Trump et Netanyahou : L’Iran a tenu. Non par miracle, non par chance !

 

Quand la toute-puissance se dégonfle… devant la réalité

Ah, janvier 2026… Mois mémorable où la toute-puissance américaine et israélienne a révélé sa vraie nature : un château de cartes tremblant au premier souffle de réalité. Trump et Netanyahou, ces dinosaures sur les planches de l’Histoire, ont menacé l’Iran de frappes imminentes, déversé ultimatums et fuites orchestrées à la chaîne. Et puis… silence. Retrait. Prudence. Comme des enfants pris en faute, ils reculent sans jamais l’admettre.

La prétendue supériorité militaire : un bluff grotesque

Pendant des décennies, la légende a été soigneusement construite : la supériorité militaire occidentale, martelée par les discours et les médias complaisants, était une arme absolue. Technologie avancée, missiles derniers cris, armées d’élite : le monde devait trembler. Mais la vérité, celle qu’on ne dit jamais : cette supériorité reposait sur des complicités, des trahisons et des loyautés achetées. Sans cela, les missiles se transforment en pétards mouillés et les bases en cages vides.

Et voilà que le mur se dresse. L’Iran a tenu. Non par miracle, non par chance. Mais parce que son appareil sécuritaire a résisté. Parce que les voisins de l’Iran ont dit calmement : “Pas de béquilles pour vos caprices.” Sans profondeur régionale, la machine de guerre se transforme en jouet ridicule.

Le monde observe, Trump panique

Pendant ce temps, Moscou, Pékin et Téhéran observent, calculent, sourient. La Russie stabilise l’Iran pour contrer l’encerclement occidental. La Chine verrouille ses routes commerciales et protège ses nouvelles Routes de la Soie. L’Iran transforme ses menaces en bouclier de dissuasion. Et nos “héros” ? Ils découvrent que frapper, c’est déclencher une spirale incontrôlable qui leur retombe dessus sur tous les plans : économique, cybernétique, maritime.

Trump, le showman MAGA, réalise soudain que ses missiles ne remplacent pas la géopolitique. Netanyahou comprend que même sa petite armée redoutable ne peut absorber une guerre prolongée. Et tout le monde regarde ces deux maîtres du bluff se recroqueviller.

La farce atteint son apogée

Ce retrait n’est ni tactique ni sage. Il est symptomatique. L’ordre unipolaire est mort. Ceux qui confondaient intimidation et dissuasion découvrent brutalement : les cibles ne tremblent plus. Ce sont eux qui vacillent.

La crédibilité ? Carbonisée. Tout ce bruit médiatique, ces ultimatums, ces menaces : rien d’autre qu’une démonstration d’impuissance. La machine à frapper du XXIe siècle n’est qu’un moteur grinçant quand disparaissent les béquilles régionales. Les missiles ne remplacent pas la géopolitique. Les slogans ne remplacent pas la profondeur stratégique.

Rions… mais un rire noir

Rions de Trump et Netanyahou, de leurs cris, de leurs menaces qui s’effritent dans le vent. Rions de ce théâtre grotesque où ce ne sont plus les tyrans qui font trembler les peuples, mais ceux qui croyaient les dominer. Et méditons : la vraie force n’est pas celle qu’on brandit, mais celle qu’on sait où poser, protéger et maintenir intacte.

Dans ce système inversé, ce ne sont plus les cibles qui tremblent. Ce sont ceux qui menacent. Et cette vérité, plus cruelle que la guerre, brûle lentement, mais sûrement.

A/Kader Tahri / Chroniqueur engagé, observateur inquiet
« Il faut dire les choses comme elles sont, mais refuser qu’elles soient comme ça. »  
https://kadertahri.blogspot.com/