Plongez dans une analyse sans concession de la presse
du Makhzen, qualifiée de « vieillarde poissonnière » dévouée à la gloire d’une monarchie
du Moyen Âge. Ce texte dénonce l'usage de la diffamation envers l'Algérie et
des diversions comme la Coupe d’Afrique pour masquer l'extraordinaire incurie,
la médiocrité et le laxisme de la classe politique entourant le Palais.
Découvrez comment un climat politique ubuesque et une armada de « fainéants
baise-main » maintiennent le pays dans une forme de paralysie, loin des
illusions de modernité servies aux sujets
Dans l’organisation de la CAN 2025, le e système du
Makhzen fonctionne comme une scène de théâtre décrépite : la presse joue le rôle du
rideau bruyant et coloré (diversion algérienne) pour empêcher le public (le peuple)
de voir que les acteurs en coulisses sont incapables et que le metteur en scène
a abandonné son poste, tout cela pour maintenir l'illusion d'une pièce de
théâtre moderne.
Avec des mensonges étalés à la face du monde à
travers une armada de sa propagande stérile, sans faire rougir
le Makhzen malgré les scandales de corruption, l’opprobre et la honte qui s’en
sont suivis, s’en est trouvé dans un isolement international insoutenable,
persiste en se faisant « hara kiri » en insultant son « Chaabi
Aziz ».
Cette presse courtisane du Makhzen, véritable vieillarde aux méthodes de poissonnière, s’acharne dans une dérive infâme pour tenter de discréditer l’Algérie tout en encensant une monarchie du Moyen Âge en pleine déliquescence. Ce n'est plus du journalisme, c'est une machine à applaudissements servile, un bazar de bric et de brac qui s’abreuve de ragots de caniveau et de diffamations pour masquer sa propre putrescence.
Le spectacle est pathétique : ces mercenaires de la plume s’enfoncent dans une victimisation à outrance, non par dignité, mais pour finir comme un « préservatif usagé » au service des caprices du Palais. Pendant que le peuple est maintenu dans l'illusion, le pouvoir s'enferme dans un climat politique ubuesque où personne ne sait même où se cache un Souverain décrépit, sans doute égaré dans ses couches.
La réalité que cette presse tente d'étouffer est sanglante : le Maroc est paralysé par l'incompétence crasse, le laxisme et la médiocrité d'une classe politique de « bons à rien » et de « fainéants baise-main ». Cette armada d'arriérés, uniquement préoccupée par les subsides de l’Occident, entretient une véritable guerre civile larvée dans les rapports humains.
L’Algérie, parfaitement souveraine, n’est qu'un épouvantail agité pour faire oublier l’extraordinaire incurie du Palais. En offrant une Coupe d’Afrique en pâture, le Makhzen espère que ses sujets, les « Mrarka », continueront d’applaudir aveuglément la fable d'un Maroc moderne, alors qu’ils ne sont dirigés que par l’hypocrisie et le mépris.
Cette presse agit comme un nuage de fumée toxique : elle cherche à aveugler le peuple avec des querelles de voisinage pour l'empêcher de voir que le toit de sa propre demeure est en train de s'effondrer sous le poids de la corruption et de l'arrogance de ses maîtres.
A/Kader
Tahri chroniqueur engagé et observateur
inquiet « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles
soient comme https://kadertahri.blogspot.com/

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