gloubi-boulga de plusieurs longues, très longues minutes où on entend les mots, mais on ne comprend pas ce qu'ils veulent dire. Arrivé à la fin, le regard dans le vide, il  rejette les causes de son fiasco sur l’Algérie ou l'absence de l’ouverture de la Frontière sans voir que c'est son positionnement, sa stratégie et son incarnation qui posent problème, on se demande un peu décidément quel pouvait bien être le message du Monarque quelques mensonges flagrants, toujours le même ton «le Roi a raison» dans ce foutoir.

C'est le Makhzen du Maroc qui reste le problème, entre le déversement d'illégaux et l'inondation de stupéfiant en provenance du Maroc (premier exportateur mondial de cannabis) il est toujours temps de durcir les relations (renvoyer tous les Marocains du territoire algérien) et de garder la fermeture des frontières. L’Algérie n'a que faire de ces boulets.

Le royaume du Maroc reste un pays pas comme les autres. Fin du débat. Un pays qui au surplus croît utile de rétablir des frontières pas très aimables, à partir de là se bâtir un récit identitaire fort. Un pays donc avec lequel il convient de prendre plus de distance qu’avec d’autres plus aimables.

Ce qui est frappant et incompréhensible, c'est cette volonté tenace et propagande éculée d'une partie de l'intelligentsia et sujets marocains de lier coute que coute le sort de l’Algérie au Maroc. Le salut et l'avenir de l’Algérie est de se tenir loin de cette monarchie.

En final, pour le Makhzen, il y a une mécompréhension profonde des raisons du succès algérien. L’Algérie n'a ni la prétention ni les moyens de résoudre les problèmes des Marocains, qui de leur côté n'en attendent pas tant. L’Algérie n'entreprend rien pour renverser les régimes au pouvoir, car l'intérêt économique ou militaire est nul et l'intérêt culturel ou sociétal encore plus nul.

En bref, c'est un ennemi de l’Algérie et il doit être traité comme tel, surtout que plus de 75% de la population algérienne demande la rupture et la fermeture de la Frontière avec le Makhzen Marocain.

Pas grave, c’est la fin pour les caciques du pouvoir du Makhzen despotique (dans tous les sens du terme). Il faut néanmoins tirer les leçons de tout ça.  Rien à redire tout est dit !!!!!

 

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »   
https://kadertahri.blogspot.com/

 

 

 

 

 

 

Le Makhzen : La fabrique du mythe marocain


 Sous couvert d’érudition, Bernard Lugan recycle une vieille rhétorique coloniale au service d’un discours du Makhzen en présentant celui-ci comme victime du « statu quo colonial » et l’Algérie comme « invention française », l’historien autoproclamé se fait le relais d’une vision politique, non scientifique.

Une falsification tranquille de l’histoire maghrébine, qui en dit plus sur la géopolitique du présent que sur le passé qu’il prétend expliquer. Ses travaux sont souvent critiqués pour leur vision conservatrice et ethnocentrée, et dans le cas précis du Maroc, il est fréquemment accusé d’être proche du discours officiel marocain, notamment sur le Sahara occidental et la question frontalière avec l’Algérie. Il faut donc lire ces travaux comme une tribune militante, non comme une étude scientifique neutre.

Bernard Lugan se rêve en lanceur d’alerte et il se croit lanceur de vannes. Mais la vérité, moins glorieuse, plus terre à terre, c’est qu’il maîtrise surtout l’art de lanceur de pets : le vacarme et la senteur, le bruit et l’odeur, ça, il gère très bien. Et comme toujours chacun de ses pets devient un communiqué très médiatisé par la presse du Palais.

Le Maroc, victime millénaire ? Un récit qui arrange

Il y a 10 ans des mauvais génies nous refourguaient un mec sorti de nulle part = Bernard Lugan historien au service du Royaume Marocain  dans une chronique, il nous présente le Maroc comme une victime du principe d’intangibilité des frontières adopté par l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en 1964.
Selon lui, Rabat aurait été « contraint d’accepter que ses provinces historiques millénaires soient rattachées à une Algérie née en 1962 ». Une thèse séduisante, mais historiquement creuse.

Avant la colonisation, le Maroc n’était pas un État-nation aux frontières fixes. L’autorité du sultan s’étendait selon des logiques d’allégeance et de commerce, non de souveraineté territoriale. Les régions de Tindouf, Béchar ou Tabelbala ne constituaient pas des « provinces marocaines » : elles étaient des zones de contact mouvantes entre tribus sahariennes, au carrefour des routes caravanières.

Ce que Lugan appelle des « amputations coloniales » n’est en réalité qu’un découpage administratif européen d’un espace historiquement fluide. En prétendant restaurer un Maroc « millénaire », il projette sur le passé les fantasmes territoriaux du présent.

L’Algérie « invention française » : une falsification politique

L’autre pilier du récit de Lugan consiste à nier la profondeur historique de l’Algérie.
L’historien affirme que ce pays « créé par la colonisation » aurait été gratifié de « largesses territoriales » par la France, au détriment du Maroc.

Cette thèse, popularisée dans certains cercles proches du pouvoir marocain, relève d’une lecture coloniale inversée : elle reprend les arguments du colonisateur pour les retourner contre un autre État postcolonial.

Or, l’Algérie existait comme espace politique bien avant 1830. Les royaumes Zianide, Hammadide ou Rostémide ont exercé leur autorité sur ces territoires durant des siècles.
La colonisation française n’a pas « créé » l’Algérie ; elle l’a réorganisée de force, en effaçant les structures locales et en imposant ses frontières.

Dire que la France « a offert » des terres à l’Algérie revient à nier la continuité historique d’un peuple et d’un territoire — une négation qui, sous la plume de Lugan, devient justification implicite des revendications marocaines.

L’intangibilité des frontières : une décision africaine, pas coloniale

Lugan présente le principe d’intangibilité des frontières comme un dogme injuste imposé à l’Afrique indépendante. C’est une contre-vérité.

Le 21 juillet 1964, lors de la Conférence du Caire, les dirigeants africains ont eux-mêmes décidé de sanctuariser les frontières héritées de la colonisation. Leur objectif n’était pas d’entériner l’arbitraire européen, mais d’éviter la guerre générale entre États nouvellement indépendants. Revoir chaque frontière aurait transformé le continent en champ de bataille. Comme l’expliquait alors Julius Nyerere, président de la Tanzanie :

«Si nous rouvrons le dossier des frontières, nous passerons le reste du siècle à les redessiner »

Le Maroc, isolé dans son refus, s’est marginalisé au sein du continent. Qualifier cette position de « prophétique » relève d’un contresens : le Royaume ne fut pas visionnaire, mais exceptionnaliste — prisonnier d’une lecture historique mythifiée.

Les conflits africains, miroir déformant

Lugan soutient que la plupart des guerres africaines découlent directement de la question des frontières. Une affirmation qui simplifie dangereusement la réalité.

Certains conflits — du Nigeria au Soudan, du Rwanda à la Somalie — trouvent effectivement leurs racines dans les découpages coloniaux.
Mais réduire la tragédie africaine à un problème cartographique, c’est nier la complexité politique, économique et sociale du continent.

Les guerres africaines résultent aussi :

  • de la faillite des États postcoloniaux,
  • des manipulations ethniques,
  • des inégalités économiques,
  • de la compétition pour les ressources,
  • du réchauffement climatique et des migrations forcées.

La frontière n’est pas la cause unique : elle est le révélateur de tensions plus profondes. En faire l’alpha et l’oméga de l’instabilité africaine relève d’un populisme intellectuel.

Un discours au service du Makhzen

Derrière l’apparente érudition, le texte de Lugan épouse la rhétorique d’État du Maroc : celle d’un pays trahi par la colonisation, encerclé par des frontières injustes, victime d’un voisin ingrat.
Le tout servi par un vocabulaire pseudo-historique — « provinces millénaires », « spoliation », « charcutage colonial » — qui vise à légitimer la politique expansionniste du Makhzen, notamment sur la question du Sahara occidental.

Cette posture n’a plus rien d’universitaire : c’est de la communication politique.
Un historien digne de ce nom confronte les faits, il ne les arrange pas.
En opposant un Maroc glorieux à une Algérie illégitime, Lugan ne fait pas œuvre d’histoire, mais de récit stratégique au service d’une diplomatie régionale.

Le vrai choix africain : la stabilité avant la revanche

Ce que le texte de Lugan passe sous silence, c’est que le principe d’intangibilité, malgré ses limites, a sauvé le continent du morcellement.
Les États africains ont préféré la stabilité à la revanche, le droit à la mémoire sélective.

Loin d’être un « héritage colonial », ce choix fut un acte de souveraineté panafricaine.
Il n’a pas effacé les blessures du passé, mais il a empêché qu’elles ne se transforment en désastres contemporains.
C’est cela, le véritable héritage de 1964 — pas une soumission à l’Occident, mais une sagesse africaine face au chaos que promettait la revanche territoriale.

Recoloniser par le récit

En définitive, ce que fait Bernard Lugan, c’est prolonger le colonialisme sous une autre forme : la colonisation du récit historique.
Il ne trace plus des cartes, mais des mythes. Il remplace la géographie par la nostalgie et la rigueur scientifique par la passion politique.

Son texte ne parle pas du passé : il fabrique une mémoire utile à un pouvoir contemporain. Et cette mémoire, comme toutes les mémoires d’État, efface, simplifie, ment.

Conclusion : Décoloniser l’histoire, libérer la mémoire

L’Afrique n’a pas besoin de nouveaux prophètes de la revanche.
Elle a besoin d’historiens capables de regarder en face la complexité de son passé, sans drapeaux ni allégeances.

L’histoire du Maghreb ne se résume pas à une querelle frontalière.
Elle raconte des peuples liés par des langues, des luttes et des rêves communs — des peuples que les frontières ont séparés, mais que les falsifications d’historiens opportunistes ne parviendront pas à diviser.

Décoloniser l’histoire, c’est refuser que la mémoire devienne un instrument de pouvoir.

C’est rappeler, face aux mythes officiels, que la vérité ne sert aucun royaume. Or, c’est là où le bât blesse, Bernard Lugan  selon tous les journalistes (même les mainstream ou les collabos, qui n’ont pas fait exprès en valorisant son rôle) ont écrit sur lui, comme historien de service.

Juste deux, mots, l’Algérie est probablement le dernier pays de la sphère arabe qui reste encore libre de l’emprise occidentale et c’est aussi le seul pays africain de l’ancienne colonie française qui est vraiment indépendant de la France. Méditez cela.
Quant à la provocation l’Algérie, elle est plus grande de tout ceci.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
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