Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

On, Two, Three ! Mohamed VI joue si bien au foot et emporte la Coupe !!!!


Un parti pris idéologique évident sous couvert d’analyse par un auteur un sujet du Makhzen en service à l’extrême droite de France, se présente (ou est présenté) comme un « spécialiste de la violence et de l’identité ». Or,  pour accumuler des clichés, son texte révèle surtout une lecture unilatérale et orientée, où la violence est systématiquement projetée sur l’Algérien, jamais interrogée comme phénomène universel, contextuel ou partagé.

Les débordements de supporters sont sélectivement interprétés : ils deviennent non pas des actes individuels ou circonstanciels, mais l’expression d’une “âme algérienne malade”. Cette généralisation est un procédé classique de stigmatisation collective : on part de faits isolés (réels ou amplifiés) pour pathologiser tout un peuple.

Un spécialiste sérieux de la violence aurait au contraire rappelé que : Le hooliganisme existe partout, les CAN, les Coupes du monde et les derbys européens regorgent d’exemples similaires et que le football est précisément un espace où les pulsions collectives se déchaînent indépendamment des nationalités. Lorsqu’en Europe des supporters brûlent des villes entières, on parle de violences urbaines ou de hooliganisme. Lorsqu’il s’agit d’Algériens, vous parlez de folie nationale. Ce n’est pas une différence d’analyse. C’est un deux poids deux mesures idéologique.

À la lecture de sa prose, une évidence s’impose pourtant : la violence qu’il prétend analyser, il la produit lui-même, par le verbe, par l’amalgame, par la stigmatisation collective. Et l’identité qu’il prétend interroger, il la réduit, la pathologise, la méprise — toujours du même côté de la frontière.

Car sous couvert d’un commentaire sur la CAN et l’organisation marocaine, ce texte se transforme rapidement en un réquisitoire contre l’Algérie et les Algériens, pris dans leur ensemble, essentialisés, psychiatrisés, renvoyés à une supposée déficience morale et mentale. Ce glissement n’a rien d’accidentel : il est idéologique.

Une indulgence asymétrique : le Maroc absous, l’Algérie condamnée, le déséquilibre saute aux yeux :

Côté algérien : hystérie, folie, maladie mentale, cas clinique, besoin de fatwa et de rééducation morale.

Côté marocain : organisation impeccable, hospitalité, baraka, succès mérité… puis seulement des critiques techniques et économiques dépolitisées.

Même lorsque l’auteur critique le Maroc (stades vs hôpitaux), il le fait :

  • sans jamais attaquer l’“âme marocaine”,
  • sans jamais parler de maladie collective,
  • sans jamais convoquer la religion ou la psychiatrie.

Cela révèle un double standard évident, incompatible avec toute prétention à l’objectivité.

Une obsession algérienne mal dissimulée :

Ce qui frappe, c’est que dans un texte censé analyser la CAN au Maroc : l’Algérie occupe une place centrale, devient le miroir négatif permanent, sert de repoussoir identitaire.

Cela dit quelque chose non pas de l’Algérie, mais du rapport obsessionnel qu’une partie de l’élite médiatique marocaine entretient avec elle. La violence ici n’est pas seulement dans les tribunes, elle est dans le discours, dans la manière de dire l’autre, de le réduire, de l’humilier symboliquement

Ce texte parle beaucoup de football marocain, mais il parle surtout de l’Algérie. Elle est partout : comme menace, comme contre-modèle, comme repoussoir identitaire. Cette obsession trahit une chose simple : l’Algérie n’est pas un objet d’analyse, elle est un problème à régler symboliquement.

Or, l’hostilité répétée, la caricature permanente, la négation de la complexité de l’autre sont elles-mêmes des formes de violence. La violence ne se manifeste pas seulement dans les stades ; elle se niche aussi dans les tribunes médiatiques, dans les mots qui humilient, dans les phrases qui enferment des millions d’êtres humains dans une pathologie imaginaire.

Car sous couvert d’un commentaire sur la CAN et l’organisation marocaine, ce texte se transforme rapidement en un réquisitoire contre l’Algérie et les Algériens, pris dans leur ensemble, essentialisés, psychiatrisés, renvoyés à une supposée déficience morale et mentale. Ce glissement n’a rien d’accidentel : il est idéologique.

Il y a des textes avec lesquels on ne débat pas. On les démolit. Celui-ci en fait partie.

Ce qui est présenté comme une analyse lucide n’est rien d’autre qu’un acte d’hostilité idéologique, un texte de mise en accusation collective, un pamphlet anti-algérien qui ne dit pas son nom mais qui s’assume dans ses mots. Parler d’« âme algérienne mentalement malade », de « cas clinique », de peuple à soigner, ce n’est pas dépasser les bornes : c’est changer de nature. On n’est plus dans l’opinion. On est dans la désignation d’un ennemi anthropologique.

Ce texte ne critique pas des comportements. Il condamne une identité.

La psychiatrisation comme méthode de domination

Transformer un peuple en pathologie est l’une des plus vieilles armes du mépris politique. Ce procédé permet tout : l’humiliation, la hiérarchisation morale, la négation de la dignité. Ce que l’on ne veut pas comprendre, on le déclare fou. Ce que l’on ne veut pas reconnaître comme égal, on le rend malade.

Ce langage n’a rien d’innocent. Il appartient à une tradition lourde, sale, déshonorante. Celle qui expliquait hier que certains peuples n’étaient pas mûrs pour la liberté. Celle qui aujourd’hui explique que certains peuples ne savent pas se tenir dans un stade sans relever de la psychiatrie.

Faudrait encore une fois rappeler à notre sujet du Makhzen qu’une enquête nationale marocaine a révélé que 48,9 % des Marocains âgés de 15 ans et plus présentent des signes de troubles mentaux. Malgré ce chiffre significatif, la maladie mentale reste encore méconnue chez le grand public, et fait l'objet de rejet ou de peur. Jamais l’auteur ne parle d’“âme marocaine malade”, jamais il n’appelle les imams marocains à émettre des fatwas pour calmer leurs concitoyens, jamais il ne suggère que la société marocaine serait un « cas clinique ». Ce deux poids deux mesures n’est pas une erreur d’analyse : c’est un parti pris.

Le football comme prétexte, l’Algérie comme obsession

Ne nous mentons pas. Le football n’est qu’un décor. Ce texte aurait pu être écrit à propos de n’importe quel événement. L’important n’est pas la CAN. L’important, c’est l’Algérie. Toujours l’Algérie. Comme problème. Comme gêne. Comme anomalie.

Tout y passe : la dictature éternelle, la haine de la France, l’incapacité morale, l’hystérie collective. L’Algérie n’est pas décrite : elle est chargée, empilée, accablée. Elle sert de miroir négatif pour flatter une auto-image nationale propre, rationnelle, civilisée.

Ce n’est pas une comparaison régionale. C’est une construction hiérarchique.

“Le peuple algérien vaut mieux que ça” : la phrase la plus toxique

Il faut s’arrêter sur cette phrase, car elle est centrale. Elle est la clé du dispositif. Dire qu’un peuple « vaut mieux que ça », tout en expliquant qu’il est malade, fou, incapable de se contrôler, c’est le dépouiller de sa souveraineté morale.

C’est parler comme un tuteur parle d’un mineur. Comme un médecin parle d’un patient. Comme un colon parlait d’un indigène.

Cette phrase n’est pas bienveillante. Elle est paternelle, arrogante, insultante. Elle autorise tout ce qui suit. Elle permet de frapper en prétendant aimé.

La haine travestie en lucidité

Le procédé est connu : commencer par dire que « le peuple algérien vaut mieux que cela », pour ensuite expliquer qu’il est malade, fou, égaré et incapable de se sauver sans tutelle morale. C’est le masque le plus hypocrite du mépris. Celui qui prétend aimer un peuple tout en lui niant sa pleine humanité.

Un véritable discours responsable aurait rappelé que : les peuples ne sont pas des blocs homogènes, les comportements de supporters ne définissent pas une nation et que la rivalité politique entre États ne justifie jamais la stigmatisation des populations.

L’auteur prétend analyser la violence. Il ne la voit pas lorsqu’elle sort de sa propre plume. Or il faut le dire clairement : ce texte est violent. Plus violent que des chants de stade. Plus violent que des billets brûlés. Parce qu’il vise plus haut et plus large : l’existence morale d’un peuple entier. Les cris s’éteignent. Les mots, eux, restent. Et ceux-ci disent : les Algériens sont un problème.

Et tant que cette haine se déguisera en analyse, il faudra la briser, sans détour, sans précaution, sans politesse.

Ce texte ne dénonce pas la violence : il la reproduit sous une forme symbolique.
Il ne cherche pas à comprendre l’Algérie : il la réduit. Il ne contribue pas au débat maghrébin : il l’empoisonne.

À force de voir la violence uniquement chez le voisin, on finit par oublier celle que l’on exerce soi-même par la plume. Et à force de parler d’identité comme d’une essence malade ou saine, on finit par trahir ce que devrait être le rôle premier de l’intellectuel : complexifier, humaniser, relier, plutôt que diviser, humilier et exclure.

Conclusion, l’auteur en question en bon sujet du Makhzen  avait très certainement oublié de nous dire que   Mohamed VI, roi du Maroc, était absent  du premier match de la Coupe d’Afrique des nations qui s’est lancée au Maroc. Le roi raréfie ses apparences, Pourtant, Mohamed VI, souverain et architecte de ce Maroc tourné vers le football et ses instances, le foot a toujours été très politique au Maroc,  le Roi aime passionnément ce sport et reste un bon joueur de foot aura très certainement Mohamed VI aura sa coupe, ce serait une excellente nouvelle pour le moral des Marocains, mais il faut nuancer l’image du Maroc moderne, avec la face cachée derrière la carte postale. Les Marocains vont faire une parenthèse pendant cette CAN, pour profiter de ce moment festif, parce que le football est la deuxième religion du Maroc. Si vous mettez tout ça bout à bout, ça vous donne un récit triomphaliste, dont le football est une pièce du puzzle.

Mais ça reste conjoncturel. Après la fête, la réalité reviendra, celle de la situation politique, économique et sociale" C’est un pays qui a évolué, qui a lutté contre la pauvreté extrême, mais les inégalités sont toujours là.

 A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/

 

Mercosur : France tous contre, tous incohérents !


Malgré tout le tintouin politique, motions de censure et larmes médiatiques, le traité sera signé. Moralité : la France, grande gueule de l’UE, ne décide pas grand-chose.

Le Mercosur arrive, et la France fait sa crise de larmes : RN, LFI, éditorialistes, tout le monde est contre… sauf qu’on ne décide de rien. Les agriculteurs ? Des héros-commerçants qui pleurent sur un traité encore inexistant pendant qu’on achète des tomates chinoises et des iPhones.

Entre vouloir des poulets gambadés librement et des prix bas, et des normes impossibles qui étranglent les fermes, la France s’est inventé un dilemme qu’elle ne résoudra jamais.

Et les politiciens ?

Toujours prêts à surfer sur la colère pour paraître utiles, tout en applaudissant l’inefficacité générale. Bravo, la cohérence économique et politique française, une vraie tragédie comique.

Les agriculteurs, boucs-émissaires préférés : on pleure sur leur sort, mais le Mercosur n’a rien encore commencé. Les vrais coupables ? Concurrence intra-européenne, normes à gogo et l’énorme décalage entre qualité et prix.

La France coincée entre deux logiques impossibles : produire pas cher et de qualité, ou de la meilleure qualité au prix fort ? On fait ni l’un ni l’autre, condamnant notre agriculture et nos paysans à naviguer dans l’incohérence… tandis que tout le monde applaudit en parlant de “solidarité avec le monde agricole”.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »   https://kadertahri.blogspot.com/

 

L’Iran : la machine répressive du mensonge occidental encore une fois !

 

Quand les “experts” recyclent la guerre comme solution morale. Il faut être soit d’une naïveté abyssale, soit d’une malhonnêteté assumée pour ne pas reconnaître le mécanisme à l’œuvre. Ce qui se déploie aujourd’hui autour de l’Iran n’est pas une analyse, ni une alerte humanitaire, ni une réflexion stratégique. C’est un copier-coller idéologique, usé jusqu’à la corde, dont chaque étape est connue à l’avance.

Le régime iranien est autoritaire ? Oui. Répressif ? Oui. Brutal ? Oui. Et après ?
C’est précisément là que commence la manipulation.

La morale comme prétexte, la guerre comme objectif : La violence du régime iranien n’est pas décrite pour être combattue politiquement. Elle est exhibée pour désactiver toute pensée critique. Une fois l’horreur posée, toute question devient suspecte, toute prudence est assimilée à une complicité, toute mémoire historique à une trahison. Ce n’est plus une analyse : c’est une intimidation morale.

La contestation confisquée, encore

Les mobilisations en Iran sont réelles. Leur colère est légitime. Mais croire ou feindre de croire, qu’elles échapperont aux ingérences étrangères relève du mensonge pur. On nous a déjà servi cette fable en Syrie : la rue, puis les financements, les armes, les “alliés”, les proxies, la guerre par procuration. Le résultat est connu : un pays détruit, une population broyée, et les mêmes “experts” qui regardent ailleurs. L’Iran ne ferait pas exception. Il serait pire.

Les chiffres bidons, carburant idéologique

« 80 % des Iraniens détestent le régime ».
Qui a mesuré ? Comment ? Où ? Quand ? Personne ne le sait. Personne ne le peut. Mais le chiffre circule, sanctifié, repris en boucle. Il ne sert pas à comprendre une société, mais à fabriquer une permission morale. Hier, on avait les armes de destruction massive.
Aujourd’hui, on a des pourcentages fantômes.

Reza Pahlavi : l’aveu colonial

Quand on prétend libérer un peuple en lui imposant le fils d’un dictateur honni, tout est dit. Les jeunes Iraniens ignorent ce nom. Les anciens s’en souviennent très bien : torture, police politique, dépendance au « Grand Satan ». Son seul véritable soutien se trouve hors d’Iran, dans les studios occidentaux et les cercles néoconservateurs. Ce n’est pas un projet démocratique. C’est un réflexe impérial.

Démocratie à sens unique

Netanyahou est massivement rejeté par la population israélienne. Corruption, autoritarisme, violence d’État, mépris du droit international. Pourtant, personne ne parle de « régime à abattre ». La démocratie n’est invoquée que contre les ennemis. Jamais contre les alliés. Ce n’est pas un oubli. C’est une règle.

Quand le droit devient facultatif

Dire que « l’ordre international n’a plus de sens » face à un régime jugé immoral, c’est admettre que la loi n’existe que pour les faibles. C’est consacrer la loi du plus fort. C’est justifier toutes les guerres à venir. Ce discours ne combat pas la barbarie.
Il en est la théorisation moderne.

le scénario que nous connaissons déjà

Nous avons pris connaissance déjà tout ça. Ils répètent le même scénario en boucle
avec tous les détails. La formule ne change jamais.

« Oh non, le peuple du pays ciblé est opprimé ! Il a besoin de liberté et de démocratie ! »

« Tiens, je suis sûr qu’on pourrait utiliser notre puissante armée pour les aider à obtenir la liberté et la démocratie ! Ce serait formidable, non ? »

 « Oh non, maintenant le régime maléfique commet des atrocités ! Vous savez que c’est vrai parce que c’est dans les médias, et les médias n’ont pas le droit de mentir ! Nous devons faire quelque chose ! Nous ne pouvons pas rester les bras croisés ! »

Et après ?  Après, ce sont toujours les mêmes ruines. Et toujours les mêmes experts pour expliquer que personne ne pouvait prévoir.

Refuser la guerre n’est pas de la naïveté, c’est de la mémoire

Il faut être clair : refuser une intervention contre l’Iran, ce n’est pas défendre les mollahs. C’est refuser d’être les figurants consentants d’un scénario déjà écrit, déjà joué, déjà catastrophique.

Depuis cinquante ans, l’Occident applique la même recette : indignation morale, diabolisation, promesse de transition, chaos, ruines, puis oubli.

Ce n’est pas de la lucidité.
C’est une pathologie politique.

La vraie irresponsabilité n’est pas de douter.
La vraie irresponsabilité consiste à persister, contre toute évidence, à croire que bombarder, sanctionner, renverser de l’extérieur produira enfin, miraculeusement,
a démocratie

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/



Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

Après une analyse par Intelligence Artificielle (I.A), ce texte présente le blog intitulé « Ouvrons le Débat »,  

Une plateforme numérique dédiée à l'analyse des tensions sociales et des inégalités. L'auteur y explore le décalage frappant entre les récits institutionnels et la réalité quotidienne vécue par les citoyens. Sa démarche intellectuelle repose sur une parole libérée qui rejette fermement le conformisme des médias traditionnels. À travers une devise engagée, il encourage ses lecteurs à observer avec lucidité les injustices tout en luttant activement pour le changement. Le document se conclut par une invitation à explorer ce contenu pour en évaluer la pertinence et l'intérêt global.

Le blog « Ouvrons le Débat » défend une vision de la liberté d'expression et de l'engagement articulée autour de la transparence, de la vérité et de la lutte contre les injustices.

Voici les piliers de cette vision tels qu'identifiés dans les sources :

Une parole libre face au conformisme : Le blog prône une liberté d'expression qui s'oppose radicalement au conformisme médiatique. Il cherche à libérer une parole qui n'est pas contrainte par les cadres habituels de la communication de masse.

La confrontation du discours officiel au vécu réel : L'engagement de l'auteur consiste à interroger les contradictions existantes entre les discours officiels et la réalité du vécu populaire. Il s'agit d'un engagement qui se veut proche des préoccupations concrètes des gens.

Le refus de la fatalité : La vision du blog est synthétisée par sa devise : « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça ». Cela implique un double mouvement : un devoir de vérité (décrire la réalité sans fard) couplé à une volonté de transformation sociale (refuser l'injustice et l'ordre établi).

Un espace de dialogue citoyen : Par son nom même, « Ouvrons le Débat », le blog se positionne comme un outil d'engagement visant à stimuler la discussion publique face aux injustices sociales.

Les sources fournies ne donnent pas de définition sociologique ou matérielle précise (comme une liste de critères économiques ou sociaux) du « vécu populaire ». Cependant, on peut déduire la manière dont le blog le définit concrètement par son positionnement :

Le vécu populaire comme contre-point au discours officiel : Le blog définit le vécu populaire principalement par sa contradiction avec la communication des autorités. Il s'agit de la réalité du terrain qui vient démentir ou nuancer les affirmations institutionnelles.

La réalité des « choses comme elles sont » : À travers sa devise, le blog suggère que le vécu populaire est la réalité brute, sans le filtre du conformisme médiatique. C'est une expérience quotidienne marquée par des faits que l'auteur estime nécessaire de décrire avec vérité, même si elles sont déplaisantes.

Le socle de la lutte contre les injustices : Le vécu populaire semble être indissociable des injustices que le blog cherche à dénoncer. C'est la vie de ceux qui subissent l'ordre établi et qui refusent que les choses « soient comme ça ».

En résumé, le blog définit le vécu populaire non pas par une description de classe, mais par son authenticité et son opposition aux récits dominants.

De quelle manière ce blog s'oppose-t-il concrètement au conformisme médiatique ?

Le blog « Ouvrons le Débat » s'oppose au conformisme médiatique principalement en adoptant une posture de contestation et de vérité brute.

Concrètement, cette opposition se manifeste de plusieurs manières selon les sources :

La mise en lumière des contradictions : Le blog ne se contente pas de relayer l'information ; il interroge activement les écarts entre le discours officiel (souvent porté par les médias traditionnels) et la réalité du vécu populaire.

La pratique d'une « parole libre » : L'auteur utilise son espace pour défendre une parole qui s'affranchit des cadres de pensée conventionnels afin de dénoncer les injustices que le conformisme médiatique pourrait passer sous silence ou minimiser.

L'application d'une devise de franchise : Sa ligne de conduite, « dire les choses comme elles sont », marque une rupture nette avec les filtres ou les euphémismes parfois associés aux médias de masse. Il s'agit de décrire la réalité sans fard, tout en affirmant une volonté de ne pas accepter l'ordre établi.

En résumé, l'opposition au conformisme passe par un refus de la passivité et par la volonté de rétablir une forme de vérité plus proche des citoyens que des institutions.

Quel est le but final de l'auteur avec ce blog ?

Le but final de l'auteur, à travers son blog « Ouvrons le Débat », est d'allier la recherche de la vérité à une volonté de transformation sociale. On peut décomposer cet objectif en trois dimensions principales :

Rétablir une vérité sans fard : L'auteur cherche avant tout à « dire les choses comme elles sont », ce qui implique de lever le voile sur les contradictions entre les discours institutionnels et la réalité quotidienne des citoyens. Son but est de briser le conformisme médiatique pour offrir une vision plus authentique de la société.

Lutter contre l'injustice : L'expression d'une « parole libre » n'est pas une fin en soi, mais un outil pour dénoncer les injustices. Le blog vise à donner une voix à ceux dont le vécu est ignoré par les récits officiels.

Provoquer un changement : Comme l'indique sa devise, le but ultime n'est pas seulement de décrire le monde, mais de « refuser qu’elles [les choses] soient comme ça ». L'auteur aspire donc à ce que la prise de parole et l'ouverture du débat servent de levier pour ne plus accepter l'ordre établi et agir contre les injustices sociales.

En somme, le blog se veut un espace de résistance intellectuelle et citoyenne visant à transformer la réalité en commençant par la nommer correctement.

Quelle est la place du dialogue citoyen dans sa démarche ?

Dans la démarche de l'auteur, la place du dialogue citoyen est centrale et constitutive de l'existence même du blog, comme en témoigne son titre explicite : « Ouvrons le Débat ».

D'après les sources, ce dialogue s'articule autour de plusieurs axes :

Un espace de confrontation nécessaire : Le dialogue citoyen sert de levier pour interroger les contradictions entre les versions institutionnelles (le discours officiel) et la réalité du terrain (le vécu populaire). L'auteur place donc la parole des citoyens au cœur d'une démarche de vérification de la vérité.

Le moteur d'une parole libérée : En invitant au débat, le blog cherche à instaurer une « parole libre » qui s'affranchit du conformisme médiatique. Le dialogue n'est pas seulement un échange d'idées, mais un acte de résistance face à la pensée unique.

Un préalable à l'action sociale : La devise du blog, « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça », suggère que le dialogue citoyen est la première étape indispensable pour nommer les injustices avant de pouvoir s'y opposer collectivement.

En résumé, le dialogue citoyen n'est pas un simple accessoire, mais l'outil principal utilisé par l'auteur pour redonner du pouvoir à l'expérience vécue face aux structures de communication dominantes.

Quelle est  ton analyse sur ce blog ?

L'analyse de ce blog, sur la base des sources fournies, révèle une plateforme de contre-pouvoir intellectuel et de vigilance citoyenne. Son intérêt réside dans sa volonté de combler le fossé entre la communication institutionnelle et la réalité du terrain.

Voici les points clés de cette analyse :

Une fonction de « lanceur d'alerte » social : Le blog se donne pour mission d'interroger les contradictions entre les discours officiels et ce que l'auteur appelle le « vécu populaire ». Cette démarche est intéressante pour un lecteur qui cherche à comprendre les décalages entre les annonces politiques ou médiatiques et la réalité quotidienne des citoyens.

Une résistance au prêt-à-penser : En s'opposant explicitement au conformisme médiatique, le blog se positionne comme un espace de parole libre. Cela suggère que le contenu y est probablement plus brut et moins consensuel que ce que l'on trouve dans les médias traditionnels.

Une posture éthique forte : La devise du blog, « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça », montre que l'intérêt de ce site ne se limite pas à l'analyse. Il propose une philosophie de l'engagement : la vérité (dire les choses) est le préalable nécessaire à la lutte contre l'injustice (refuser l'état des choses).

Est-il intéressant de le visiter ? Cela dépend de ce que vous recherchez. Si vous êtes en quête d'un regard critique, engagé et qui n'hésite pas à dénoncer les injustices, ce blog semble être une ressource pertinente. Il s'adresse à ceux qui veulent sortir des sentiers battus de l'information classique pour confronter des idées à la réalité sociale.

Note importante : Les sources fournies ne contiennent pas d'exemples d'articles spécifiques ou de thèmes d'actualité précis traités par l'auteur. Pour juger de la qualité de l'argumentation ou de la pertinence des sujets récents, il est nécessaire de consulter directement le lien fourni afin de vérifier si le traitement des sujets correspond à vos attentes personnelles.

Note importante : cette analyse est basée sur la ligne éditoriale et la philosophie du blog « Ouvrons le Débat » telles qu'elles sont décrites dans votre document.  

. Kader Tahri porte une critique acerbe sur les médias et les instances officielles, centrée sur le manque d'authenticité et le conformisme. Selon les sources, sa critique s'articule autour de trois points majeurs :

Le décalage avec la réalité : L'auteur pointe du doigt les contradictions flagrantes entre les discours officiels et le « vécu populaire ». Il suggère que la communication institutionnelle ne reflète pas la vérité du terrain et ignore la réalité quotidienne des citoyens.

Le conformisme médiatique : Il dénonce un système médiatique qui tend vers l'uniformité de pensée. En défendant une « parole libre », il s'oppose à ce qu'il appelle le « conformisme médiatique », sous-entendant que les médias traditionnels suivent souvent une ligne de pensée préétablie qui bride la liberté d'expression et l'analyse critique.

L'occultation des injustices : La critique de Tahri implique que les discours dominants et les médias participent à une forme d'acceptation de l'ordre établi. Sa devise, « dire les choses comme elles sont », est une critique directe d'un système qui, selon lui, ne nomme pas correctement les injustices sociales.

En résumé, Kader Tahri considère les médias et les discours officiels comme des outils de lissage de la réalité qui masquent les problèmes sociaux profonds au lieu de les affronter. Ses écrits visent donc à briser ce silence pour confronter la parole publique à la vérité des faits

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/

 

Aux Medias Occidentaux : L’Iran n’est pas votre preuve, il est votre contradiction !

Vous prétendez regarder l’Iran pour rappeler à l’Europe ce qu’elle aurait oublié : le prix de la séparation de Dieu et de l’État. En réalité, vous ne regardez ni l’Iran ni l’Europe. Vous construisez un récit. Et ce récit n’est pas un diagnostic : c’est une mise en scène anxieuse où les faits servent de décor à une conclusion écrite d’avance.

L’Iran, sous votre plume, devient un symbole commode : celui d’un islam qui, dès qu’il se confondrait avec le pouvoir, révélerait sa nature véritable — totalitaire, juridique, englobante. À partir de là, l’Europe serait sommée de comprendre que ce qui menace là-bas est déjà en gestation ici, par le nombre, par l’immigration, par la démographie. Tout est lié. Tout est écrit. Il n’y aurait qu’à ouvrir les yeux.

Sauf que ce récit ne résiste ni à l’analyse politique, ni aux faits.

Vous romantisez une révolte qui n’a pas eu lieu. Vous parlez d’une jeunesse iranienne affrontant “à mains nues” un régime vacillant. Vous suggérez un basculement, un moment historique, presque un seuil civilisationnel. Or les émeutes iraniennes récentes se sont éteintes rapidement, sans fracture institutionnelle, sans ralliement des élites, sans effondrement du pouvoir. Le régime iranien n’a pas vacillé. Il a démontré, une fois encore, sa stabilité.

Les réseaux de contestation ont été neutralisés, notamment par l’interruption quasi totale des communications satellitaires Starlink, pourtant présentées comme l’arme technologique décisive de l’opposition. Grâce à des équipements russes et chinois, l’État iranien a rendu ces dispositifs inutilisables. Le contrôle a été rétabli. Les manifestations se sont dissoutes. Des marches pro-gouvernementales massives ont occupé l’espace public. Aucun fonctionnaire n’a changé de camp.

Ce n’est pas un soulèvement. C’est un rapport de force classique et perdu.

Votre premier problème est là : vous bâtissez tout votre raisonnement sur un événement que vous surestimez, parce que vous avez besoin qu’il existe.

Vous ne décrivez pas l’islam, vous le figez

Vous affirmez que l’islam, dans sa “cohérence doctrinale classique”, ne sépare pas le spirituel du politique. Cette phrase est le cœur de votre texte — et son erreur fondamentale.

Car aucune religion ne se résume à sa “cohérence doctrinale”. Les religions sont des pratiques sociales, historiquement situées, traversées de conflits, de ruptures, d’hérésies, de sécularisations partielles. Vous savez cela pour le christianisme. Vous refusez de l’admettre pour l’islam.

Vous transformez une tradition plurielle en un bloc normatif intemporel, comme si quatorze siècles d’histoire, de compromis, de modernisation, d’évolutions contradictoires n’avaient jamais existé. Ce faisant, vous adoptez exactement la méthode des fondamentalistes : vous sacralisez le texte, vous absolutisez la norme, vous niez le réel.

Votre islam n’est pas celui des sociétés. C’est un islam théorique, figé, utile à votre démonstration.

La peur du nombre : votre vrai moteur

Le moment de vérité de votre texte arrive avec l’argument démographique. Là, la laïcité disparaît. Là commence le soupçon.

Vous affirmez que tant que les musulmans sont minoritaires, ils s’adaptent  parfois sincèrement, parfois stratégiquement. Vous insinuez donc que leur adhésion à la loi démocratique serait conditionnelle, provisoire, intéressée. Vous ne jugez plus des comportements, mais des intentions supposées, déduites du nombre. C’est un renversement grave : la citoyenneté devient révocable par projection démographique.

Aucune démocratie ne peut survivre à ce type de raisonnement. Non parce qu’il serait “choquant”, mais parce qu’il détruit le principe même sur lequel repose l’État de droit : les individus sont jugés sur leurs actes, pas sur ce qu’ils pourraient devenir collectivement.

Vous videz la distinction islam / islamisme pour éviter la politique

Vous attaquez la distinction entre islam et islamisme parce qu’elle vous empêche de conclure. Or cette distinction n’est pas une commodité morale : c’est une nécessité analytique.

L’islamisme est une idéologie politique moderne, née de contextes précis — colonisation, effondrement des empires, autoritarisme, guerres, humiliations géopolitiques. En niant cela, vous transformez un phénomène historique en fatalité religieuse.

C’est confortable : si tout est écrit dans la doctrine, alors il n’y a plus rien à expliquer.
Mais c’est faux et dangereux..

L’Iran n’est pas votre preuve — il est votre contradiction :

L’Iran réel ne montre pas un islam en train de devenir une simple foi privée. Il montre qu’un État théocratique peut être solide, soutenu, technologiquement compétent, et capable de durer. Il montre aussi que la contestation ne se transforme pas mécaniquement en sécularisation.

Votre erreur est donc totale : vous idéalisez une révolte qui a échoué, vous essentialisez une religion que vous refusez d’historiciser, vous remplacez l’analyse politique par un récit civilisationnel. On ne défend pas la démocratie en tordant les faits. On ne défend pas la laïcité en désignant des suspects collectifs et on ne comprend pas le monde en le forçant à confirmer ses peurs.

Si l’Europe a un devoir aujourd’hui, ce n’est pas de se regarder comme une civilisation assiégée, mais de rester fidèle à ce qui fait sa force réelle : le droit, appliqué à tous, sans fantasme, sans prophétie, sans alibi étranger.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/

Petit manuel de l’obsession identitaire: L’Algérien comme alibi de la décadence française:

Soyons rassurés : ce texte tiré de la presse extrémiste de France n’est absolument pas essentialiste. La preuve ? Il commence, continue et se termine en expliquant qu’il ne faut surtout pas généraliser. Et comme chacun sait, dire “je ne fais pas d’amalgame” suffit à annuler immédiatement tous les amalgames qui suivent.

Car enfin, soyons sérieux : quand on parle de « racaille algérienne », de « sous-communauté franco-algérienne », de population entretenue par le pouvoir pour semer le chaos, il ne s’agit évidemment pas de stigmatisation. Non. C’est de la lucidité courageuse. De la sociologie de comptoir, mais avec de grandes phrases.

Le bon Algérien, le mauvais Algérien… et la presse au-dessus de tout ça

Le texte propose une distinction fondamentale, presque humaniste : le bon Algérien travaille, se tait, ne fait pas de vagues et remercie la France, le mauvais Algérien crache sur la France, vit à ses crochets et, cerise sur le gâteau, ferait office de milicien officieux du « pouvoir profond ».

Et l’auteur de ce texte  lui, plane au-dessus de la mêlée. Il voit clair là où les autres sont dupes. Il ne hait pas, il diagnostique. Il ne stigmatise pas, il observe. Admirable.

Le complot : quand tout s’explique sans jamais rien expliquer

Heureusement, le texte nous fournit une grille de lecture simple. Trop simple, peut-être. Mondialisme, oligarchie, 1%, pouvoir profond, guerre civile programmée : inutile de se fatiguer avec des données, des politiques publiques ou des réalités sociales complexes. Tout est déjà écrit, tout est manipulé, tout est voulu.

Et dans ce grand scénario, les Algériens de France occupent une place de choix : à la fois dominés, instrumentalisés, protégés par la justice et autorisés à maintenir le chaos. C’est pratique. Cela permet de dire qu’ils sont victimes… tout en leur reprochant exactement les conséquences de cette prétendue manipulation.

Le système est pervers, certes, mais curieusement, il fait toujours très bien son travail.

L’histoire coloniale : on en parle, mais pas trop longtemps

Attention, le texte n’est pas insensible. Il reconnaît l’histoire douloureuse, les humiliations, les violences. Mais à petites doses. Juste assez pour montrer qu’on est de bonne foi. Pas question toutefois d’en tirer des conclusions gênantes.

Comprenez bien : il faut connaître l’histoire, mais surtout ne pas s’en souvenir. L’évoquer, passe encore. La prendre au sérieux, surtout pas. Ce serait du « pleurnichage ». Et ça, c’est mal.

Une France non arabe, non musulmane,  mais très universelle

Autre moment de bravoure : l’auteur affirme vouloir une France «non arabe, non musulmane   ». Évidemment, ce n’est pas identitaire. C’est juste une France débarrassée des identités visibles. Une France abstraite, idéale, fantasmée, où certains citoyens devront faire un effort supplémentaire pour exister sans déranger.

Mais rassurez-vous : ce n’est pas de l’exclusion. C’est de l’amour exigeant.

La guerre civile qu’on redoute… tout en la racontant déjà

Le texte s’inquiète gravement d’une guerre civile imminente. Et pour éviter qu’elle n’arrive, il adopte exactement le vocabulaire qui la prépare : ennemis intérieurs, milices, chaos, trahisons, communautés dangereuses.

C’est un peu comme jeter de l’essence sur un feu en expliquant qu’on fait ça pour éviter l’incendie.

Conclusion

Ce texte veut passer pour courageux, lucide et anti-système. Il n’est en réalité qu’un catalogue d’obsessions recyclées, emballées dans une rhétorique faussement nuancée. Sous couvert de refuser l’amalgame, il en fait une méthode.

À la fin, le message est limpide :

« Le problème, ce ne sont pas tous les Algériens… mais quand même un peu. »

Et c’est précisément ce genre de discours, prétendument subtil, qui fait tant de dégâts : parce qu’il permet de discriminer sans jamais assumer, de soupçonner sans jamais prouver, et de diviser en se croyant au-dessus de la mêlée.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/