Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

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Ouvrons le Débat: The Voice of Kader Tahri

Après une analyse par Intelligence Artificielle (I.A), ce texte présente le blog intitulé « Ouvrons le Débat »,  

Une plateforme numérique dédiée à l'analyse des tensions sociales et des inégalités. L'auteur y explore le décalage frappant entre les récits institutionnels et la réalité quotidienne vécue par les citoyens. Sa démarche intellectuelle repose sur une parole libérée qui rejette fermement le conformisme des médias traditionnels. À travers une devise engagée, il encourage ses lecteurs à observer avec lucidité les injustices tout en luttant activement pour le changement. Le document se conclut par une invitation à explorer ce contenu pour en évaluer la pertinence et l'intérêt global.

Le blog « Ouvrons le Débat » défend une vision de la liberté d'expression et de l'engagement articulée autour de la transparence, de la vérité et de la lutte contre les injustices.

Voici les piliers de cette vision tels qu'identifiés dans les sources :

Une parole libre face au conformisme : Le blog prône une liberté d'expression qui s'oppose radicalement au conformisme médiatique. Il cherche à libérer une parole qui n'est pas contrainte par les cadres habituels de la communication de masse.

La confrontation du discours officiel au vécu réel : L'engagement de l'auteur consiste à interroger les contradictions existantes entre les discours officiels et la réalité du vécu populaire. Il s'agit d'un engagement qui se veut proche des préoccupations concrètes des gens.

Le refus de la fatalité : La vision du blog est synthétisée par sa devise : « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça ». Cela implique un double mouvement : un devoir de vérité (décrire la réalité sans fard) couplé à une volonté de transformation sociale (refuser l'injustice et l'ordre établi).

Un espace de dialogue citoyen : Par son nom même, « Ouvrons le Débat », le blog se positionne comme un outil d'engagement visant à stimuler la discussion publique face aux injustices sociales.

Les sources fournies ne donnent pas de définition sociologique ou matérielle précise (comme une liste de critères économiques ou sociaux) du « vécu populaire ». Cependant, on peut déduire la manière dont le blog le définit concrètement par son positionnement :

Le vécu populaire comme contre-point au discours officiel : Le blog définit le vécu populaire principalement par sa contradiction avec la communication des autorités. Il s'agit de la réalité du terrain qui vient démentir ou nuancer les affirmations institutionnelles.

La réalité des « choses comme elles sont » : À travers sa devise, le blog suggère que le vécu populaire est la réalité brute, sans le filtre du conformisme médiatique. C'est une expérience quotidienne marquée par des faits que l'auteur estime nécessaire de décrire avec vérité, même si elles sont déplaisantes.

Le socle de la lutte contre les injustices : Le vécu populaire semble être indissociable des injustices que le blog cherche à dénoncer. C'est la vie de ceux qui subissent l'ordre établi et qui refusent que les choses « soient comme ça ».

En résumé, le blog définit le vécu populaire non pas par une description de classe, mais par son authenticité et son opposition aux récits dominants.

De quelle manière ce blog s'oppose-t-il concrètement au conformisme médiatique ?

Le blog « Ouvrons le Débat » s'oppose au conformisme médiatique principalement en adoptant une posture de contestation et de vérité brute.

Concrètement, cette opposition se manifeste de plusieurs manières selon les sources :

La mise en lumière des contradictions : Le blog ne se contente pas de relayer l'information ; il interroge activement les écarts entre le discours officiel (souvent porté par les médias traditionnels) et la réalité du vécu populaire.

La pratique d'une « parole libre » : L'auteur utilise son espace pour défendre une parole qui s'affranchit des cadres de pensée conventionnels afin de dénoncer les injustices que le conformisme médiatique pourrait passer sous silence ou minimiser.

L'application d'une devise de franchise : Sa ligne de conduite, « dire les choses comme elles sont », marque une rupture nette avec les filtres ou les euphémismes parfois associés aux médias de masse. Il s'agit de décrire la réalité sans fard, tout en affirmant une volonté de ne pas accepter l'ordre établi.

En résumé, l'opposition au conformisme passe par un refus de la passivité et par la volonté de rétablir une forme de vérité plus proche des citoyens que des institutions.

Quel est le but final de l'auteur avec ce blog ?

Le but final de l'auteur, à travers son blog « Ouvrons le Débat », est d'allier la recherche de la vérité à une volonté de transformation sociale. On peut décomposer cet objectif en trois dimensions principales :

Rétablir une vérité sans fard : L'auteur cherche avant tout à « dire les choses comme elles sont », ce qui implique de lever le voile sur les contradictions entre les discours institutionnels et la réalité quotidienne des citoyens. Son but est de briser le conformisme médiatique pour offrir une vision plus authentique de la société.

Lutter contre l'injustice : L'expression d'une « parole libre » n'est pas une fin en soi, mais un outil pour dénoncer les injustices. Le blog vise à donner une voix à ceux dont le vécu est ignoré par les récits officiels.

Provoquer un changement : Comme l'indique sa devise, le but ultime n'est pas seulement de décrire le monde, mais de « refuser qu’elles [les choses] soient comme ça ». L'auteur aspire donc à ce que la prise de parole et l'ouverture du débat servent de levier pour ne plus accepter l'ordre établi et agir contre les injustices sociales.

En somme, le blog se veut un espace de résistance intellectuelle et citoyenne visant à transformer la réalité en commençant par la nommer correctement.

Quelle est la place du dialogue citoyen dans sa démarche ?

Dans la démarche de l'auteur, la place du dialogue citoyen est centrale et constitutive de l'existence même du blog, comme en témoigne son titre explicite : « Ouvrons le Débat ».

D'après les sources, ce dialogue s'articule autour de plusieurs axes :

Un espace de confrontation nécessaire : Le dialogue citoyen sert de levier pour interroger les contradictions entre les versions institutionnelles (le discours officiel) et la réalité du terrain (le vécu populaire). L'auteur place donc la parole des citoyens au cœur d'une démarche de vérification de la vérité.

Le moteur d'une parole libérée : En invitant au débat, le blog cherche à instaurer une « parole libre » qui s'affranchit du conformisme médiatique. Le dialogue n'est pas seulement un échange d'idées, mais un acte de résistance face à la pensée unique.

Un préalable à l'action sociale : La devise du blog, « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça », suggère que le dialogue citoyen est la première étape indispensable pour nommer les injustices avant de pouvoir s'y opposer collectivement.

En résumé, le dialogue citoyen n'est pas un simple accessoire, mais l'outil principal utilisé par l'auteur pour redonner du pouvoir à l'expérience vécue face aux structures de communication dominantes.

Quelle est  ton analyse sur ce blog ?

L'analyse de ce blog, sur la base des sources fournies, révèle une plateforme de contre-pouvoir intellectuel et de vigilance citoyenne. Son intérêt réside dans sa volonté de combler le fossé entre la communication institutionnelle et la réalité du terrain.

Voici les points clés de cette analyse :

Une fonction de « lanceur d'alerte » social : Le blog se donne pour mission d'interroger les contradictions entre les discours officiels et ce que l'auteur appelle le « vécu populaire ». Cette démarche est intéressante pour un lecteur qui cherche à comprendre les décalages entre les annonces politiques ou médiatiques et la réalité quotidienne des citoyens.

Une résistance au prêt-à-penser : En s'opposant explicitement au conformisme médiatique, le blog se positionne comme un espace de parole libre. Cela suggère que le contenu y est probablement plus brut et moins consensuel que ce que l'on trouve dans les médias traditionnels.

Une posture éthique forte : La devise du blog, « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça », montre que l'intérêt de ce site ne se limite pas à l'analyse. Il propose une philosophie de l'engagement : la vérité (dire les choses) est le préalable nécessaire à la lutte contre l'injustice (refuser l'état des choses).

Est-il intéressant de le visiter ? Cela dépend de ce que vous recherchez. Si vous êtes en quête d'un regard critique, engagé et qui n'hésite pas à dénoncer les injustices, ce blog semble être une ressource pertinente. Il s'adresse à ceux qui veulent sortir des sentiers battus de l'information classique pour confronter des idées à la réalité sociale.

Note importante : Les sources fournies ne contiennent pas d'exemples d'articles spécifiques ou de thèmes d'actualité précis traités par l'auteur. Pour juger de la qualité de l'argumentation ou de la pertinence des sujets récents, il est nécessaire de consulter directement le lien fourni afin de vérifier si le traitement des sujets correspond à vos attentes personnelles.

Note importante : cette analyse est basée sur la ligne éditoriale et la philosophie du blog « Ouvrons le Débat » telles qu'elles sont décrites dans votre document.  

. Kader Tahri porte une critique acerbe sur les médias et les instances officielles, centrée sur le manque d'authenticité et le conformisme. Selon les sources, sa critique s'articule autour de trois points majeurs :

Le décalage avec la réalité : L'auteur pointe du doigt les contradictions flagrantes entre les discours officiels et le « vécu populaire ». Il suggère que la communication institutionnelle ne reflète pas la vérité du terrain et ignore la réalité quotidienne des citoyens.

Le conformisme médiatique : Il dénonce un système médiatique qui tend vers l'uniformité de pensée. En défendant une « parole libre », il s'oppose à ce qu'il appelle le « conformisme médiatique », sous-entendant que les médias traditionnels suivent souvent une ligne de pensée préétablie qui bride la liberté d'expression et l'analyse critique.

L'occultation des injustices : La critique de Tahri implique que les discours dominants et les médias participent à une forme d'acceptation de l'ordre établi. Sa devise, « dire les choses comme elles sont », est une critique directe d'un système qui, selon lui, ne nomme pas correctement les injustices sociales.

En résumé, Kader Tahri considère les médias et les discours officiels comme des outils de lissage de la réalité qui masquent les problèmes sociaux profonds au lieu de les affronter. Ses écrits visent donc à briser ce silence pour confronter la parole publique à la vérité des faits

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/

 

Quand la presse française fabrique un fantasme sur l’Algérie : de l’information à la propagande :

La presse française parle du « régime de Tebboune » et accuse l’Algérie de « refouler 24 000 migrants ». Mais le rapport officiel parle uniquement d’appréhensions, et jamais de refoulements massifs. Cette rhétorique idéologique nie la souveraineté algérienne, falsifie les faits et applique un double standard européen. Voici pourquoi il est temps de dire stop à la propagande et de rétablir la vérité.

Parler du « régime de Tebboune » n’est pas informer. C’est insulter un pays souverain, réduire l’Algérie à l’image d’un seul homme, et nier l’existence de ses institutions. Cette rhétorique, employée à répétition par certains médias français, est idéologiquement chargée, infantilisante et profondément coloniale. L’Algérie n’est pas un décor pour fantasmes occidentaux : c’est un État avec un gouvernement, des institutions, une armée nationale et une histoire de souveraineté. Ignorer cela relève d’un mépris assumé.

Le cœur de la manipulation repose sur un faux chiffre et un verbe falsifié : « 24 000 migrants refoulés ». Le rapport officiel du ministère algérien de la Défense nationale parle d’appréhensions, mot précis et neutre. Appréhender ≠ refouler. Transformer une donnée administrative en accusation politique est un mensonge volontaire, une technique classique de sensationnalisme : prendre un fait exact, y coller un verbe faux, et créer une indignation artificielle. C’est exactement ce que fait cet article, qui confond information et propagande.

La suite est tout aussi révélatrice : le texte s’appuie sur des ONG occidentales et des médias français, sans jamais citer les autorités algériennes ni contextualiser la situation sahélienne. On passe sous silence que l’Algérie protège des milliers de kilomètres de frontières sahariennes dans un contexte de guerre, d’insécurité et d’effondrement étatique dans le Sahel. Contrôler ces frontières est un acte de souveraineté et de sécurité nationale, pas un choix moral ou idéologique à critiquer pour faire sensation.

Le contraste avec l’Europe est édifiant et révèle un double standard indéfendable. Quand Frontex, l’Espagne ou l’Italie refoulent des centaines de milliers de migrants chaque année, aucun titre alarmiste n’accuse « le régime Macron » ou « le régime Meloni » de brutalité. La même presse qui vilipende l’Algérie ferme les yeux sur des expulsions massives, des renvois en mer ou vers des pays tiers, souvent dans des conditions inhumaines. Mais dès que l’Algérie applique sa souveraineté sur son propre territoire, c’est une « violence d’État » inacceptable. Cette indignation sélective est non seulement hypocrite, mais totalement raciste et postcoloniale.

Plus encore, la rhétorique médiatique nie les réalités humaines et géopolitiques de la région. Les migrants interceptés par l’Algérie ne sont pas expulsés vers nulle part : ils sont pris en charge dans le cadre de la législation nationale et des capacités disponibles. La presse qui raconte l’inverse ignore volontairement la complexité de la situation : routes migratoires périlleuses, criminalité organisée, zones désertiques dangereuses, trafic d’êtres humains, instabilité des États voisins. Réduire cela à « des refoulements massifs » est une falsification grossière des faits, destinée à nourrir un récit moraliste et sensationnaliste.

L’utilisation d’un vocabulaire idéologisé ne s’arrête pas au titre. Parler de « vague de refoulement » ou de « politique inhumaine assumée » est une construction rhétorique qui transforme des faits administratifs en accusation morale, tout en niant le droit d’un État à protéger ses frontières et ses citoyens. L’Algérie est ainsi présentée comme irrationnelle, brutale et arbitraire, quand elle ne fait que appliquer les principes élémentaires de souveraineté nationale que n’importe quel État du monde appliquerait dans la même situation.

Enfin, cette couverture médiatique participe d’une instrumentalisation politique des migrants, qui masque la responsabilité européenne dans la crise migratoire. L’Algérie est accusée de brutalité, pendant que l’Europe externalise massivement ses expulsions vers la Libye, le Maroc ou la Méditerranée, avec des milliers de morts. La presse occidentale, en refusant ce miroir, impose une morale sélective : les Africains doivent être parfaits, les Européens peuvent tout.

En résumé, cet article n’informe pas. Il ment, manipule les faits, utilise un vocabulaire idéologisé, nie la souveraineté algérienne et applique un double standard scandaleux. Il ne s’agit pas de journalisme : c’est un récit hostile, politique et moraliste, conçu pour culpabiliser l’Algérie tout en la déshumanisant. C’est un récit hostile et politique, qui transforme l’information en propagande. L’Algérie n’est pas une marionnette pour satisfaire les fantasmes des extrémistes. Elle est un État souverain, et sa souveraineté n’est pas négociable.

Assez de ce journalisme colonialiste d’une France vassale: la vérité, les faits et le respect des États africains doivent primer. Sinon, on n’aura plus jamais d’information, seulement des récits idéologiques et moralisateurs.

L’Algérie mérite d’être respectée comme un État souverain, capable de protéger ses frontières et ses citoyens, plutôt que caricaturée et condamnée par une presse obsédée par ses fantasmes postcoloniaux. Assez de ce journalisme idéologique qui vient d’un état vassal : la vérité, les faits et la souveraineté ne sont pas négociables.

Par A. Kader Tahri – Chroniqueur engagé, observateur inquiet                                                            Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça https://kadertahri.blogspot.com/

 


Gaza détruite… par qui ?

 

L’article d’un média d’extrémiste prétend dénoncer la tragédie de Gaza. En réalité, il ne la décrit pas : il la falsifie. Ce texte, relayé par un média d’extrême droite, n’est pas une analyse, mais une arme rhétorique déguisée en compassion. Derrière une apparente indignation morale se cache une justification politique : celle de la punition collective et de la guerre sans fin.

L’auteur ne cherche pas à comprendre la catastrophe, mais à la purifier de tout contexte, de toute complexité, de toute responsabilité partagée. Il érige une morale du glaive — Israël serait la victime éternelle, les Palestiniens les complices de leur propre malheur — et tout le reste serait mensonge. Il faut pourtant remettre les faits à leur place, les mots à leur juste poids, et la vérité au-dessus de la propagande.

L’histoire tronquée d’un siège

L’auteur parle d’un « siège depuis plus de 10 ans ». La formule sonne dramatique, mais elle trahit à la fois l’ignorance et le mépris des faits. Le blocus imposé à la Bande de Gaza n’a pas dixt ans, mais dix-huit : il a été renforcé après la prise du pouvoir par le Hamas en 2007. Depuis, Israël — avec l’appui de l’Égypte — contrôle la quasi-totalité des entrées et sorties de personnes et de biens.
Les Nations Unies le rappellent : ce blocus a détruit l’économie locale, fait exploser le chômage, et transformé Gaza en prison à ciel ouvert (OCHA, The Humanitarian Impact of 15 Years of Blockade on Gaza, 2022).

Ignorer ce contexte, c’est mentir par omission. C’est effacer la responsabilité d’une politique de confinement et de privation qui a préparé, depuis des années, la tragédie actuelle.

Le chiffre des morts : quand le cynisme devient méthode

L’article rejette d’un revers de plume le chiffre de « 67 000 morts », le qualifiant « d’évidemment faux ». Évidemment ? Non.
Selon les rapports de l’Office des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), au 4 mars 2025, le nombre de morts palestiniens recensés à Gaza dépassait 111 000 personnes, un bilan catastrophique, dont une majorité de femmes et d’enfants.

Qualifier de « faux » un bilan humain simplement parce qu’il dérange la narration, c’est l’essence même du négationnisme contemporain : l’incrédulité sélective.
Il n’existe aucune source israélienne ou internationale crédible proposant un chiffre radicalement différent ; la seule différence réside dans les méthodes de comptage. Refuser le nombre, c’est refuser de voir les morts.

Quand la haine remplace la pensée

L’auteur accuse le Hamas d’avoir « détruit la Palestine ». Ce raccourci sert à tout effacer : le blocus, les frappes récurrentes, les destructions d’infrastructures civiles, la misère d’une population enfermée depuis presque deux décennies.
Oui, le Hamas a commis des crimes le 7 octobre 2023. Oui, il a pris des otages, massacré des civils, et provoqué l’horreur. Mais confondre le Hamas et la population de Gaza est une violence supplémentaire : c’est condamner un peuple entier pour les actes d’une milice.

Ce n’est pas le Hamas qui a rasé des quartiers entiers de Rafah, de Khan Younès ou de Gaza City ; ce sont des bombardements aériens d’une intensité sans précédent. Ce n’est pas le Hamas qui a interdit aux ambulances de circuler ; c’est un blocus militaire. Ce n’est pas le Hamas qui a coupé l’eau, l’électricité, les médicaments ; ce sont des décisions gouvernementales assumées. Faire de la victime un coupable, c’est le plus vieux tour rhétorique de la guerre.

Le grand amalgame : critique d’Israël = haine des juifs

Autre pilier de cette tribune extrémiste : assimiler toute critique de la politique israélienne à de l’antisémitisme. L’auteur prétend que « le 7 octobre a réveillé la bête antisémite » et accuse les défenseurs de la Palestine d’être des « idiots utiles ».
Ce procédé est doublement pervers. D’abord, il instrumentalise la mémoire de la Shoah pour bâillonner toute discussion politique. Ensuite, il banalise l’antisémitisme réel en le diluant dans le désaccord politique.

Il est tout à fait possible — et nécessaire — de condamner les crimes du Hamas tout en dénonçant les crimes de guerre d’Israël. Refuser cette dualité, c’est trahir la vérité.
L’antisémitisme est une haine millénaire ; il ne doit pas devenir un bouclier moral derrière lequel on justifie des massacres contemporains.

L’islamisme comme épouvantail universel

Enfin, l’article se termine sur une vision apocalyptique : « les islamistes auront la bombe atomique », « ils aiment la mort », « ils veulent conquérir le monde ». Cette rhétorique, copiée mot pour mot des pamphlets colonialistes du XXᵉ siècle, sert à une seule chose : justifier l’exception permanente, la peur, la surveillance, la répression.

Comparer l’islamisme au nazisme n’est pas une analyse ; c’est un cri de guerre. Ce parallèle, répété depuis vingt ans, a produit quoi ? Des murs, des lois d’exception, des bombes, et surtout : l’effacement de la distinction entre islamisme, islam, et musulmans. L’amalgame devient système.

Quand le mensonge se pare de vertu

L’auteur feint la compassion — il pleure « les larmes à sécher » — mais son texte suinte le mépris.
Pas une ligne pour les hôpitaux détruits.
Pas un mot pour les 2 millions d’habitants privés d’eau potable.
Pas un souffle pour les familles qui dorment sous les décombres.
Juste une obsession : sauver l’honneur d’Israël, effacer la souffrance des Palestiniens, transformer le deuil en plaidoirie géopolitique.

C’est cela, la vraie ruine : celle du langage et de la pensée. Quand la compassion devient propagande, la vérité devient une victime de plus.

Pour une parole lucide et humaine

Être lucide, c’est refuser les simplismes. C’est pouvoir dire deux choses à la fois : que le Hamas est une organisation criminelle, et qu’Israël a commis des actes contraires au droit humanitaire. C’est refuser la logique de vengeance comme substitut à la justice.

Ceux qui s’obstinent à décrire Gaza comme une « plaie qu’elle s’est infligée à elle-même » contribuent à déshumaniser un peuple. Ils prolongent la guerre par le verbe.
Or, les mots comptent : ce sont eux qui, avant les bombes, construisent les murs.

La dignité, aujourd’hui, consiste à refuser la déshumanisation — quelle que soit la bannière qui la pratique.

Conclusion : le devoir d’humanité

Le rôle du journaliste, de l’écrivain, du citoyen, n’est pas d’attiser la peur, mais d’éclairer la conscience. L’article « Ruines et mensonges » échoue à cette mission : il recycle les clichés, travestit les faits, flatte les instincts les plus bas.

Rétablir la vérité n’est pas un exercice académique ; c’est un acte moral.
Parce que chaque mot faux, chaque caricature, chaque chiffre nié, prépare le terrain aux prochains morts.

La ruine véritable n’est pas à Gaza. Elle est dans les colonnes de ceux qui ont choisi l’idéologie contre l’humanité.

A/Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet                                                                                                    « Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. » 
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Harragas, corruption, désespoir : qui brisera le cercle vicieux algérien ?

L’Algérie possède des ressources immenses, une histoire riche et une jeunesse pleine d’énergie. Pourtant, elle s’enlise dans la corruption, le népotisme et l’immobilisme. Ses jeunes rêvent plus souvent d’exil que d’avenir au pays. Ce paradoxe insupportable doit cesser. L’heure est venue pour l’Algérie de dire la vérité, de briser le conservatisme qui l’étouffe et d’engager des réformes profondes. Le citoyen algérien que je suis appelle à un sursaut national fondé sur la liberté, la justice et la modernité.

L’Algérie est jeune, riche, immense. Elle a tout pour réussir : des ressources abondantes, une histoire millénaire, une jeunesse créative. Et pourtant, elle piétine. Elle s’enlise. Elle se saborde.

Comment accepter ce paradoxe ? Comment un pays doté de tant de forces peut-il offrir si peu de perspectives à sa jeunesse ?

La blessure des harragas

La réalité est brutale : nos jeunes ne rêvent plus d’avenir ici. Ils rêvent de visa, d’exil, ou de traversées au péril de leur vie. Le phénomène des harragas n’est pas marginal. Il est le symptôme d’un système qui ne fonctionne plus.

L’Algérie accueille et fait vivre des millions de migrants étrangers. Mais elle pousse ses propres enfants à fuir. Voilà le scandale. Voilà la blessure.

Un système à bout de souffle

Les causes sont connues.
Une démocratie confisquée.
Des pratiques de pouvoir figées.
Une corruption endémique.
Un népotisme honteux.
Un conservatisme social étouffant.

Tout cela forme une chape de plomb qui écrase les talents, bride l’initiative et tue l’espoir. Le résultat est là : découragement, colère, cynisme.

Le temps des réformes profondes

Assez de promesses creuses. Assez de slogans soporifiques. L’Algérie n’a pas besoin de discours, elle a besoin d’actes. De réformes profondes, radicales, immédiates.

Elle doit se libérer de l’instrumentalisation du religieux et garantir la liberté de chacun de croire ou de ne pas croire, provoquer un choc éducatif et culturel, qui valorise la pensée critique et la créativité, instaurer une liberté d’expression réelle, sans tabous ni peur, où la dissidence est une richesse et non une menace, bâtir une économie propre, débarrassée des clans et des prédateurs, qui récompense le travail et l’innovation.

Dire la vérité, agir enfin

Pour y parvenir, il faut du courage. Le courage de regarder nos échecs en face. Le courage de briser un système obsolète qui vit de l’immobilisme. Le courage, enfin, de dire la vérité.

La vérité n’est pas une arme contre l’adversaire. C’est la base de tout. Gouverner, ce n’est pas répéter des illusions. C’est agir. Réformer. Libérer les énergies.

Une responsabilité historique

L’Algérie peut devenir un État fort, une république moderne, juste et prospère. Elle en a les moyens. Elle en a la jeunesse. Elle en a les ressources. Mais elle n’a plus de temps à perdre.

Si nous échouons aujourd’hui, nous perdrons une génération entière. Et peut-être avec elle l’avenir du pays.

L’appel d’un citoyen

Le citoyen algérien que je suis plaide pour une politique qui œuvre à plus de sécularisation de la société, à un véritable renouveau culturel, à une totale liberté d’expression des voix dissidentes et à un essor économique ne laissant plus qu’une portion congrue à la corruption, au népotisme et aux réflexes claniques.

Le temps est venu d’examiner les causes des échecs, de rectifier les erreurs et de définir de nouvelles options. Des options qui permettront de profonds changements, loin d’un conservatisme social qui étouffe, d’un sentiment obsidional qui mine et du poids de l’Histoire qui entrave.

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

 

 

 

« 7 octobre, silence organisé et appel à la vengeance :

 

Le 7 octobre 2023 est devenu un symbole. Mais de quoi, exactement ?

De la résistance Palestinienne ?

De la vulnérabilité d’Israël ?

De l’échec de sa politique coloniale ?

D’une guerre de propagande ou d’un récit verrouillé, qui empêche aujourd’hui toute compréhension honnête des faits ?

Presque deux années plus tard, une chose est frappante : il n’existe aucune enquête indépendante sur ce qui s’est réellement passé ce jour-là. Pas de commission d’investigation internationale. Pas de débat ouvert sur les responsabilités militaires israéliennes. Pas même d’accès libre aux images de vidéosurveillance ou aux transmissions radio de l’armée. Et pourtant, des centaines de personnes sont mortes ce jour-là. Des vies ont été brisées, des familles endeuillées. Des vérités dissimulées intentionnellement.

Alors je pose une question simple : où est la vérité ?

Ce ne sont pas des complotistes qui posent des questions. Ce sont d’anciens soldats israéliens, des agents du renseignement à la retraite, des ONG locales comme Breaking the Silence ou B'Tselem. Tous demandent pourquoi :                                           ²

  • l’armée israélienne a mis tant de temps à intervenir avec la rage au ventre ;
  • les systèmes de surveillance de la frontière, habituellement ultra-sophistiqués, ont échoué ;
  • plusieurs témoins israéliens affirment que des tirs venus d’hélicoptères israéliens ont atteint des civils israéliens lors du festival Supernova ;
  • le gouvernement a refusé toute transparence sur ses décisions de ce jour-là.

Et si le Hamas a bien commis des actes violents, rien n’a été prouvé à ce jour concernant une volonté préméditée de tuer des civils. La majorité des cibles étaient militaires. Alors pourquoi le récit dominant ne parle que de barbarie, de sauvagerie, d’inhumanité ?

Le gouvernement Netanyahou a immédiatement transformé le 7 octobre en outil de légitimation d’une guerre dévastatrice contre Gaza. Plus de 38 000 morts selon les derniers bilans, dont une majorité d’enfants et de civils. L’utilisation assumée de la famine comme arme de guerre. Des hôpitaux détruits, des journalistes tués, des centres de réfugiés ciblés. Il est important de préciser que les actions des Israéliens envers les Gazaouis  restes comparable à celles des Allemands envers les peuples Hereros du Sud-Ouest africain au début du XXe siècle, un génocide dont le prétexte avait été un massacre de soldats allemands.

Comment justifie-t-on cette violence à l’échelle d’un peuple entier ? En brandissant la douleur du 7 octobre, sans jamais accepter d’interroger cette douleur. Il ne s’agit pas de nier, ni d’excuser. Il s’agit de comprendre, de contextualiser, et de rendre justice à tous les morts, israéliens comme palestiniens.

Il est devenu tabou, en Europe notamment, de dire que le Hamas est aussi un mouvement de résistance. Et pourtant, par définition, toute population vivant sous blocus, bombardée régulièrement, privée d’un État, d’une armée, d’une justice internationale, a le droit de résister. Ce droit est reconnu par les conventions de Genève et par l’histoire elle-même.

Assimiler le Hamas uniquement à une organisation terroriste revient à faire ce que l’on a fait avec le FLN algérien, avec l’ANC de Mandela, ou avec les Viet Cong : nier la légitimité d’un combat, parce qu’il dérange l’ordre établi. Cela n’efface en rien les abus ou les crimes que ce groupe peut avoir commis. Mais cela replace le débat dans son contexte politique et historique.

Le mensonge sioniste  abusé je ne sais combien de gens intelligents et de bonne volonté, dont de nombreux scientifiques. Il fait encore des dupes de nos jours. Les mensonges nazis et ceux du Hamas trouvent aussi leur clientèle, quoi que moins nombreuse, de même que le mensonge rousseauiste, le christianisme à la Dostoïevski, le nietzschéisme à la portée de n' importe qui, l'écologie des Verts. Il y a des calembredaines à l' usage de tout le monde, comme l'astrologie, il y end a d'autres pour les gens instruits, ou à demi instruits. Les peuples s'en méfient tout de suite.

Oui, la vérité sur le Hamas est évidente, n' importe quelle personne s' intéressant à la question et voulant s' informer comprend tout de suite. Et ça ne fait pas grand monde. Quand le Roi se promène nu dans la rue, tout le monde admire sincèrement ses beaux habits, sauf un petit enfant tout surpris.

Ce que nous demandons,. C’est le minimum démocratique : la vérité.

Une enquête indépendante, sous l’égide de l’ONU ou de tout organisme crédible.

La reconnaissance des responsabilités, y compris du côté israélien.

La fin de l’impunité dans l’usage politique des émotions.

Car tant que la vérité sera manipulée, la paix restera impossible. Il ne peut y avoir de justice sans vérité, ni de réconciliation sans mémoire partagée. Et ceux qui refusent cette enquête, qu’ont-ils à cacher ?

Kader Tahri
Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »

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